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Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Recherche simple Recherche combinée
CEF460

[Monographie]


Le Siège de Rome et l'Orient (448-536) : étude géo-ecclésiologique

Collection de l'École française de Rome 460
Roma: École française de Rome, 2012
ISBN: 978-2-7283-0939-9
419 p.




Version en ligne TORROSSA

Table des matières
Introduction

État: Disponible
Prix: € 60
Face aux modèles alexandrin et constantinopolitain, le Siège de Rome met ses prétentions à l’épreuve des réalités ecclésiales de l’Empire romain d’Orient entre 448 et 536. Comme l’a précisé le pape Léon (440-461), Rome vise alors à l’exercice réfléchi d’une primauté fondée sur le principe de sollicitude pour toutes les Églises. Son éloignement, sa situation périphérique à l’égard des principaux centres de décision lui confèrent une réelle liberté de parole et une certaine capacité d’intervention, limitée toutefois par la difficulté à mobiliser durablement ses partisans sur les différents théâtres d’opération. Jusqu’en 536, en effet, Rome ne relève pas de l’administration directe de l’Empire romain d’Orient. Aussi, durant cette période particulière de son histoire, le Siège apostolique peut-il exprimer un vif essor identitaire. La querelle miaphysite en constitue à la fois la première des conditions et le lieu décisif de vérification. Or, on observe une réelle distance entre énoncé et effectuation du discours romain, ce qui conduit à une certaine adaptation, même si elle demeure masquée. L'Égypte, en effet, demeure hors de portée des entreprises romaines tandis que l'Orient antiochien s’éloigne et que Jérusalem, jugée peu fiable, paraît réduite à un rôle secondaire. Reste Constantinople, centrale malgré toutes les dénégations romaines : la confrontation qui en découle conforte un peu plus la place de l'Illyricum en tant qu’enjeu géo-ecclésiologique d’importance.