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À paraître

Ippocrate -FB Lorenzo Perilli, Daniela Manetti, Amneris Roselli (dir.) 

Ippocrate e gli altri


 
Indagare ‘Ippocrate’, la sua gestazione, la sua vitalità, significa allargare lo sguardo su ciò che lo ha preceduto e accompagnato, in Grecia e nelle culture circonvicine, su un mondo mediterraneo che è luogo di scambio di idee in forma di opere letterarie o di ‘scienza’, di filosofia, religione e magia, di antropologia e politica, diritto ed economia, secondo precisi meccanismi di diffusione dei testi, la loro geografia, il consolidarsi in corpora e canoni. A quella che chiamiamo ‘medicina ippocratica’ spetta, così, il posto d’onore per chi miri alla comprensione del fertilissimo ambiente del quinto e quarto secolo a.C., un ambiente ‘scientifico’, storico, letterario, filosofico. E ad essere illuminato da una migliore conoscenza di quel paradigma medico è anche il più vasto contesto sociale e culturale del mondo greco, un percorso che ha attraversato la storia dell’Occidente: gli sforzi che gli ippocratici hanno compiuto per la conoscenza del corpo umano, della sua struttura, funzionamento, interconnessione e della sua relazione con l’ambiente esterno, ebbero sull’intero edificio del sapere antico un impatto che sarebbe stato duraturo, e avrebbe inciso in profondità. Dal Sedicesimo Colloquio Internazionale Ippocratico, un volume che ribadisce la vivacità e la ricchezza degli studi ippocratici.

Daniela Manetti, già professore di Filologia Classica all’Università di Firenze, ha lavorato a lungo, anche come editrice, su testi medici greci sia di Ippocrate e Galeno sia di tradizione papiracea, indagando i rapporti fra medicina, filosofia e altre forme di sapere.

Lorenzo Perilli, professore di Filologia Classica all’Università di Roma Tor Vergata e Direttore del Centro Studi “Forme del sapere nel mondo antico", si occupa di medicina, filosofia e scienza greca antica, di critica del testo e di digital humanities.

Amneris Roselli, già professore di Filologia Classica all’ Università di Napoli L'Orientale, è editrice e specialista di testi medici e scientifici greci e latini. Molti dei suoi contributi sono oggi lavori di riferimento per autori come Ippocrate e Galeno. 

 


Collection de l'École française de Rome 590
: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1505-5
Prix: € 
État: À paraître

588 Matteo Pompermaier

L’économie du ‘mouchoir’ : crédit et microcrédit à Venise au XVIIIe siècle


La littérature sur le crédit à l’époque moderne s’est souvent focalisée sur les Monts-de-piété, les prêteurs juifs et les notaires, considérés comme le noyau du système de crédit préindustriel. Cependant, pour la majorité des habitants des villes de l’Ancien Régime, le besoin presque quotidien d’obtenir de petits prêts était satisfait par d’autres voies, moins connues mais tout aussi fondamentales pour la fragile économie des couches populaires. En utilisant des sources d’archives inédites, ce volume analyse l’architecture du marché du crédit à Venise au XVIIIe siècle. Au sein de ce marché, il est apparu que osti (aubergistes) et bastioneri – gestionnaires des bastioni, entrepôts où le vin était vendu à emporter – occupaient une place centrale, à la fois comme fournisseurs de biens de première nécessité et prêteurs sur gage. Ils étaient un point de référence incontournable pour les franges les plus pauvres et vulnérables de la société, les protagonistes de ce que l’auteur appelle « l’économie du mouchoir » (economia del fazzoletto). Chaque année osti et bastioneri prenaient en gage des dizaines de milliers d’objets d’usage quotidien – la vraie « richesse » des pauvres – dans le cadre de transactions à mi-chemin entre crédit et consommation. Les coffres et les armoires des Vénitiens devenaient de véritables réserve de valeur, toujours disponibles pour être exploitées en cas de besoin : il s’agissait d’une ressource fondamentale, qui leur permettait de survivre, un mouchoir à la fois.

 

Docteur en histoire moderne des universités de Venise Ca’ Foscari et Rouen – Normandie, Matteo Pompermaier est actuellement chercheur en histoire économique à l’université de Stockholm. Ses recherches portent principalement sur les marchés financiers à l’époque moderne, en particulier sur les modalités d’accès au crédit des couches populaires.

 


Collection de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1501-7
Prix: € 
État: À paraître

Nicolas Laubry, Fausto Zevi (dir.) 

Ostia, l’Italia e il Mediterraneo.


