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À paraître

cef_602-COUVERTURE Sandrine Huber, William Van Andringa (dir.) 

Côtoyer les Dieux. L’organisation des espaces dans les sanctuaires grecs et romains


Cette monographie constitue le dernier volet de publication scientifique du programme « Des espaces et des rites. Pour une archéologie du culte dans les sanctuaires du monde méditerranéen », commun aux Écoles françaises d’Athènes et de Rome (2012-2016), et rassemble dix essais. Face à la richesse sémantique des genres littéraires et des processus de narration, l’archéologie offre une grande variété d’informations matérielles qui font sens et qui regardent au moins trois domaines, l’architecture et l’organisation des espaces, les objets et les programmes iconographiques ainsi que les pratiques, rituelles ou non, déployées dans les complexes sacrés. C’est la place du religieux dans la vie des cités qui est en jeu ici : on côtoyait les dieux partout, « dans des espaces vécus comme peu humanisés », dans les murs et hors les murs, dans les espaces urbains, dans la sphère privée, mais aussi et surtout dans la nature, « into the wild ». Toute la perception du divin est analysée ici, dans toutes ses formes, par des chercheurs spécialistes des sanctuaires antiques.

Sandrine Huber est professeure en archéologie grecque à l’université de Lille, membre de l’UMR 8164 HALMA (Univ. Lille, CNRS, MC) et ancienne membre étrangère de l’École française d’Athènes. Elle est spécialiste de l’archéologie des pratiques religieuses dans le monde grec antique.

William Van Andringa est directeur d’études à l’École pratique des hautes études, membre de l’Institut universitaire de France et de l’UMR 8546 AOROC (ENS-PSL, Paris). Il est spécialiste de l’archéologie urbaine, des pratiques religieuses et funéraires du monde romain.


Collection de l'École française de Rome 602
Rome-Athènes: École française de Rome - École française d'Athènes, 2022
260 p., ill.
ISBN:  978-2-7283-1570-3
Prix: € 35
État: À paraître

CEF589_SCIREA Fabio Scirea, et alii (dir.) 

L’esegesi in figura. Cicli dell’Antico Testamento nella pittura murale medievale (secoli IV-XIV)


La ri-lettura delle Scritture ebraiche costituisce un elemento fondante del Cristianesimo, impegnato sin dai primordi nella reinterpretazione del prima alla luce del poi, mantenendo la lettera del testo ma ribaltandone il significato alla luce di una nuova funzione. Le Scritture ebraiche divennero così l’Antico Testamento, inscindibilmente legato al Nuovo Testamento quale antecedente storico e inesauribile fonte di prefigurazioni di Cristo e del messaggio evangelico.
Nel processo di costruzione di un nuovo immaginario religioso, presto si comprese l’importanza della parallela costruzione di un immaginario visuale, partendo dalla rappresentazione di singoli episodi biblici per poi elaborare coerenti sequenze narrative. L’intensa sperimentazione iconografica di età paleocristiana offrì all’altomedioevo e poi all’età romanica un ricco corpus di temi e schemi da selezionare, rielaborare ed arricchire, ogni volta in funzione del contesto materiale, dello spazio liturgico e dei significati da veicolare.
Coprendo un ampio arco cronologico, il volume affronta tali questioni mediante affondi tematici di storici dell’arte e filologi di diversa provenienza e formazione, ma accomunati da metodologie contestuali e interdisciplinari. Il focus è sulla penisola italiana, ma con significative aperture all’Oltralpe franco-germanico, alla Scandinavia, alla Penisola iberica, all’Oriente bizantino, facendo emergere un intreccio socio-politico-culturale che restituisce un’Europa medievale interconnessa.

Fabio Scirea è professore associato in Storia dell’arte medievale presso l’Università degli Studi di Milano, Dipartimento di Beni Culturali e Ambientali.


Collection de l'École française de Rome 589
Roma: École française de Rome, 2022
564 p., ill. coul.
ISBN:  978-2-7283-1571-0
Prix: € 36
État: À paraître

INPARTIBUS_plat1 Philippe Bourmaud, et alii (dir.) 

