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Panthéons de la Renaissance


Les listes d’hommes et de femmes illustres ont envahi, sous des formes extrêmement variées, la production littéraire et iconographique de l’Europe des XIVe-XVIIe siècles. Par-delà le constat de la fortune du genre et l’inventaire de ses avatars, cet ouvrage s’intéresse à la façon dont cette spectaculaire efflorescence de collections de noms, de biographies et d’images traduit un rapport spécifique à l’histoire et à la grandeur de l’humanité, qui caractérise l’imaginaire de la Renaissance. Les assemblées héroïques ainsi constituées, réarrangées, continuées jusqu’à l’âge présent, révèlent les évolutions des modèles de l’exemplarité individuelle et des pratiques commémoratives, fondées notamment sur l’instrumentalisation généalogique du passé et la mise en scène glorieuse de l’actualité.
De Boccace à Montaigne et Charles Perrault, de l’Italie des seigneurs-condottières à l’Empire des Habsbourg, des humanistes dalmates aux ligueurs français, ce livre fait émerger certains des principaux motifs et vecteurs d’une vogue des grands hommes qui a prospéré à l’âge de l’humanisme et de l’imprimé, les stratégies politiques et identitaires qu’elle recelait, mais aussi son érosion progressive, au profit d’autres idéaux et au service d’autres enjeux.
 
Élisabeth Crouzet-Pavan est professeur d’histoire du Moyen Âge à Sorbonne Université. Elle est spécialiste de l’Italie des derniers siècles du Moyen Âge et de la première Renaissance.
 
Ancien membre de l’École française de Rome, Jean-Baptiste Delzant est maître de conférences en histoire du Moyen Âge à l’université d’Aix-Marseille. Il est spécialiste de l’Italie urbaine de la fin du Moyen Âge.
 
Ancienne membre de l’École française de Rome, Clémence Revest est aujourd’hui chargée de recherche au CNRS (Centre Roland Mousnier, Sorbonne Université). Elle est spécialiste de l’histoire de l’humanisme.
 


Collection de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2021
16 x 24 cm – 350 p.
ISBN:  978-2-7283-1507-9
Price: € 
Status: Forthcoming pubblication

Didier Boisseuil, et alii (ed.) 

Le marché des matières premières dans l'Antiquité et au Moyen Âge


 Le marché des matières premières n’a jusqu’alors pas fait l’objet d’une réflexion approfondie de la part des historiens et des archéologues, alors que ces produits jouaient un rôle important dans l’économie des sociétés anciennes. Surtout, l’étude comparative des conditions de circulation et des modalités d’échange, nécessaire pour mieux cerner les modes sociaux d’organisation des marchés, n’a jamais été entreprise à l’échelle du bassin méditerranéen et pour une ample séquence chronologique, de l’Antiquité romaine au Moyen Âge tardif. C’est une telle étude qu’ambitionne de réaliser le volume. Il considère les lieux d’échange et de stockage, la circulation des matières premières (produits naturels bruts : pierres et roches décoratives, terres, laine, bois, argile, etc., ou produits issus d’une première phase de traitement : alun, métaux, terres cuites architecturales, etc.) et les acteurs des échanges.


Collection de l'École française de Rome 563
Roma: École française de Rome, 2021
16 x 24 cm – 450 p.
ISBN:  9782728314065
Price: € 40
Status: Forthcoming pubblication

Laurent Tatarenko

Une réforme orientale à l’âge baroque. Les Ruthènes de la grande-principauté de Lituanie et Rome au temps de l’Union de Brest (milieu du XVIe siècle – milieu du XVIIe siècle)


