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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


couverture-NEF Annliese Nef

Révolutions islamiques. Émergences de l'islam en Méditerranée (VIIe-Xe siècle)


Comment comprendre l’émergence du monde islamique aux VIIe-Xe siècles ? L’empire islamique est-il le dernier des grands empires antiques ou au contraire le premier empire médiéval ? Cet ouvrage propose de dépasser l’opposition entre rupture et continuité. Si l’empire islamique emprunte à l’existant, il engage aussi la création d’un monde nouveau, fruit d’une révolution symbolique inscrite dans un temps long. Ce processus révolutionnaire accompagne les conquêtes et produit des répliques dans les régions nouvellement intégrées qui, en retour, co-produisent ce monde nouveau. Une attention particulière est portée ici sur l’Occident islamique, trop souvent encore considéré comme périphérique, et sur la nature de la révolution shiite fatimide que cette région a connue au Xe siècle.

 

Annliese Nef est professeur d’histoire médiévale à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Spécialiste de la Méditerranée islamique, elle a publié notamment : Conquérir et gouverner la Sicile islamique aux XIe et XIIe siècles, Rome, 2011, et plus récemment un livre remarqué, L’Islam a-t-il une histoire ? Du fait religieux comme fait social, Bordeaux, 2017


Lectures méditerranéennes
Roma: École française de Rome, 2021
236 p. - 4 cartes couleur
ISBN:  9782728314881
Prix: € 15

392_copertina Laurent Tatarenko

Une réforme orientale à l’âge baroque. Les Ruthènes de la grande-principauté de Lituanie et Rome au temps de l’Union de Brest (milieu du XVIe siècle – milieu du XVIIe siècle)


Table des matières
Introduction


L’Union de Brest de 1595-1596, entre les orthodoxes ruthènes de Pologne-Lituanie et Rome, offre l’exemple le plus précoce et le plus abouti des Unions ecclésiastiques locales, nées sur les marges de l’Europe catholique au cours des XVIe-XVIIIe siècles. Pour cette raison, son histoire est devenue rapidement l’objet d’une controverse façonnée par la radicalité propre à la spiritualité baroque, avant d’alimenter les récits nationaux des différentes communautés slaves orientales. En remettant à plat ces narrations concurrentes, ce livre réexamine les origines de l’uniatisme et de l’anti-uniatisme de la période post-tridentine du point de vue des acteurs. À partir des données relatives au territoire lituanien, il associe les approches macro- et micro-historiques pour observer ces situations d’interface, de coexistence ou de conflit à l’intérieur de leurs contextes institutionnels, culturels et sociaux. L’étude de cette société en transformation, entre les années 1550 et 1650, montre que les Ruthènes ne se sont engagés que lentement dans la construction des frontières confessionnelles qui continuent de marquer les imaginaires contemporains. Le processus ne s’est accéléré que vers le milieu du XVIIe siècle avec l’adoption progressive des modèles romains et, plus encore, sous l’effet de la politisation du débat religieux, produite par la rivalité entre États. Ce prisme local conduit aussi à évaluer d’en bas le rôle de la papauté dans l’expression des appartenances des Slaves orientaux à l’époque moderne.


Laurent Tatarenko, ancien membre de l’EFR, est chargé de recherche au CNRS (Institut d’histoire moderne et contemporaine – UMR 8066). Ses travaux portent sur les régulations sociales et les cultures institutionnelles des communautés uniates et orthodoxes dans les États catholiques.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 392
Roma: École française de Rome, 2021
645 p. ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1470-6
Prix: € 40


Version en ligne OpenEdition Books

BEFAR 389-Morvan-copertina-FB Haude Morvan

« Sous les pas des frères ». Les sépultures de papes et de cardinaux chez les Mendiants au XIIIe siècle


