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Novità editoriali

Antichità Medioevo Epoca moderna e contemporanea Tutte le novità In corso di stampa


CEF201 Paolo Cammarosano (a cura di) 

Le forme della propaganda politica nel Due e nel Trecento. Relazioni al convegno di Trieste (2-5 marzo 1993)


Introduzione


Nel Duecento e nel Trecento le formazioni politiche dell’Europa (regni, principati, Papato, Comuni cittadini autonomi) avevano raggiunto una piena maturità istituzionale. Ad essa si integrò una politica di celebrazione e di propaganda che attinse a tutte le forme della cultura, a loro volta oramai riccamente elaborate: dottrina politica e arti della retorica, letteratura e poesia, scrittura epistolare, immagini visive e scritture esposte, cancelleria e notariato, procedure giudiziarie. Il convegno triestino del 1993 offerse per la prima volta, coniugando storia politica e storia della cultura, un quadro di queste forme in tutta la loro complessa articolazione e in tutti i contesti istituzionali. Il riferimento speciale era all’Italia, ma i ventidue saggi, integrati dalle illuminanti pagine conclusive di Jacques Le Goff, si estendono alla dimensione europea nella quale si inserivano le vicende delle corone, dei principati e degli Stati cittadini d’Italia.
 
Paolo Cammarosano ha insegnato Storia medievale nell’Università di Trieste dal 1972 al 2014. È presidente del CERM (Centro Europeo di Ricerche Medievali). Ha scritto numerosi libri e saggi di storia medievale, tra i quali Nobili e re. L’Italia politica dell’alto medioevo, Laterza, 1998.  


Collection de l'École française de Rome 201
Roma: École française de Rome, 1994, réimpr. 2018
562 p., 8 pl.
ISBN:  2-7283-0322-3
Prezzo: € 40


Versione on line TORROSSA

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 129/2 (2017)


Les princesses angevines. Femmes, identité et patrimoine dynastiques (Anjou, Hongrie, Italie méridionale, Provence, XIIIe-XVe siècle)
Coordonné par Marie-Madeleine de Cevins, avec la collaboration de Gergely Kiss et Jean-Michel Matz
Propos introductif, par Marie-Madeleine de Cevins, Gergely Kiss et Jean-Michel Matz ; Celle par qui tout advint : Béatrice de Provence, comtesse de Provence, de Forcalquier et d’Anjou, reine de Sicile (1245-1267), par Thierry Pécout ; Conventus iste fundatricis reginae tumulo non parum illustratur. Il sepolcro di Eleonora d’Angiò nella chiesa di San Francesco a Catania, par Paola Vitolo ; Sancia par la grâce de Dieu reine de Jérusalem et de Sicile, par Jean-Paul Boyer ; La reine Marguerite d’Anjou-Duras et la construction d’une mémoire familiale, par Luciana Mocciola ; Les filles des rois arpadiens de Hongrie comme instruments d’une politique dynastique, par Attila Zsoldos ; De Luxembourg à Oradea. Histoire de la reine Béatrice de Hongrie, par Renáta Skorka ; Les églises réginales dans la Hongrie angevine, par Gergely Kiss ; Princesse au pouvoir, femme de pouvoir ? L’action politique de Marie de Blois d’après le Journal du chancelier Jean Le Fèvre (1383-1388), par Jean-Michel Matz ; Titres et insignes du pouvoir des duchesses de la seconde Maison d’Anjou. Une approche diplomatique, sigillaire et emblématique de la puissance féminine à la fin du Moyen Âge, par Marion Chaigne-Legouy
 
Varia
Metalworking in the ‘Post-Classical’ phases of Roman Villas in Italy (5th-7th centuries AD), par Angelo Castrorao Barba ; La società cornetana prima e dopo il Mille, par Antonio Berardozzi ; Alle origini dell’Aureum Saeculum desideriano : Montecassino tra i secoli X-XI, par Amalia Galdi 
 