L’Union de Brest de 1595-1596, entre les orthodoxes ruthènes de Pologne-Lituanie et Rome, offre l’exemple le plus précoce et le plus abouti des Unions ecclésiastiques locales, nées sur les marges de l’Europe catholique au cours des XVIe-XVIIIe siècles. Pour cette raison, son histoire est devenue rapidement l’objet d’une controverse façonnée par la radicalité propre à la spiritualité baroque, avant d’alimenter les récits nationaux des différentes communautés slaves orientales. En remettant à plat ces narrations concurrentes, ce livre réexamine les origines de l’uniatisme et de l’anti-uniatisme de la période post-tridentine du point de vue des acteurs. À partir des données relatives au territoire lituanien, il associe les approches macro- et micro-historiques pour observer ces situations d’interface, de coexistence ou de conflit à l’intérieur de leurs contextes institutionnels, culturels et sociaux. L’étude de cette société en transformation, entre les années 1550 et 1650, montre que les Ruthènes ne se sont engagés que lentement dans la construction des frontières confessionnelles qui continuent de marquer les imaginaires contemporains. Le processus ne s’est accéléré que vers le milieu du XVIIe siècle avec l’adoption progressive des modèles romains et, plus encore, sous l’effet de la politisation du débat religieux, produite par la rivalité entre États. Ce prisme local conduit aussi à évaluer d’en bas le rôle de la papauté dans l’expression des appartenances des Slaves orientaux à l’époque moderne.


Laurent Tatarenko, ancien membre de l’EFR, est chargé de recherche au CNRS (Institut d’histoire moderne et contemporaine – UMR 8066). Ses travaux portent sur les régulations sociales et les cultures institutionnelles des communautés uniates et orthodoxes dans les États catholiques.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 392
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1470-6
Price: € 
Status: Forthcoming pubblication

BEFAR 389-Morvan-copertina-FB Haude Morvan

« Sous les pas des frères ». Les sépultures de papes et de cardinaux chez les Mendiants au XIIIe siècle


Ce livre aborde l’art funéraire du XIIIe siècle par un biais original. Il s’intéresse à la manière dont les Frères Prêcheurs et Mineurs ont traité les sépultures de papes et de cardinaux dans leur discours, à la fois littéraire et monumental, entre 1250 et 1304. L’analyse des tombes de prélats situées dans des églises mendiantes, réparties entre l’Italie et la France, révèle une intervention des frères dans les choix d’emplacement, de forme et d’iconographie. Il ressort ainsi de l’enquête que les Frères Prêcheurs ont eu une politique de leur espace davantage planifiée que les Frères Mineurs, puisqu’ils n’acceptèrent dans le chœur de leurs églises que les sépultures de prélats appartenant à l’ordre, surmontées d’une plate-tombe. De leur côté, les Frères Mineurs ont construit un discours original sur leur rôle dans l’accompagnement des mourants, à la fois dans l’iconographie et dans la littérature homilétique. Enfin, ce livre accorde une place importante aux procédés mis en œuvre par les mendiants pour « créer » des saints parmi les prélats qui étaient issus de l’ordre ou qui en étaient des bienfaiteurs.
 
 
Haude Morvan est une ancienne membre de l’École française de Rome. Depuis 2016, elle occupe les fonctions de maître de conférences en histoire de l’art médiéval à l’université Bordeaux Montaigne, et est rattachée à l’Institut Ausonius. Ses travaux portent notamment sur l’art funéraire de la fin du Moyen Âge et sur les ordres mendiants.
 
Date de parution : janvier 2021


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 389
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1447-8
Price: € 
Status: Forthcoming pubblication

Couverture-Bérard Reine-Marie Bérard (ed.) 