Table des matières
Introduction


Ce livre aborde l’art funéraire du XIIIe siècle par un biais original. Il s’intéresse à la manière dont les Frères Prêcheurs et Mineurs ont traité les sépultures de papes et de cardinaux dans leur discours, à la fois littéraire et monumental, entre 1250 et 1304. L’analyse des tombes de prélats situées dans des églises mendiantes, réparties entre l’Italie et la France, révèle une intervention des frères dans les choix d’emplacement, de forme et d’iconographie. Il ressort ainsi de l’enquête que les Frères Prêcheurs ont eu une politique de leur espace davantage planifiée que les Frères Mineurs, puisqu’ils n’acceptèrent dans le chœur de leurs églises que les sépultures de prélats appartenant à l’ordre, surmontées d’une plate-tombe. De leur côté, les Frères Mineurs ont construit un discours original sur leur rôle dans l’accompagnement des mourants, à la fois dans l’iconographie et dans la littérature homilétique. Enfin, ce livre accorde une place importante aux procédés mis en œuvre par les mendiants pour « créer » des saints parmi les prélats qui étaient issus de l’ordre ou qui en étaient des bienfaiteurs.
 
 
Haude Morvan est une ancienne membre de l’École française de Rome. Depuis 2016, elle occupe les fonctions de maître de conférences en histoire de l’art médiéval à l’université Bordeaux Montaigne, et est rattachée à l’Institut Ausonius. Ses travaux portent notamment sur l’art funéraire de la fin du Moyen Âge et sur les ordres mendiants.
 
 


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 389
Roma: École française de Rome, 2021
300 p. ill. n/b et pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1447-8
Prix: € 40


Version en ligne OpenEdition Books

Couverture-Bérard Reine-Marie Bérard (dir.) 

Il diritto alla sepoltura nel Mediterraneo antico


Table des matières
Introduction


Il profondo rinnovamento dell’archeologia funeraria, a seguito dello sviluppo dell’archeotanatologia nel corso degli ultimi trenta anni, ci spinge, oggi, a riconsiderare la nozione di “sepoltura” con particolare riguardo alle pratiche funerarie ma anche a quelle giuridiche e rituali relative alla cura dei morti nel Mediterraneo antico. Quali erano i defunti che avevano diritto alla sepoltura, ossia coloro che godevano di un luogo a loro dedicato, nel corso di una cerimonia più o meno sviluppata? Secondo quali criteri (età, sesso, statussociale, stato di salute…) erano selezionati, raggruppati, onorati? Quali autorità si prendevano carico della gestione delle salme e degli spazi funerari? Quali leggi regolavano la protezione delle sepolture e, al tempo stesso, condannavano la loro violazione? Infine, cosa avveniva del corpo di coloro che si vedevano rifiutare l’accesso allo spazio funerario?
Questo volume collettivo, basato sulle testimonianze della storia, della storia del diritto, dell’archeologia, dell’antropologia biologica e dell’epigrafia, cerca di dare delle risposte a queste domande attraverso una serie di studiprincipalmente incentrati sul mondo greco-romano dal primo millennio a.C. fino alla fine dell’Antichità. Frutto delle tre giornate di studio internazionali tenutesi a Roma tra il 2015 e il 2017, il volume presenta un approccio pluridisciplinare a questi temi, un bilancio delle recenti acquisizioni e una messa in prospettiva di queste tematiche, problematiche e metodologiche, per la riflessione sull’archeologia funeraria del Mediteerraneo antico.

 

Già membro dell’École française de Rome, Reine-Marie Bérard è ricercatrice presso il CNRS – UMR 7299 - Centre Camille Jullian a Aix-en-Provence. Storica e archeologa impegnata sugli scavi di Megara Hyblaea (Siracusa, Italia), i suoi lavori riguardano principalmente le pratiche funerarie dei Greci in epoca arcaicae le sfide e i metodi dell’archeotanatologia per la conoscenza delle società antiche.


