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Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


BEFAR_390-Couverture-Jesné-FB-bassa Fabrice Jesné

La face cachée de l’empire. L’Italie et les Balkans, 1861-1915


Table des matières
Introduction


Ce livre étudie la fabrique d’une politique étrangère, celle de l’Italie dans cet étranger proche qu’est pour elle la péninsule balkanique. L’Europe du sud-est est en effet, à la fin du XIXe siècle, le principal théâtre d’une « question nationale » à laquelle l’Italie doit son existence. C’est l’entrelacs de la Realpolitik, de la cause des peuples, mais aussi des intérêts matériels des individus et des groupes impliqués dans l’expansionnisme qu’examine cet ouvrage. Le livre brosse successivement les traits fondamentaux de cette politique : d'abord l'invention d'une légitimité à guider les peuples balkaniques vers la rédemption nationale. Ensuite le choc de la réalité, celle d'une puissance faible qui doit se réfugier dans un soft-power libéral et humanitaire. Il situe ensuite les questions balkaniques par rapport au débat politique en Italie même : entre question d’Orient, irrédentisme et colonialisme. S’intéressant aux acteurs de cette politique balkanique (savants, militants, consuls et affairistes), il apporte des éléments factuels et interprétatifs neufs sur l'impérialisme en pleine grandeur qui dessine, entre 1912 et 1915, un embryon d'empire italien en Méditerranée.

 

Fabrice Jesné est maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Nantes et directeur des études à l’EFR. Ses travaux portent sur la politique balkanique de l’Italie libérale ainsi que sur l’histoire de l’institution consulaire en France et en Italie.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 390
Roma: École française de Rome, 2021
603 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1449-2
Prix: € 40


Version en ligne OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranées modernes et contemporaines 132-2 (2020)



Mélanges de l'École française de Rome 132-2 (2020)
267 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  97827228314331
ISSN:  1123-9891
Prix: € 50


Version en ligne journals.openedition.org

autocéphalies Marie-Hélène Blanchet , et alii (dir.) 

Autocéphalies. L’exercice de l’indépendance dans les églises slaves orientales


L’histoire des Églises autocéphales – gouvernées de manière indépendante sans autorité ecclésiastique supérieure, mais sans renoncer à la communion interecclésiale – est généralement exposée dans les termes de la controverse et construite à l’aune des revendications politico-identitaires contemporaines. En ce sens, elle est fidèle à son creuset moderne : les nationalismes balkaniques du xixe siècle, qui présentaient le statut des Églises locales des nouveaux États comme la simple continuation des Églises autocéphales médiévales. Pour dépasser ce récit des origines, avec ses pièges sémantiques, et aborder le sujet de manière critique, ce livre reprend à nouveaux frais le dossier sur la longue durée, seule à même de montrer les franches ruptures entre les pratiques anciennes et la théorie récente. Au sein d’une géographie cohérente, du ixe au xxie siècle, celle du monde slave depuis la Russie jusqu’aux Balkans, ce volume historicise les contextes dans lesquels prennent sens les tentatives d’autocéphalie, d’abord intimement liées aux décisions impériales byzantines et aux défis géopolitiques du moment. Avec les notions de schisme et de frontière, les autocéphalies sont des phénomènes particulièrement révélateurs des dynamiques d’une communauté qui prend conscience d’elle-même et qui veut accéder au gouvernement de soi.

 

Marie-Hélène Blanchet est directrice de recherche au CNRS (Laboratoire Orient et Méditerranée – UMR 8167). Elle étudie les transformations de l’orthodoxie byzantine à la fin du Moyen Âge et les relations entre l’Empire byzantin, l’Occident latin et le monde slave aux XIVe-XVe siècles.

 

Frédéric Gabriel est directeur de recherche au CNRS (IHRIM, ENS de Lyon – Université de Lyon). Il travaille sur la discursivité théologique, notamment dans son rapport à la pensée de l’institution (l’ecclésiologie et son historiographie).

 

Laurent Tatarenko, ancien membre de l’EFR, est chargé de recherche au CNRS (Institut d’histoire moderne et contemporaine – UMR 8066). Ses travaux portent sur les régulations sociales et les cultures institutionnelles des populations uniates et orthodoxes dans l’Europe moderne.


Collection de l'École française de Rome 572
Roma: École française de Rome

ISBN:  978-2-7283-1453-9
Prix: € 45


Version en ligne journals.openedition.org