Atelier doctoral : « Circulations, connexions et dynamiques sociales : la Méditerranée centrale et occidentale entre mondes chrétiens et islamiques (VIIe-XVe siècles) »
Introduction, par Lucia Arcifa et Annliese Nef ; Un caso di translatio martiriale da al-Andalus a Roma ? Alcune considerazioni sugli scambi di doni tra Ottoni, Bisanzio e Cordova, par Aimone Grossato ; Navires et marchandises islamiques en Méditerranée occidentale durant le haut Moyen Âge. Des épaves comme témoignages des échanges commerciaux entre domaines chrétiens et musulmans (IXe-Xe siècle), par Catherine Richarté-Manfredi ; Trasmissioni mediterranee : la ceramica come fonte di studio per i repertori figurativi di alcuni soffitti dipinti della Corona d’Aragona, par Maria del Mar Valls Fusté ; Le maestranze saracene a Lucera (FG) nel XIII secolo. Spunti di ricerca sull’impiego dell’edilizia in laterizio in Puglia centro settentrionale e nel Meridione normanno-svevo, par Nunzia Mangialardi 
 
Regards croisés
Conoscenza reciproca delle opere letterarie e scientifiche tra Occidente, Bisanzio e il mondo arabo nell’alto Medioevo, par Paolo Cammarosano 


Mélanges de l'École française de Rome
290 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1312-9
ISSN:  1123-9883
Prezzo: € 50


Versione on line TORROSSA Versione on line journals.openedition.org

CEF533 Sulamith Brodbeck, Manuela De Giorgi, Marina Falla Castelfranchi, Catherine Jolivet-Lévy, Marie Patricia Raynaud (a cura di) 

San Filippo di Fragalà. Monastero greco della Sicilia normanna – San Filippo de Fragalà. Monastère grec de la Sicile normande


Indice
Introduzione


Arroccato sui Nebrodi, il monastero di S. Filippo di Fragalà, nel Val Demone, fondato alla fine dell’XI secolo, va annoverato tra le più importanti fondazioni monastiche italo-greche del Mezzogiorno normanno: tra i documenti originari si conservano l’atto di fondazione di Ruggero I e le tre redazioni del testamento-typikon dell’egumeno Gregorio. Il volume, connotato da un approccio multidisciplinare, presenta la storia della fondazione, il contesto architettonico e uno studio dettagliato della vasta decorazione che comprende, in particolare, un ciclo agiografico inedito del santo titolare, Filippo di Agira, figura chiave del monachesimo italo-greco. La ricerca intende definire il ruolo del monastero nel contesto dei secoli XI e XII da una parte e, dall’altra, aprire uno sguardo nuovo sulle relazioni artistiche, cultuali e culturali tra la Sicilia, il mondo bizantino e l’Occidente all’inizio della dominazione normanna sull’isola.
Le monastère S. Filippo de Fragalà, situé dans le Val Demone (province de Messine) sur les pentes des Monts Nebrodi, est l’un des plus importants établissements cénobitiques siculo-grecs du Mezzogiorno normand à la fin du XIe siècle. Outre les trois rédactions successives du typikon-testament de l’higoumène Grégoire et la charte de fondation de Roger Ier, subsistent une partie des bâtiments monastiques et l’église principale, de dimensions impressionnantes, décorée de peintures. Cet ouvrage pluridisciplinaire présente l’histoire de la fondation, l’analyse de son architecture et l’étude détaillée de son vaste décor peint qui comprend en particulier un cycle hagiographique inédit du saint titulaire, Philippe d’Agira, figure clé du monachisme italo-grec. Il a pour ambition de définir la place du monastère dans le contexte des XIe et XIIe siècles, et d’apporter un éclairage neuf sur les relations artistiques, cultuelles et culturelles entre la Sicile, le monde byzantin et l’Occident plus septentrional au début de la domination normande de l’île.
 