Collection de l'École française de Rome 582
Roma: École française de Rome, 2021
366 p. ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1441-6
Prix: € 37


Version en ligne OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité (2020) 132-2



Mélanges de l'École française de Rome 132-2
250 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1438-6 (en ligne)
ISSN:  0223-5102
Prix: € 


Version en ligne OpenEdition Books

Amiri-Couverture-FB-br Bassir Amiri

Religion romaine et esclavage au Haut-Empire : Rome, Latium et Campanie


Table des matières
Introduction


La réalité juridique de l’esclave à Rome et l’approche économique de l’esclavage ont longtemps figé nos représentations de la place de l’esclave dans la société romaine. C’est l’objet de cet ouvrage, à partir de la confrontation des sources littéraires et de la riche documentation épigraphique, iconographique et archéologique de Rome, du Latium et de la Campanie, du Ier siècle avant notre ère au IIIe siècle ap. J.-C., que de proposer une réévaluation de la situation de l’esclave sous l’angle de sa participation à la vie religieuse, en réfutant l’idée d’une exclusion induite par le modèle de la religion civique. En interrogeant les modalités d’accès des esclaves aux pratiques religieuses, leur participation aux sacrifices publics, aux cultes des uici, des collegia, de la familia, l’ouvrage pose la question de la nature de leur engagement, de leur initiative, voire de leur autorité dans le cadre d’une religion ritualiste, où les obligations sont conditionnées par le statut, mais où, pour les esclaves, la sociabilité joue un rôle fondamental. S’il n’y a pas de religion propre aux esclaves, c’est bien parce que chacun est à même de participer à la vie religieuse des structures romaines en vertu de l’enchevêtrement des réseaux auxquels il appartient.

Bassir Amiri est maître de conférences HDR en Histoire romaine à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté à Besançon. Ses thèmes de recherche portent sur l’esclavage antique, l’histoire et la religion en Occident romain. Il est également l’auteur de l’ouvrage Esclaves et affranchis dans les Germanies. Mémoire en fragments. Étude des inscriptions monumentales aux éditions Franz Steiner.


Collection de l'École française de Rome 581
Roma: École française de Rome, 2021
421 p. ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-0837-8
Prix: € 35


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Claude Briand-Ponsart, et alii

Bibliographie analytique de l’Afrique antique XLIX (2015)



Bibliographie analytique de l'Afrique antique 49
Roma: École française de Rome, 2021
102 p.
ISBN:  978-2-7283-1479-9
Prix: € 25


Version en ligne OpenEdition Books

Claude Briand-Ponsart, et alii

Bibliographie analytique de l’Afrique antique XLVIII (2014)



Bibliographie analytique de l'Afrique antique 48
Roma: École française de Rome, 2021
102 p.
ISBN:  978-2-7283-1477-5
Prix: € 25


Version en ligne OpenEdition Books

VF CEF_567_Couverture François Godicheau, Mathieu Grenet (dir.) 

Raison administrative et logiques d’empire (XVIe-XIXe siècle)


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


 
Entre l’Ancien Régime et le XXe siècle émerge et s’affirme un pouvoir formidable, que nous connaissons sous le nom d’administration. Ce processus se développe notamment dans le contexte des empires européens des époques moderne et contemporaine : le sens du mot administrer évolue alors que s’affirme la nécessité de gouverner des espaces multiples et hétérogènes, proches et lointains. Ce livre propose de remonter aux sources puis de suivre la trace de cette raison administrative et de son affirmation au cours d’une chronologie habituellement associée à l’histoire de l’État, ici au second plan. Historiens et historiens du droit réfléchissent ici à l’administration à partir de l’étude de cas concrets, inscrits dans des contextes chronologiques et spatiaux différents, ainsi que dans des cultures politiques et juridiques fortement diversifiées. Ce dialogue entre plusieurs horizons historiographiques constitue dès lors une tentative de saisie des logiques administratives à bonne distance des téléologies traditionnelles, depuis l’analyse des institutions étatiques et des dynamiques centres-périphéries, vers les redéfinitions de la podestas et l’exercice du commandement à l’échelle locale. 
 
