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Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Recherche simple Recherche combinée
BEFAR350

[Monographie]


Les peuples de l’Italie préromaine : identités, territoires et relations inter-ethniques en Italie centrale et septentrionale (VIIIe-Ier s. av. J.-C.)

Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 350
Roma: École française de Rome, 2012
ISBN: 978-2-7283-0907-8
1201 p., 28 pl., rél.




Version en ligne TORROSSA

Table des matières
Introduction

État: Épuisé
Prix: € 150
L’Italie centrale et septentrionale, à la veille de la romanisation, apparaît comme une mosaïque de peuples et cet ouvrage cherche à comprendre ce qu’est un peuple dans l’Italie préromaine, à la fois dans sa réalité et dans son image. Les peuples se manifestent avant tout comme des ensembles d’unités politiques, cités ou « peuplades », regroupées au sein d’alliances militaires comme la ligue latine ou la dodécapole étrusque. Les peuples d’Italie appuient leur identité sur la possession d’un territoire, mais le discours des auteurs antiques décrit principalement la manifestation du pouvoir dans l’espace, sans que cela corresponde particulièrement aux réalités archéologiques. L’analyse de plusieurs exemples de frontières inter-ethniques montre également l’importance du politique dans la définition et la structuration des identités ethniques, ce que confirme l’étude du corpus épigraphique préromain. La coexistence d’identités ethniques diverses n’est pas un frein à la mobilité individuelle, envisagée ici à travers plusieurs exemples tirés des corpus épigraphiques étrusque, osque etc. Mais ce sont surtout les grands mouvements de population, comme la « conquête » de l’Italie du Nord par les Celtes ou la pression des Samnites sur la Campanie, qui amènent à la constitution de sociétés multi-ethniques, dans lesquelles les populations de substrat se maintiennent aux côtés des nouveaux arrivants, qui contrôlent le pouvoir politique. Au sein de ces sociétés multi-culturelles, l’identité ethnique des individus et des groupes est sans cesse négociée, instrumentralisée et le discours identitaire sous-tend les revendications sociales.