"In partibus fidelium". Missions du Levant et connaissance de l’Orient chrétien (XIXe-XXIe siècles). Missions to the Levant and knowledge of the Christian East (19th-21st centuries)


En quoi les missions chrétiennes du Levant ont-elles été des lieux de production de savoirs « orientaux » ? Comment ces connaissances ont-elles circulé de part et d’autre de la Méditerranée ? Comment ont-elles été reformulées et réappropriées localement ?
Cet ouvrage se penche sur l’assimilation en Europe de connaissances relatives aux cultures chrétiennes-orientales et sur le rôle que les missions ont joué dans ces processus. Il examine les transformations de ces derniers. Collectés et élaborés dans les grandes bibliothèques et universités européennes, puis intégrés par les structures de gouvernance des Églises, ils ont bien souvent aussi été réappropriés dans l’espace d’où ils étaient issus. Ils ont donné lieu à des processus patrimoniaux, à côté des expériences tragiques de la fin de l'Empire ottoman et de l'établissement de nouveaux États. Ce travail éclaire ainsi la dimension intellectuelle des dynamiques d’arabisation des Églises locales, de reformulation des frontières confessionnelles, de prise de conscience patrimoniale et de construction d’identités communautaires et nationales au Moyen-Orient. Il montre finalement comment les missions contribuent à la mise en valeur du patrimoine culturel oriental, et comment le domaine du savoir participe d’une évolution de la notion de mission depuis la période ottomane.

Philippe Bourmaud est maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université Jean Moulin-Lyon 3), membre du LARHRA, et directeur de l’IFEA (Istanbul). Ses travaux portent sur l’histoire de la médecine, des missions et des problèmes sociaux au Moyen-Orient à la fin de l'Empire ottoman et durant la période coloniale.

Séverine Gabry-Thienpont est ethnomusicologue, chargée de recherche au CNRS et membre de l’Idemec. Parallèlement à son travail sur la fabrique des musiques du monde arabe, elle analyse les dynamiques chrétiennes dans l’Égypte contemporaine.

Marie Levant est chercheuse Marie Curie à l’École française de Rome, membre de l’Institut Convergences Migrations, et associée à l’Ifpo (Beyrouth). Ses travaux portent sur la diplomatie vaticane, les relations interconfessionnelles et l’humanitaire catholique au Moyen-Orient.

Norig Neveu est chargée de recherche au CNRS et membre de l’IREMAM. Elle travaille actuellement à une histoire connectée des figures du religieux chrétiennes et musulmanes en Jordanie, Palestine et Irak, entre le XIXe et le XXIe siècle.

Karène Sanchez Summerer est Professor and Chair, Department of Middle Eastern studies, à la Groningen University (Pays-Bas). Ses recherches portent sur les interactions entre les politiques linguistiques et culturelles européennes et les communautés arabes (1860-1948) en Palestine.


Collection de l'École française de Rome 609
Roma: École française de Rome, 2022
400 p., ill. coul. et n&b
ISBN:  978-2-7283-1557-4
Prix: € 35
État: À paraître

CEF597_CHANDELIER Joël Chandelier, Aurélien Robert (dir.) 

Savoirs profanes dans les ordres mendiants en Italie (XIIIe-XVe siècle)


 Les ordres mendiants (Franciscains, Dominicains mais aussi Ermites de saint Augustin ou Carmes) ont joué un rôle majeur dans la production du savoir à la fin du Moyen Âge. Auteurs de nombreux ouvrages dans tous les domaines de la culture, ils ont aussi largement contribué à la diffusion des manuscrits et des idées ainsi qu’à l’approfondissement des disciplines, grâce aux lieux d’enseignement et de débat abrités dans les couvents. Or, si ces ordres ont été largement étudiés pour leurs apports en théologie, leur place dans le développement des savoirs dits profanes, c’est-à-dire non liés à leur vocation religieuse, a été moins souvent abordée. Or, tout autant producteurs que passeurs de savoirs, les Mendiants ont contribué de manière décisive à la redéfinition et l’essor des disciplines enseignées dans les universités ou pratiquées dans les cours. En se concentrant sur l’Italie, laboratoire intellectuel et culturel de la fin du Moyen Âge et du début de la Renaissance, ce volume cherche à comprendre leur importance dans plusieurs domaines essentiels de la culture des débuts de la Modernité, notamment les arts libéraux, les sciences de la nature, la littérature, la rhétorique ou encore la géographie.

Joël Chandelier est maître de conférences en histoire médiévale à l’Université Paris 8. Il étudie la science arabe et les conditions de sa transmission à l’Occident médiéval, dans leurs aspects tant intellectuels que sociaux.