 
François Godicheau est professeur au département d’histoire de l’Université Toulouse Jean Jaurès et directeur du laboratoire UMR 5136 FRAMESPA. Ses recherches portent sur l’histoire de la notion d’ordre public et sur l’institutionnalisation de celui-ci dans les territoires de la monarchie espagnole aux XVIIIe et XIXe siècles.

Mathieu Grenet est maître de conférences en histoire moderne à l’INU Champollion d’Albi, chercheur au sein de l’UMR 5136 FRAMESPA, membre junior de l’Institut Universitaire de France et directeur de la rédaction de la revue Diasporas. Circulations, migrations, histoire .Il s’intéresse en particulier aux mobilités internationales, aux contacts interculturels et aux constructions identitaires dans l’espace méditerranéen à l’époque moderne.


Collection de l'École française de Rome 567
Rome: École française de Rome; Casa de Velázquez, 2021
399 p.
ISBN:  978-2-7283-1418-8 (EFR) 978-84-9096-195-7 (CVZ) / ISBN électronique 978-2-7283-1457-7
Prix: € 29


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Chauvard-couverture-CEF Michela Barbot, Jean-François Chauvard, Stefano Levati (dir.) 

L’expérience du déclassement social : France-Italie, XVIe - premier XIXe siècle


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


À mesure que le déclassement a été perçu comme un problème contemporain, il est devenu un objet de premier plan pour la sociologie des inégalités et, dans une moindre mesure, pour les études historiques qui ont privilégié les formes de mobilité ascendante, celles qui sont aussi les plus productrices de sources.
En prenant en compte l’Ancien Régime tout en englobant le moment révolutionnaire, cet ouvrage collectif observe, à partir des terrains français et italiens, le phénomène du déclassement dans le cadre d’un ordre hiérarchique, rigide, pensé comme naturel donc immuable, mais qui n’était pas immobile, alternant des périodes de plus ou moins grande ouverture ou fermeture, mais aussi dans une phase de rupture, de transition et de redéfinition où la perte de statut et de fortune a pu s’accompagner d’opportunités de reclassement.
Les études ici réunies ont été guidées par un questionnaire commun : montrer la difficulté d’appréhender des situations de déclassement où se mêlaient, selon des degrés variables, appauvrissement, déshonneur, déchéance morale ; restituer la parole – rare - des acteurs historiques sur leur expérience du déclassement ; montrer la difficulté de mesurer le déclassement à partir de marqueurs objectifs tant il s’agissait d’un phénomène relatif, parfois paradoxal, conditionné par un environnement social lui-même mouvant ; envisager le déclassement comme un processus en s’attachant à l’interprétation de trajectoires personnelles et collectives ; interroger, enfin, le rôle joué par l’État dans l’ordonnancement des frontières sociales.
 
 
Ancien directeur des études pour l’histoire moderne et contemporaine à l’École française de Rome, Jean-François Chauvard est professeur d’histoire moderne à l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne/IHMC. Ses travaux portent sur les sociétés urbaines, les pratiques de transmission et les mobilités géographiques dans l’Italie moderne, en particulier dans le monde vénitien. Il a récemment publié Lier et délier la propriété. Tutelle publique et administration des fidéicommis à Venise aux derniers siècles de la République, École française de Rome, 2018.
 
Michela Barbot est chargée de recherche au CNRS (IDHE.S) et professeure attachée en histoire et sciences sociales à l’École Normale Supérieure de Paris-Saclay. Ses recherches portent sur l’histoire de la propriété, de la richesse et de l’inclusion sociale en milieu urbain entre époque moderne et contemporaine. Sur ces thèmes, elle a publié une monographie dédiée à Milan, Le architetture della vita quotidiana. Pratiche immobiliari e scambi immobiliari nella Milano d’età moderna, Marsilio, 2008.
 