Il diritto alla sepoltura nel Mediterraneo antico


Il profondo rinnovamento dell’archeologia funeraria, a seguito dello sviluppo dell’archeotanatologia nel corso degli ultimi trenta anni, ci spinge, oggi, a riconsiderare la nozione di “sepoltura” con particolare riguardo alle pratiche funerarie ma anche a quelle giuridiche e rituali relative alla cura dei morti nel Mediterraneo antico. Quali erano i defunti che avevano diritto alla sepoltura, ossia coloro che godevano di un luogo a loro dedicato, nel corso di una cerimonia più o meno sviluppata? Secondo quali criteri (età, sesso, statussociale, stato di salute…) erano selezionati, raggruppati, onorati? Quali autorità si prendevano carico della gestione delle salme e degli spazi funerari? Quali leggi regolavano la protezione delle sepolture e, al tempo stesso, condannavano la loro violazione? Infine, cosa avveniva del corpo di coloro che si vedevano rifiutare l’accesso allo spazio funerario?
Questo volume collettivo, basato sulle testimonianze della storia, della storia del diritto, dell’archeologia, dell’antropologia biologica e dell’epigrafia, cerca di dare delle risposte a queste domande attraverso una serie di studiprincipalmente incentrati sul mondo greco-romano dal primo millennio a.C. fino alla fine dell’Antichità. Frutto delle tre giornate di studio internazionali tenutesi a Roma tra il 2015 e il 2017, il volume presenta un approccio pluridisciplinare a questi temi, un bilancio delle recenti acquisizioni e una messa in prospettiva di queste tematiche, problematiche e metodologiche, per la riflessione sull’archeologia funeraria del Mediteerraneo antico.

 

Già membro dell’École française de Rome, Reine-Marie Bérard è ricercatrice presso il CNRS – UMR 7299 - Centre Camille Jullian a Aix-en-Provence. Storica e archeologa impegnata sugli scavi di Megara Hyblaea (Siracusa, Italia), i suoi lavori riguardano principalmente le pratiche funerarie dei Greci in epoca arcaicae le sfide e i metodi dell’archeotanatologia per la conoscenza delle società antiche.


Collection de l'École française de Rome 582
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1441-6
Price: € 
Status: Forthcoming pubblication

On line version OpenEdition Books

Tommaso di Carpegna Falconieri, et alii (ed.) 

Middle Ages without Borders: an international conversation on medievalism



Collection de l'École française de Rome CEF 586
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN: 
Price: € 
Status: Forthcoming pubblication

Vivre de la musique à Rome au XVIIIe siècle


Consacré à l’étude des métiers de la musique à Rome au XVIIIe siècle, l’ouvrage s’inscrit dans une perspective d’histoire sociale. Il offre au lecteur un panorama des lieux et des institutions liés à la pratique de la musique, des chapelles aux théâtres en passant par les palais aristocratiques et les places publiques. À l’appui d’une documentation diversifiée, l’auteure met en lumière les spécificités structurelles de la vie musicale romaine et les ressorts de son attractivité. Nourrie des acquis récents de l’histoire du travail et de l’histoire des pratiques culturelles, l’approche associe des analyses quantitatives et des reconstitutions de parcours individuels afin de comprendre comment les cadres institutionnels et sociaux de la pratique musicale ont conditionné les carrières des musiciens et des musiciennes. L’étude des rivalités et des fortes disparités économiques, sociales et symboliques observées dans ce milieu professionnel apporte une contribution à la connaissance des transformations sociales et artistiques du XVIIIe siècle. En variant les échelles d’observation, les évolutions qui ont marqué cette période sont éclairées, tant du point de vue des productions culturelles et de leur consommation que des pratiques artistiques et des positionnements sociaux.

Élodie Oriol est docteure en histoire moderne et membre de l’École française de Rome depuis septembre 2019. Ses recherches sur l’Italie du XVIIIe siècle s’inscrivent à la croisée des études urbaines et d’une histoire à la fois sociale et culturelle, en prenant comme observatoire le monde de la musique et des spectacles.