Aurélien Robert est directeur de recherche au CNRS (SPHERE UMR 7219 - CNRS - Université Paris Cité). Il étudie la philosophie de la fin du Moyen Âge, en particulier la réception d’Epicure et le renouveau de l’atomisme, mais aussi les rapports entre philosophie, théologie et médecine.

 

 


Collection de l'École française de Rome 597
Roma: École française de Rome, 2022
560 p.
ISBN:  978-2-72-831553-6
Prix: € 34
État: À paraître

CEF_601-Goupy-Couverture-FB-br Marie Goupy, Yann Rivière (dir.) 

De la dictature à l’état d’exception


Cet ouvrage collectif naît d’abord d’un contexte. À une époque où les crises s’enchaînent au point de paraître permanentes, les législations d’urgence et les mesures dérogatoires connaissent une expansion telle que l’exception semble devenir la règle. Pourtant, le concept même d’état d’exception ne va pas de soi et alimente, dans le champ académique, de nombreux débats. Ne masque-t-il pas, derrière le sentiment partagé de quitter un monde politique et constitutionnel stabilisé, des situations juridiques très différentes ? Ce faisant, ne nous rend-il pas, paradoxalement, impuissants à penser le monde qui vient ?
Les textes rassemblés ici proposent d’élargir ces réflexions en les réinscrivant dans une perspective historique longue. Ils présentent un vaste répertoire des formes historiques de « l’exceptionnalité », depuis l’institution romaine de la dictature jusqu’à l’état d’urgence contemporain, en tenant compte des normes et des pratiques juridico-politiques, mais aussi des concepts qui leur ont été associés.
Au fil d’un dialogue entre histoire et philosophie, l’ouvrage s’ouvre à d’autres disciplines et aux réflexions transversales qui ont accompagné ces concepts. Il interroge la manière dont des termes « dictature » ou « état d’exception » circulent et se modifient, en laissant émerger des questions récurrentes, notamment autour du rapport du droit et du politique à l’histoire et au temps.

Marie Goupy est maîtresse de conférences à l’Institut catholique de Paris et chercheuse associée au LLCP-Paris 8. Ses recherches en philosophie politique et en philosophie du droit portent sur l’état d’exception et les pouvoirs de crise du XVIIIe au XXe siècle.

Yann Rivière est directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales où il enseigne l’histoire sociale, politique et juridique de la Rome antique. Il a notamment publié une Histoire du droit pénal romain de Romulus à Justinien (2021) qui a reçu le Prix Charles Aubert-Droit décerné par l’Académie des Sciences morales et politiques.


Collection de l'École française de Rome 601
Roma: École française de Rome, 2022
476 p.
ISBN:  978-2-7283-1499-7
Prix: € 32
État: À paraître

LefeuvreCouverture Philippe Lefeuvre

Notables et notabilité dans le contado florentin des XIIe-XIIIe siècles


Étroitement associé au triomphe de la ville, le nom de Florence évoque l’éclosion d’une culture politique et sociale contenue aux murs de la cité. La documentation conservée par les institutions ecclésiastiques témoigne du dynamisme précoce des sociétés rurales. En prenant pour cadre le quart sud-est du contado florentin, l’ouvrage met en lumière la participation et la résistance des populations rurales au processus de formation d’un territoire dominé par la cité. On s’intéresse ici à une mosaïque de sociétés dont la structure sociale ne se résume pas à l’opposition frontale entre seigneurs et paysans. Riches tenanciers, intermédiaires seigneuriaux, artisans ruraux, notaires, clercs et frères convers viennent compliquer le panorama. Ils participent à la formation d’un milieu de notables affranchis, au moins partiellement, des contraintes les plus pressantes du travail contraint ou vivrier. À travers l’étude de ces notables, l’ouvrage interroge les ressorts et l’évolution de la domination sociale dans une période de profonde transformation des structures politiques et économiques.

Agrégé d’histoire, Philippe Lefeuvre est ancien élève de l’ENS-Ulm et ancien membre de l’EFR. Ses recherches portent sur l’encadrement seigneurial de la paysannerie aux siècles centraux du Moyen Âge et sur la définition de ses rapports avec la ville et les populations urbaines.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome Bibliothèque des Écoles françaises d’Athènes et de Rome 402
Roma: École française de Rome, 2022
620 p.
ISBN:  978-2-7283-1543-7 papier - 978-2-7283-1544-4 en ligne
Prix: € 35
État: À paraître