Ancien élève de la Scuola Normale Superiore di Pisa, Stefano Levati est professeur d’histoire moderne à l’Università degli Studi di Milano. Il consacre ses recherches à l’histoire sociale – en particulier du monde de la finance et des affaires – pendant les années de transition entre l’Ancien Régime et la Restauration. Il a récemment publié Storia del tabacco nell’Italia moderna, Viella, 2017.
 


Collection de l'École française de Rome 573
Roma: École française de Rome, 2021
446 p.
ISBN:  978-2-7283-1442-3 ; ISBN électronique 978-2-7283-1447-8
Prix: € 35


Version en ligne OpenEdition Books

CEF 580 - copertina Didier Lett (dir.) 

I registri della giustizia penale nell’Italia dei secoli XII-XV


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


Nell'attuale paesaggio storiografico italiano è ben presente la volontà di lavorare sulle differenti tipologie documentarie prodotte nell’Italia dei Comuni. Così è per gli studi sugli statuti comunali, studi iniziati nel XIX secolo che proseguono tutt’oggi con atti di convegni ed edizioni documentarie, e per tutte le fonti istituzionali amministrative di carattere ordinario: delibere di organi consiliari (riformanze), registri fiscali, corrispondenze epistolari, registri giudiziari. Risultato di un convegno organizzato all'École française de Rome (6-8 giugno 2017), questo volume è il primo interamente dedicato ai registri della giustizia penale (libri maleficiorum); si tratta di documenti relativi alla gestione della cosa pubblica destinati all'azione, che racchiudono finalità performative. Sono presenti in quantità cospicue nel territorio italiano, in molti fondi di archivi e biblioteche comunali e negli Archivi di Stato. La «Rivoluzione documentaria» dell’Italia comunale ha conosciuto una delle sue più potenti espressioni anche attraverso le carte di questa amministrazione ordinaria.
Facendo parte a pieno titolo di una storia della giustizia, che si è rinnovata negli ultimi anni cercando di aprirsi il più possibile a tutto il territorio italiano e mostrando punti in comune e differenze regionali, i saggi qui raccolti si soffermano sulla produzione dei libri maleficiorum. Sono indagati il loro ruolo nel sistema documentario dei comuni e di altre istituzioni, la loro collocazione nel sistema documentario generale e le relazioni con altra documentazione comunale, il funzionamento delle istituzioni giudiziarie e i meccanismi procedurali, i conflitti, i negoziati e le sentenze. Le sezioni conclusive mettono a fuoco due temi centrali in materia di pratiche sociali, privilegiate nei libri maleficiorum stessi: la  violenza e il genere.

Également disponible auprès de la librairie Nardecchia : info@nardecchia.it

 

Didier Lett è professore di storia medievale all'Università di Parigi ed ex membro senior dell'IUF. Ha dedicato studi alla società medievale a partire della documentazione comunale italiana. Ha pubblicato Uomini e donne nel Medioevo. Storia del genere (secoli XII-XV), Bologna, Il Mulino, 2014 e Un procès de canonisation au Moyen Âge. Essai d’histoire sociale. Nicolas de Tolentino, 1325, Paris, PUF, 2008. Da 2017 a 2020, ha diretto quattro volumi dedicati a Statuts, écritures et pratiques sociales dans l’Italie communale et le Midi de la France (Éd. de la Sorbonne-CERM).

 


Collection de l'École française de Rome 580
Roma: École française de Rome, 2020
492 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1466-9
Prix: € 49


Version en ligne OpenEdition Books

Classiques-BERTRAND Gilles Bertrand

Le grand tour revisité : le voyage des Français en Italie (milieu XVIIIe siècle-début XIXe siècle)


 