 


Collection de l'École française de Rome
: École française de Rome

ISBN: 
Price: € 
Status: Forthcoming pubblication

CEF_572_Couverture_1_CEF_572

Autocéphalies. L’exercice de l’indépendance dans les églises slaves orientales


L’histoire des Églises autocéphales – gouvernées de manière indépendante sans autorité ecclésiastique supérieure, mais sans renoncer à la communion interecclésiale – est généralement exposée dans les termes de la controverse et construite à l’aune des revendications politico-identitaires contemporaines. En ce sens, elle est fidèle à son creuset moderne : les nationalismes balkaniques du xixe siècle, qui présentaient le statut des Églises locales des nouveaux États comme la simple continuation des Églises autocéphales médiévales. Pour dépasser ce récit des origines, avec ses pièges sémantiques, et aborder le sujet de manière critique, ce livre reprend à nouveaux frais le dossier sur la longue durée, seule à même de montrer les franches ruptures entre les pratiques anciennes et la théorie récente. Au sein d’une géographie cohérente, du ixe au xxie siècle, celle du monde slave depuis la Russie jusqu’aux Balkans, ce volume historicise les contextes dans lesquels prennent sens les tentatives d’autocéphalie, d’abord intimement liées aux décisions impériales byzantines et aux défis géopolitiques du moment. Avec les notions de schisme et de frontière, les autocéphalies sont des phénomènes particulièrement révélateurs des dynamiques d’une communauté qui prend conscience d’elle-même et qui veut accéder au gouvernement de soi.

 

Marie-Hélène Blanchet est directrice de recherche au CNRS (Laboratoire Orient et Méditerranée – UMR 8167). Elle étudie les transformations de l’orthodoxie byzantine à la fin du Moyen Âge et les relations entre l’Empire byzantin, l’Occident latin et le monde slave aux xive-xve siècles.

 

Frédéric Gabriel est directeur de recherche au CNRS (IHRIM, ENS de Lyon – Université de Lyon). Il travaille sur la discursivité théologique, notamment dans son rapport à la pensée de l’institution (l’ecclésiologie et son historiographie).

 

Laurent Tatarenko, ancien membre de l’EFR, est chargé de recherche au CNRS (Institut d’histoire moderne et contemporaine – UMR 8066). Ses travaux portent sur les régulations sociales et les cultures institutionnelles des populations uniates et orthodoxes dans l’Europe moderne.


Collection de l'École française de Rome
: École française de Rome

ISBN: 
Price: € 
Status: Forthcoming pubblication

Amiri-Couverture-FB-br Bassir Amiri

Religion romaine et esclavage au Haut-Empire : Rome, Latium et Campanie


La réalité juridique de l’esclave à Rome et l’approche économique de l’esclavage ont longtemps figé nos représentations de la place de l’esclave dans la société romaine. C’est l’objet de cet ouvrage, à partir de la confrontation des sources littéraires et de la riche documentation épigraphique, iconographique et archéologique de Rome, du Latium et de la Campanie, du Ier siècle avant notre ère au IIIe siècle ap. J.-C., que de proposer une réévaluation de la situation de l’esclave sous l’angle de sa participation à la vie religieuse, en réfutant l’idée d’une exclusion induite par le modèle de la religion civique. En interrogeant les modalités d’accès des esclaves aux pratiques religieuses, leur participation aux sacrifices publics, aux cultes des uici, des collegia, de la familia, l’ouvrage pose la question de la nature de leur engagement, de leur initiative, voire de leur autorité dans le cadre d’une religion ritualiste, où les obligations sont conditionnées par le statut, mais où, pour les esclaves, la sociabilité joue un rôle fondamental. S’il n’y a pas de religion propre aux esclaves, c’est bien parce que chacun est à même de participer à la vie religieuse des structures romaines en vertu de l’enchevêtrement des réseaux auxquels il appartient.

Bassir Amiri est maître de conférences HDR en Histoire romaine à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté à Besançon. Ses thèmes de recherche portent sur l’esclavage antique, l’histoire et la religion en Occident romain. Il est également l’auteur de l’ouvrage Esclaves et affranchis dans les Germanies. Mémoire en fragments. Étude des inscriptions monumentales aux éditions Franz Steiner.