Dedicato alla memoria di Mireille Cébeillac-Gervasoni, scomparsa il 29 marzo 2017, il volume raccoglie 22 contributi di amici e colleghi presentati al Quinto seminario Ostiense (Roma – Parco Archeologico di Ostia Antica, 21 e 22 marzo 2018). Dopo un’introduzione che mette in risalto il ruolo degli studi su Ostia nell’opera scientifica della studiosa, il volume contiene una prima serie di saggi dedicati alla storia istituzionale, sociale o religiosa della città porto di Roma e che si avvalgono di dati nuovi o rivisti di natura epigrafica o archeologica. Sulla linea del percorso intellettuale e delle ricerche di Mireille Cébeillac-Gervasoni, e talvolta riallacciandosi esplicitamente ai suoi studi, la seconda parte del libro tratta più specificamente il tema delle élites dell’Italia romana, ma allargandosi alla storia del Mediterraneo romano con l’esempio dei riti funebri della colonia di Filippi. Tutti i contributi vogliono offrire un riflesso sfaccettato e nello stesso tempo, anche se non completo, almeno fedele dell’iniziativa dei Seminari Ostiensi da lei sempre sostenuta con particolare impegno, e delle ricerche che ha ispirato nella sua lunga carriera.
Maria Letizia Caldelli è docente di Storia romana ed Epigrafia latina presso Sapienza - Università di Roma; collabora da circa trenta anni con la Soprintendenza Archeologica di Roma e di Ostia. Si occupa di epigrafia latina e greca dell’Occidente romano, di istituzioni, di storia sociale e religiosa, di pratiche sepolcrali.
 
Nicolas Laubry è maître de conférences in Storia romana all’Università di Paris-Est Créteil e Direttore degli studi per l’Antichità all’École française de Rome. Specialista di epigrafia e della storia istituzionale, sociale e religiosa delle città dell’Occidente romano, si occupa in particolare delle pratiche sepolcrali tra Repubblica e Tarda Antichità.
 
Fausto Zevi, archeologo classico, ha lavorato a lungo nelle Soprintendenze (dapprima ad Ostia, cui ha dedicato numerosi studi, poi a Napoli-Pompei e a Roma-Museo Pigorini). Ha insegnato nelle Università di Cagliari, Napoli, Roma-Sapienza. Socio nazionale dell’Accademia dei Lincei, è membro di altre accademie italiane e straniere.


Collection de l'École française de Rome 583
Roma: École française de Rome, 2021
320 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1481-2
Prix: € 
État: À paraître

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité 133-1 2021



Mélanges de l'École française de Rome 133-1 2021
263 p.
ISBN:  9782728314911
ISSN:  0223-5102
Prix: € 
État: À paraître

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Age 133-1



Mélanges de l'École française de Rome 133-1
236 p.
ISBN:  9782728314867
ISSN:  1123-9883
Prix: € 
État: À paraître

AUREA TEMPLA Gros Pierre

Aurea Templa Recherches sur l’architecture religieuse de Rome à l’époque d’Auguste


L’époque augustéenne fut sans aucun doute le moment décisif où Rome se constitua un langage architectural propre, promis à la plus large diffusion, dans le temps comme dans l’espace. Ce livre replace dans son cadre historique et idéologique l’action d’Auguste en matière de (re)construction de la parure religieuse de la ville, dont il dresse un bilan impressionnant quoique probablement incomplet dans son testament politique, les Res Gestae. Il fallait ensuite dégager les principales caractéristiques de cette architecture religieuse, qu’elles fussent typologiques ou stylistiques, et montrer en particulier sous quelle forme et comment l’ordre corinthien allait rapidement s’imposer. Dans le même temps, une relecture du traité de Vitruve, témoin sinon acteur de la première partie de la réalisation du programme augustéen, permettait de prendre la mesure de l’originalité des solutions adoptées par rapport à la tradition hellénistique qui s’était imposée dans l’Urbs dès le début du IIe s. av. J.-C.

 

Pierre Gros est membre de l’Institut, ancien élève de l’École normale supérieure et ancien membre de l’École française de Rome, dont il a aussi dirigé la section antique. Il est professeur émérite de l’Université de Provence, et professeur honoraire de l’Institut universitaire de France, où il a occupé la chaire de civilisation et archéologie romaines. Il a également dirigé un laboratoire propre du CNRS (Institut de recherche sur l’architecture antique). Il a participé à de nombreux chantiers en France, en Italie et en Turquie, et fut responsable de l’équipe romaine de la mission française de l’UNESCO à Carthage (Tunisie).