Étape la plus emblématique du Grand Tour que les élites européennes accomplissaient au XVIIIe siècle, le voyage en Italie ne se réduit pas à une expérience de jeunes nobles complétant leur éducation. En temps de paix comme à la faveur des guerres, des Français de tous âges ont traversé les Alpes ou pris la mer avec les buts les plus variés. Riches ou pauvres, guidés par des modèles qui canalisaient leurs attentes, ils ont contribué à transformer le visage d'une terre engagée dans le processus unitaire en inventant des capitales, comme Milan, et en parcourant les Alpes ou le Sud marqué par les restes antiques. Terre des arts, de la culture classique et du catholicisme, l'Italie des Lumières est alors devenue le « laboratoire » d'une connaissance plus systématique de la nature, des hommes et de l'organisation des sociétés. Mais tandis que l'encyclopédisme fit place au seuil du XIXe siècle à des savoirs plus spécialisés, nobles et marchands, artistes et gens de lettres renouèrent avec un regard simplificateur et stéréotypé et le voyageur du XVIIIe siècle se mua en un touriste pressé et conquérant. C'est pour mieux comprendre le passage de ces formes complexes du voyage vers le tourisme que la présente enquête s'est attachée à dépouiller les guides, récits et journaux de voyage laissés par les Français sur l'Italie entre 1750 et 1815.
Cette réédition de l’ouvrage paru en 2008 comporte une postface qui fait le point sur les études plus récentes et propose de repenser l’histoire du voyage des Français en Italie.

 

 

Gilles Bertrand, professeur d’histoire moderne à l’Université Grenoble Alpes, s’intéresse aux relations entre la péninsule italienne et la France, à l’histoire culturelle de l’Italie et aux voyages en Europe de la fin du XVIIe au début du XIXsiècle. Parmi ses livres : Histoire du carnaval de Venise, XIe-XXIe siècle (Paris, Pygmalion, 2013, réédité coll. Texto, Tallandier, 2017) et La France et l’Italie. Histoire de deux nations sœurs, de 1660 à nos jours (avec J.-Y. Frétigné et A. Giacone, Paris, Colin, 2016). Il a coordonné avec J. Ehrard une édition des voyages de Montesquieu (Mes voyages, Paris, Classiques Garnier, 2012) et édité avec M. Pieretti le journal de voyage d’une marquise romaine à la fin du XVIIIe siècle (Una marchesa in viaggio per l'Italia, Rome, Viella, 2019). Avec le photographe R. Escomel il publie en 2021 chez Créaphis Nos Italies (collection Format Passeport).


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2020
620 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1446-1
Prix: € 20

CEF_570_copertina Pierre-Antoine Fabre, et alii (dir.) 

La Compagnie de Jésus des anciens régimes au monde contemporain (XVIIIe-XXe siècles)


This volume, edited by Pierre-Antoine Fabre, Patrick Goujon SJ and Martín M. Morales SJ, presents thirty-seven essays on the modern history of the Society of Jesus, spanning the eighteenth- to the twentieth centuries. The essays are multilingual, multidisciplinary and range across a wide chronological, geographical and thematic landscape within the field of modern history, while the papal Suppression (1773) and Restoration (1814) of the worldwide Society provide the volume’s main orientation. Until recently, modern Jesuit history has received relatively limited scholarly attention. This volume aims to guide researchers in the riches of this period in the Society’s history and demonstrate its importance for modern historical studies more broadly. A novelty of the volume is that it brings together the later history of the “Old Society”, the interim period of the Suppression (1773-1814), and the “New Society” (from the Restoration). The book’s broad frame provides a window onto the great ruptures of European history, the main events of modern Catholic history, and early globalization. While the well-known upheavals of this period come into view, the persistent continuities of these centuries also emerge, exemplified most potently by the Society’s own partial survival during the forty-one years of its papal suppression.