Collection de l'École française de Rome 581
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1376-1
Price: € 
Status: Forthcoming pubblication

On line version OpenEdition Books

Goulet-couverture-FB

Spectacles et performances artistiques à Rome (1644-1740). Une analyse historique à partir des archives familiales de l'aristocratie


Le présent ouvrage apporte une contribution à l’histoire des arts du spectacle à Rome entre l’avènement en 1644 du pape Innocent X, issu de la famille des Pamphilj, et la mort du cardinal mécène Pietro Ottoboni en 1740, qui marqua la fin de l’époque du népotisme. Les innombrables spectacles organisés à l’époque par les familles de la haute aristocratie ont laissé des traces de leur exécution et de leur appréciation par le public dans des archives encore peu exploitées. En analysant, sous l’angle du concept de performance l’événement spectaculaire dans toutes ses dimensions (mécénat, financement, livrets, partitions, enjeux socio-politiques, collaborations artistiques, exécution singulière ou réitérée, réception par le public, mémorialisation), il devient possible de resituer ces entreprises artistiques dans le cadre d’une histoire sociale et culturelle de l’époque. À partir de l’exploration des archives de plusieurs grandes familles aristocratiques de Rome, des actes notariés et des archives institutionnelles, comme celles des académies, des établissements d’enseignement ou des théâtres, une vingtaine de spécialistes appartenant à des disciplines diverses s’interrogent sur l’existence, à l’époque, d’un modèle d’organisation commun aux différentes familles en matière d’arts du spectacle, un modèle qui est le signe d’une culture collective ainsi que d’un système de normes et de valeurs largement partagé.

De 2016 à 2021, Anne-Madeleine Goulet, directrice de recherche au CNRS en Arts du spectacle, a conduit le programme PerformArt financé par l’European Research Council, dans le cadre duquel cet ouvrage a été conçu et réalisé.

José María Domínguez enseigne à l’Université Complutense de Madrid. Ses recherches concernent les relations musicales entre l’Espagne et l’Italie au XVIIe et au XVIIIe siècle. Il s’intéresse notamment aux biographies des musiciens italiens à l’époque d’Alessandro Scarlatti.

Docteure en histoire moderne, Élodie Oriol est membre de l’École française de Rome depuis septembre 2019. Son domaine d’étude, qui porte sur l’Italie du XVIIIe siècle, s’inscrit à la croisée des histoires sociale, culturelle et économique de la musique.


Collection de l'École française de Rome
: École française de Rome

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Price: € 
Status: Forthcoming pubblication

Errico Cuozzo, Laura Esposito, Jean-Marie Martin (ed.) 

Le pergamene del monastero di Santa Sofia di Benevento (762-1067)


 L’edizione delle pergamene del monastero di Santa Sofia di Benevento offre agli studiosi un materiale documentario di grande interesse per la storia del Mezzogiorno longobardo e normanno. Distribuita in quattro volumi, copre un arco temporale che va dall’VIII secolo al 1266. Le pergamene pubblicate sono per la maggior parte inedite e sono attualmente conservate nell’Archivio Storico Provinciale annesso al Museo del Sannio di Benevento, nell’Archivio dei Principi Aldobrandini locato nella Villa Belvedere di Frascati e nella Biblioteca Apostolica Vaticana.
In questo volume si presenta l’elenco completo generale di consistenza dell’intero patrimonio pergamenaceo. Il criterio adoperato per l’ordinamento è quello cronologico, con riferimento agli anni di governo degli abati. Pertanto, il primo volume inizia con un documento del 762, abate Ursus [I] e termina con un atto del 1067, abate Amicus [II]. Di ogni pergamena si offre la datazione, il regesto, l’apparato descrittivo con la segnatura odierna corredata da quelle più antiche, così da renderne più agevole la lettura ed il confronto con la bibliografia esistente, e la trascrizione. Un ampio ed articolato Indice consente di utilizzare al meglio il contenuto dei documenti. L’Introduzione di questo primo volume offre, accanto ad un excursus sui notai che rogano nella ‘Terra beneventana’ negli anni 766-1066 e la cronologia di governo dei principi beneventani dal 774 al 1056, la ricostruzione delle vicende delle ‘pergamene sofiane’, dalla fondazione del monastero alla sua soppressione nel 1806. In particolare, ci si sofferma sull’ordinamento dell’archivio operato dal cardinale Vincenzo Maria Orsini, arcivescovo di Benevento (1686-1724), di cui si offre anche l’elenco dei fascicoli dei Regesti delle pergamene e l’Indice generale dei volumi cartacei.
 