 

 

 


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2021
372 p., ill. n/b, 1 dépl.
ISBN:  978-2-7283-1503-1
Prix: € 25
État: À paraître

9782728315079_visuel_Panthéons Élisabeth Crouzet-Pavan, et alii

Panthéons de la Renaissance


Les listes d’hommes et de femmes illustres ont envahi, sous des formes extrêmement variées, la production littéraire et iconographique de l’Europe des XIVe-XVIIe siècles. Par-delà le constat de la fortune du genre et l’inventaire de ses avatars, cet ouvrage s’intéresse à la façon dont cette spectaculaire efflorescence de collections de noms, de biographies et d’images traduit un rapport spécifique à l’histoire et à la grandeur de l’humanité, qui caractérise l’imaginaire de la Renaissance. Les assemblées héroïques ainsi constituées, réarrangées, continuées jusqu’à l’âge présent, révèlent les évolutions des modèles de l’exemplarité individuelle et des pratiques commémoratives, fondées notamment sur l’instrumentalisation généalogique du passé et la mise en scène glorieuse de l’actualité.
De Boccace à Montaigne et Charles Perrault, de l’Italie des seigneurs-condottières à l’Empire des Habsbourg, des humanistes dalmates aux ligueurs français, ce livre fait émerger certains des principaux motifs et vecteurs d’une vogue des grands hommes qui a prospéré à l’âge de l’humanisme et de l’imprimé, les stratégies politiques et identitaires qu’elle recelait, mais aussi son érosion progressive, au profit d’autres idéaux et au service d’autres enjeux.
 
Élisabeth Crouzet-Pavan est professeur d’histoire du Moyen Âge à Sorbonne Université. Elle est spécialiste de l’Italie des derniers siècles du Moyen Âge et de la première Renaissance.
 
Ancien membre de l’École française de Rome, Jean-Baptiste Delzant est maître de conférences en histoire du Moyen Âge à l’université d’Aix-Marseille. Il est spécialiste de l’Italie urbaine de la fin du Moyen Âge.
 
Ancienne membre de l’École française de Rome, Clémence Revest est aujourd’hui chargée de recherche au CNRS (Centre Roland Mousnier, Sorbonne Université). Elle est spécialiste de l’histoire de l’humanisme.
 


Collection de l'École française de Rome 591
Roma: École française de Rome, 2021
16 x 24 cm – 350 p.
ISBN:  978-2-7283-1507-9
Prix: € 
État: À paraître

Musarna 4-br Julie Leone

Musarna 4. La céramique à paroi fine


 La céramique à paroi fine fait partie des groupes céramiques les mieux représentés dans les contextes archéologiques d’époque romaine, plus particulièrement dans ceux compris entre le IIsiècle av. J.-C. et le IIsiècle ap. J.-C. Caractéristique de la romanisation, on la retrouve dans l’ensemble de la Péninsule italique et des territoires conquis. Sans pouvoir être regroupée sous une définition technique univoque, la céramique à paroi fine désigne principalement des vases à boire dont le répertoire morphologique se met en place dans la seconde moitié du IIsiècle av. J.-C. Sur la base de découvertes particulièrement abondantes, son émergence a été localisée en Étrurie méridionale. Fondée par Tarquinia, la cité étrusco-romaine de Musarna se trouve au centre de cette région et la vingtaine de campagnes de fouilles menée par l’École française de Rome a permis de mettre au jour une importante quantité de céramique à paroi fine, dont une partie assez bien conservée. Son étude, qui sera suivie de celles notamment des céramiques à vernis noir et des céramiques communes, a semblé pertinente afin de mieux définir la vaisselle d’Étrurie romaine, dont les caractéristiques typologiques sont parmi les plus influentes dans l’ensemble du monde romain. Le corpus de Musarna a ainsi été quantifié, caractérisé techniquement et il a été possible d’en construire une typologie afin de suivre son évolution et sa diffusion. À la lumière des découvertes les plus récentes et d’études typologiques parallèles, les questions de l’émergence du groupe et de sa fonction ont également pu être à nouveau abordées. L’étude à par ailleurs mis en évidence l’hétérogénéité de la production et de sa diffusion en Étrurie, et plus largement dans la partie tyrrhénienne de l’Italie centrale dont les différences typologiques apparaissent comme le timide reflet de singularités productives et commerciales des différents territoires qui composent cette région.

 

 

Chercheuse associée au laboratoire ArAr (UMR 5138, Lyon), Julie Leone s’est formée en archéologie à l’Université de Paris X-Nanterre et a conclu son doctorat à Aix-Marseille Université. Elle a collaboré à de nombreux projets de l’École française de Rome et du Centre Jean Bérard de Naples en prenant part notamment à des fouilles archéologiques et en réalisant des inventaires et des études de matériel céramique. Elle participe actuellement à des chantiers de l’Inrap Grand Est (Centres de Recherches Archéologiques de Reims et de Saint-Martin-sur-le-Pré


Collection de l'École française de Rome 576
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1443-0
Prix: € 
État: À paraître

Tommaso di Carpegna Falconieri, et alii (dir.) 