Le volume est en vente sur le site Adda Editore.
 


Collection de l'École française de Rome 533
Roma-Bari: École française de Rome; Mario Adda Editore, 2018

ISBN:  978-2-7283-1292-4
Prezzo: € 

BEFAR378 Arnaud Fossier

Le bureau des âmes. Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle)


Indice
Introduzione


Ce livre est le résultat d’une enquête menée sur les archives les plus anciennes d’une institution originale et mal connue : la Pénitencerie apostolique. Né au tout début du XIIIe siècle dans le giron d’une papauté exerçant son pouvoir sur tout l’Occident latin, ce nouvel office fut d’abord chargé d’entendre en confession les pèlerins qui se rendaient à Rome pour demander l’absolution de leurs péchés. Puis il se vit mandaté pour répondre aux suppliques qui, chaque jour, étaient adressées au souverain pontife. L’enquête s’appuie donc sur les « formulaires » voués à recueillir, réordonner et abréger les milliers de lettres que la Pénitencerie expédiait en réponse aux suppliants. Véritables répertoires d’exemples, dans lesquels la forme et la norme étaient indissociables, ces manuels reflètent tous les cas de figure auxquels pouvait être confrontée la Pénitencerie : homicides, naissances illégitimes, mariages incestueux, faux et usage de faux, moines ayant fui leurs couvents, etc. À tous ces suppliants, le tribunal du pape avait la charge d’octroyer des dispenses, des licences ou des absolutions, parfois dans le secret du « for de la confession ». Situé au croisement d’une histoire des pratiques de l’écrit et de l’avènement des bureaucraties, du gouvernement pastoral et de la souveraineté pontificale, de la confession auriculaire et de l’espace public, ce livre entend dépasser le cadre classique de la monographie institutionnelle. 

 

Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 378
Rome: École française de Rome, 2018
648 p.
ISBN:  978-2-7283-1286-3
Prezzo: € 39


Versione on line TORROSSA

CEF536 Étienne Anheim, Massimo Miglio, Catherine Virlouvet (a cura di) 

Jacques Le Goff. L’Italia e la storia – Jacques Le Goff. L’Italie et l’histoire


Indice
Introduzione


Réalisé en partenariat avec l’Istituto storico italiano per il Medio Evo, ce livre, plus encore qu’un hommage à un immense savant, l’un des grands esprits de notre temps, est un essai collectif sur l’utilité scientifique et sociale de l’histoire à travers deux préoccupations majeures de Jacques Le Goff, le rôle de l’historien dans la compréhension du monde contemporain et le dialogue ininterrompu entre les chercheurs de toute l’Europe – plus particulièrement, l’importance des échanges scientifiques entre la France et l’Italie. Il propose un parcours thématique à travers l’histoire et l’historiographie de Jacques Le Goff, entre France et Italie, faisant dialoguer des chercheurs français et italiens, mais aussi des historiens et d’autres témoins du travail de Le Goff, en particulier des éditeurs. À travers la figure à la fois impressionnante et attachante de Jacques Le Goff, il s’agit donc aussi dans ce livre de s’interroger sur cette relation entre France et Italie, unique au monde du point de vue historiographique : c’est aussi un part de son héritage, un héritage partagé.
 
 
Étienne Anheim est directeur d'études à l'EHESS (Paris) et directeur des Annales. Histoire, sciences sociales.
Massimo Miglio est président de l’Istituto storico italiano per il Medio Evo.
Catherine Virlouvet est directrice de l'École française de Rome.


Collection de l'École française de Rome 536
Roma: École française de Rome; Istituto Storico Italiano per il Medio Evo, 2018
224 p.
ISBN:  978-2-7283-1276-4
Prezzo: € 25


Versione on line TORROSSA

LM_02 Tommaso di Carpegna Falconieri

L'homme qui se prenait pour le roi de France


Giannino di Guccio, marchand de Sienne du XIVe siècle, est persuadé d’être l’héritier du royaume de France. Sous le nom de Jean Ier, il consacre sa vie à récupérer son trône. Une véritable enquête historique et une incroyable aventure picaresque.