Également disponible auprès de la librairie Nardecchia : info@nardecchia.it


Collection de l'École française de Rome 570
Roma: École française de Rome - Institutum Historicum Societatis Iesu, 2020
764 p.
ISBN:  978-2-7283-1419-5
Prix: € 60

copertina-CEF_571 Joëlle Prim

Aventinus mons. Limites, fonctions urbaines et représentations politiques d’une colline de la Rome antique


Table des matières
Introduction


 L’Aventin, la plus méridionale des collines de la Rome antique, a joué un rôle singulier dans l’histoire de la cité et dans la formation de son espace urbain. Ce postulat était au cœur de la monographie qui lui fut consacrée par Alfred Merlin en 1906. Depuis, les connaissances sur l’histoire de cet espace urbain ont considérablement avancé, aussi bien du point de vue théorique, avec les renouvellements de l’histoire urbaine de Rome, que du point de vue des méthodes d’analyse des sources disponibles sur le sujet. En outre, ce corpus documentaire s’est considérablement enrichi, en particulier grâce au travail accompli ces vingt dernières années par les différents services archéologiques chargés des fouilles sur la colline. L’ensemble de ces éléments justifiait une nouvelle étude de cet espace de la Ville de Rome.
Concentrant l’enquête sur la période qui s’étend du IIe s. av. au Ier s. apr. J.-C., l’auteur propose d’interroger les singularités de l’Aventin telles que nous continuons à les appréhender depuis les travaux d’Alfred Merlin – en particulier son image de « colline par excellence de la plèbe » –, mais aussi d’en dégager de nouvelles. À cette fin, le présent ouvrage se structure autour de trois dossiers thématiques étroitement articulés. Identifier les éléments qui définissent les confins territoriaux de l’Aventin ; étudier ses caractéristiques socio-urbaines et les confronter à l’image plébéienne de la colline qui s’élabore au cours de cette période, et enfin, étudier la cartographie religieuse et certaines fonctions spécifiques qui s’organisent autour de ses sanctuaires : tels sont les principaux thèmes qui structurent cette histoire discontinue du mont Aventin.
 
Après des études d’histoire et une période d’activité dans les domaines de la médiation et de la valorisation du patrimoine archéologique, Joëlle Prim a conduit une thèse de doctorat sur l’histoire de l’Aventin sous la direction de Claudia Moatti, et a bénéficié d’une allocation de recherche attribuée par l’université de Paris 8.


Collection de l'École française de Rome 571
Rome: École française de Rome, 2021
588 p.
ISBN:  978-2-7283-1420-1 / ISBN électronique 978-2-7283-1469-0
Prix: € 45


Version en ligne OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité 132-1 (2020)



Mélanges de l'École française de Rome 132-1 (2020)

ISBN:  électronique 978-2-7283-1436-2 - ISBN papier 978-2-7283-1435-5
ISSN:  0223-5102
Prix: € 50


Version en ligne journals.openedition.org

ROMA-ANTICA-COpertina-DEFINITIFA Henri Broise, et alii (dir.) 

Recherches archéologiques à la Magliana, 3. Un bois sacré du suburbium romain : topographie générale du site ad deam diam


Table des matières
Introduction


Si les inscriptions provenant du bois sacré de Dea Dia, à La Magliana (Rome), sont bien connues, le site lui-même est longtemps resté une énigme, malgré des découvertes du XVIe et du XIXe siècle. Dégager aujourd’hui la topographie sous une bourgade construite autour de la voie ferrée Rome-Fiumicino et deux routes n’était pas aisé. L’exploration a due être faite au fur et à mesure par sondages successifs en fonction des découvertes faites, à commencer par les découvertes du balneum publiées en 1987. La topographie générale dégagée par quarante années de recherches révèle l’existence d’un grand ensemble en forme de terrasses descendant de l’aedes Deae Diae, située sur le flanc de la colline vers le balneum voisin de la rive du Tibre. Or ce grand ensemble avec son bois sacré entourant une rotonde, son espace réservé aux empereurs divinisés, et la partie inférieure avec un portique et les bains, représentent le sanctuaire de l’époque sévérienne. Jusqu’à nos fouilles, les raisonnements sur le site se fondaient sur ces bâtiments sévériens pour reconstruire la topographie antérieure connue par les protocoles épigraphiques des arvales. Or les fouilles ont démontré que tout ce grand ensemble date du début du IIIe siècle ap. J.-C. Entre Auguste et les Sévères, le bois sacré et ses espaces annexes peuvent par déduction et en fonction de certaines découvertes être placés entre la rotonde et la gare actuelle. Un peu plus loin vers l’anse du Tibre se trouvait le temple de Fors Fortuna construit par Sp. Carvilius au début du IIIe siècle av. J.-C., dont certains éléments ont été retrouvés. Enfin, il convient de souligner que tous les sondages ont démontré que le site comporte un secteur républicain (IIIe/Ier siècle av. J.-C.) vers la zone présumée du temple de Fors Fortuna, et que tout le reste date de l’époque impériale. Dea Dia et son culte sont donc à considérer comme la création d’un culte « restauré » de toutes pièces par Octavien.