 
Errico Cuozzo è professore emerito di Storia medievale, Accademico Pontificio, Socio dell’Accademia Pontaniana e dell’Accademia di Scienze Lettere ed Arti in Napoli. Insegna nella Università Suor Orsola Benincasa.
 
Laura Esposito è docente di Storia medievale nell’Università di Napoli “L’Orientale”. Componente dell’équipe della ‘ricostruzione angioina’, ha curato l’edizione critica di numerosi fondi documentari del Mezzogiorno. Con gli stessi collaboratori ha edito le pergamene di Ariano.
 
Jean-Marie Martin, già professore alla Sorbona, direttore di ricerca al CNRS, storico di fama europea, è specialista della documentazione dell’Italia meridionale ed autore della monumentale ricerca La Pouille du VIe au XIIe siècle.


Sources et documents 12
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN: 
Price: € 
Status: Forthcoming pubblication

CEF_579 Katell Berthelot, Natalie Dohrmann, Capucine Nemo-Pekelman (ed.) 

Legal engagement The reception of Roman law and tribunals by Jews and other inhabitants of the Empire


The Roman empire set law at the center of its very identity. A complex and robust ideology of law and justice is evident not only in the dynamics of imperial administration, but a host of cultural arenas. Citizenship named the privilege of falling under Roman jurisdiction, legal expertise was cultural capital. A faith in the emperor’s intimate concern for justice was a key component of the voluntary connection binding Romans and provincials to the state.
Even as law was a central mechanism for control and the administration of state violence, it also exerted a magnetic effect on the peoples under its control. Adopting a range of approaches, the essays explore the impact of Roman law, both in the tribunal and in the culture. Unique to this anthology is attention to legal professionals and cultural intermediaries operating at the empire’s periphery. The studies here allow one to see how law operated among a range of populations and provincials—from Gauls and Brittons to Egyptians and Jews—exploring the ways local peoples creatively navigated, and constructed, their legal realities between Roman and local mores. They draw our attention to the space between laws and legal ideas, between ethnic, especially Jewish, life and law and the structures of Roman might; cases in which shared concepts result in diverse ends; the pageantry of the legal tribunal, the imperatives and corruptions of power differentials; and the importance of reading the gaps between depiction of law and its actual workings.
This volume is unusual in bringing Jewish, and especially rabbinic, sources and perspectives together with Roman, Greek or Christian ones. This is the result of its being part of the research program “Judaism and Rome” (ERC Grant Agreement no. 614 424), dedicated to the study of the impact of the Roman empire upon ancient Judaism.
  
Katell Berthelot is a CNRS Professor working on the history of Jews and Judaism in the Greco-Roman world, and a member of the TDMAM research center at Aix-Marseille University (UMR 7297). In 2014-2019 she was the Principal Investigator of the ERC “Judaism and Rome”.
Natalie B. Dohrmann of the University of Pennsylvania researches rabbinic culture in the context of the Roman Near East, especially on the relationship between Roman law and the emergence of rabbinic Judaism.
Capucine Nemo-Pekelman is Assistant Professor at the University of Paris-Nanterre, in the Faculty of Law. She is a Legal Historian specialized in Roman Law and the legal status of the Jews in Late Antiquity.


Collection de l'École française de Rome 579
Rome: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1464-5 ; ISBN élec. 978-2-7283-1465-2
Price: € 
Status: Forthcoming pubblication