« Nous sommes en septembre 1354, Giannino devient le roi Jean, imposteur sincère et mythomane convaincant qui “fabrique la vérité pour la prouver”. Car entre ces deux images, celle d’une vie qui bascule et celle d’une vie qui s’écrit, que se passe-t‑il ? Une histoire de fausse barbe, de trésors cachés et de berceaux échangés, où l’on visite les prisons d’Aix, Marseille et Naples, où l’on s’interroge sur une couronne en or et un sceau presque authentique, une histoire faite de mille intrigues enchevêtrées, de rumeurs, de calculs et de naïvetés, mais aussi de tricheries et de manipulations, ainsi que d’une bonne quantité de ruses et de maladresses, le tout nous menant jusqu’en Hongrie. On laissera au lecteur le plaisir de démêler le vrai du faux. » – Patrick Boucheron

Le volume est en vente sur le site www.tallandier.com
 
Tommaso di Carpegna Falconieri est professeur d'histoire médiévale à l'université d'Urbino. Il est l'auteur de Médiéval et militant. Penser le contemporain à travers le Moyen Âge (2015).
 
Préface de Patrick Boucheron – Traduit de l'italien par Colette Collomp
 
 


Lectures méditerranéennes 2
Rome-Paris-Madrid: École française de Rome; Tallandier; Casa de Velázquez, 2018
288 p.
ISBN:  979-10-210-3125-8
Prezzo: € 

CEF543 Otchakovski François Otchakovsky-Laurens

La vie politique à Marseille sous la domination angevine (1348-1385)


Indice
Introduzione


La commune marseillaise au XIVe siècle est marquée par la domination angevine de Naples, qui n’étouffe cependant pas la vitalité politique urbaine, dont témoigne la dimension scripturale de l’administration municipale. Le gouvernement quotidien a en effet produit une abondante documentation jusqu’ici peu étudiée pour elle-même : les délibérations du conseil de ville, qui permettent de retracer les jeux de pouvoir traversant la cité portuaire.

Les années 1348-1385 sont marquées à Marseille par une situation de crise prolongée, notamment par la durable déstabilisation du pouvoir souverain. Dans ce contexte, l’assemblée municipale s’affirme comme le lieu du gouvernement de la ville. Alors que s’effacent les officiers royaux, le conseil de ville s’approprie une part grandissante d’autonomie et consolide le statut marseillais d’exception dans le comté de Provence.

Au cours des pratiques de l’assemblée – délibérations, serments, désignation de citoyens chargés de mettre en œuvre les ordonnances adoptées – de nombreux habitants participent à l’activité de l’assemblée urbaine, sous la direction d’une élite municipale qui s’entoure de notaires et de praticiens du droit. La légitimité communale s’appuie sur les outils scripturaux, depuis les statuts de la ville jusqu’aux écrits les plus quotidiens, dont la circulation définit un régime de normativité spécifique. L’enregistrement des séances s’avère l’instrument décisif de la construction de l’autorité par l’écrit : autour des registres délibératifs gravitent les multiples pièces administratives et juridiques qui assurent l’institutionnalisation et l’autonomie du gouvernement de la ville.

 

Professeur agrégé en lycée international à Marseille, François Otchakovsky-Laurens est docteur en histoire médiévale et chercheur associé au laboratoire TELEMME (UMR 7303, Université d'Aix-Marseille et CNRS). Ses travaux portent sur l'écrit de gouvernement, la normativité juridique, la vie politique et les pratiques de délibération urbaines à la fin du Moyen Âge.


Collection de l'École française de Rome 543
Roma: École française de Rome, 2018
521 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1252-8
Prezzo: € 36


Versione on line TORROSSA