 

Également disponible auprès de la librairie Nardecchia : info@nardecchia.it



John Scheid a été membre de l’École Française de Rome (1974-1977), directeur d’études à l'École Pratique des Hautes Études (1983 à 2001) et professeur au Collège de France (2001-2016).

Henri Broise, architecte ingénieur de recherche, a exercé ses fonctions à l’École Française de Rome (1977-2001) puis à l’Institut de Recherche sur l’Architecture Antique du CNRS (2001-2014).

 

 


Roma antica 8
Roma: École française de Rome, 2020
521 p., ill. n/b et dépl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1476-8
Prix: € 140

Couverture-Istria-FB-br Daniel Istria (dir.) 

Mariana. L’évêché et les édifices de culte du Ve-XVIe siècle


Table des matières
Introduction


Cet ouvrage collectif est le résultat d’un programme de recherche de quatre années consacré au siège épiscopal de Mariana (Lucciana, Haute-Corse). Après une présentation de la colonie romaine fondée au début du Ier siècle avant notre ère, sont exposés les résultats de l’étude archéologique de cinq édifices de culte chrétien (la basilique paléochrétienne intra-muros et son baptistère, la basilique suburbaine, la cathédrale romane ainsi que l’église San Parteo), des résidences épiscopales successives ainsi que du territoire de cet ancien évêché.
Bien que l’agglomération abandonnée de Mariana ait fait l’objet de deux programmes de recherche par le passé (1958-1967 et 1998-2007), de nombreuses questions restaient posées. La relecture systématique des vestiges dégagés anciennement, l’étude des constructions conservées en élévation, le réexamen des mobiliers archéologiques et les datations par le radiocarbone permettent aujourd’hui de répondre à une partie de ces interrogations. On peut ainsi proposer de nouvelles interprétations et une chronologie plus précise de ce centre du pouvoir d’un intérêt majeur pour l’histoire de la Corse. Au-delà, une mise en perspective de cet ensemble au destin si singulier amène aussi à porter un autre regard sur l’ancienne colonie de Mariana et sur sa place dans le contexte de la Méditerranée occidentale entre le Ve et le XVe siècle.

 

Ancien membre de l’École française de Rome, Daniel Istria est depuis 2006 chargé de recherche au CNRS rattaché au Laboratoire d’archéologie médiévale et moderne en Méditerranée (UMR 7298 CNRS, Aix Marseille Université, Aix-en-Provence, France). Archéologue, spécialiste des sièges épiscopaux médiévaux, il a consacré une partie de sa carrière à l’étude de la Corse. Il travaille aujourd’hui sur plusieurs sites prestigieux d’Algérie.  


Collection de l'École française de Rome 574
Roma: École française de Rome, 2020
266 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1455-3
Prix: € 39


Version en ligne OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 132-1 (2020) 132-1


  


Mélanges de l'École française de Rome 132-1
283 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  électronique : 978-2-7283-1404-1 ; papier : 978-2-7283-1403-4
ISSN:  1123-9883
Prix: € 50


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