Middle Ages without Borders: an international conversation on medievalism


This book presents the proceedings of the international conference “The Middle Ages in the Modern World,” held in Rome November 21-24, 2018. Attended by more than a hundred participants of different ages, educational backgrounds, and places of origin, the conference constituted a landmark in the study of medievalism: the historical discipline, now in full bloom, that investigates the ways in which the thousand-year period between 500 and 1500 was, and continues to be, presented, reconstructed, and imagined in successive eras. The book opens with a substantial bibliography drawn from all of its components, followed by the seven keynote lectures and ninety-three shorter texts - abstracts of the individual conference papers - organized along eight thematic pathways, which together provide a vivid image of the current state of the field.

 

Tommaso di Carpegna Falconieri is Associate Professor of Medieval History at the University of Urbino. He works on the history of central Italy, political medievalism, and historical method.

 

Pierre Savy is Director of Medieval Studies at the École française de Rome. His research focuses on Northern Italy in the late Middle Ages (political society, Jewish communities).

 

Lila Yawn is Associate Professor and Director of the Master of Arts in Art History at John Cabot University. She researches illuminated manuscripts and Rome in the Middle Ages.


Collection de l'École française de Rome CEF 586
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1493-5
Prix: € 
État: À paraître

Oriol (CEFR)_br Elodie Oriol

Vivre de la musique à Rome au XVIIIe siècle


Consacré à l’étude des métiers de la musique à Rome au XVIIIe siècle, l’ouvrage s’inscrit dans une perspective d’histoire sociale. Il offre au lecteur un panorama des lieux et des institutions liés à la pratique de la musique, des chapelles aux théâtres en passant par les palais aristocratiques et les places publiques. À l’appui d’une documentation diversifiée, l’auteure met en lumière les spécificités structurelles de la vie musicale romaine et les ressorts de son attractivité. Nourrie des acquis récents de l’histoire du travail et de l’histoire des pratiques culturelles, l’approche associe des analyses quantitatives et des reconstitutions de parcours individuels afin de comprendre comment les cadres institutionnels et sociaux de la pratique musicale ont conditionné les carrières des musiciens et des musiciennes. L’étude des rivalités et des fortes disparités économiques, sociales et symboliques observées dans ce milieu professionnel apporte une contribution à la connaissance des transformations sociales et artistiques du XVIIIe siècle. En variant les échelles d’observation, les évolutions qui ont marqué cette période sont éclairées, tant du point de vue des productions culturelles et de leur consommation que des pratiques artistiques et des positionnements sociaux.

 

Élodie Oriol est docteure en histoire moderne et membre de l’École française de Rome depuis septembre 2019. Ses recherches sur l’Italie du XVIIIe siècle s’inscrivent à la croisée des études urbaines et d’une histoire à la fois sociale et culturelle, en prenant comme observatoire le monde de la musique et des spectacles.

 


Collection de l'École française de Rome 575
Roma: École française de Rome

ISBN:  978-2-7283-1451-5
Prix: € 
État: À paraître

Goulet-FB Anne-Madeleine Goulet, et alii (dir.) 

Spectacles et performances artistiques à Rome (1644-1740). Une analyse historique à partir des archives familiales de l'aristocratie


Le présent ouvrage apporte une contribution à l’histoire des arts du spectacle à Rome entre l’avènement en 1644 du pape Innocent X, issu de la famille des Pamphilj, et la mort du cardinal mécène Pietro Ottoboni en 1740, qui marqua la fin de l’époque du népotisme. Les innombrables spectacles organisés à l’époque par les familles de la haute aristocratie ont laissé des traces de leur exécution et de leur appréciation par le public dans des archives encore peu exploitées. En analysant, sous l’angle du concept de performance l’événement spectaculaire dans toutes ses dimensions (mécénat, financement, livrets, partitions, enjeux socio-politiques, collaborations artistiques, exécution singulière ou réitérée, réception par le public, mémorialisation), il devient possible de resituer ces entreprises artistiques dans le cadre d’une histoire sociale et culturelle de l’époque. À partir de l’exploration des archives de plusieurs grandes familles aristocratiques de Rome, des actes notariés et des archives institutionnelles, comme celles des académies, des établissements d’enseignement ou des théâtres, une vingtaine de spécialistes appartenant à des disciplines diverses s’interrogent sur l’existence, à l’époque, d’un modèle d’organisation commun aux différentes familles en matière d’arts du spectacle, un modèle qui est le signe d’une culture collective ainsi que d’un système de normes et de valeurs largement partagé.
 

De 2016 à 2021, Anne-Madeleine Goulet, directrice de recherche au CNRS en Arts du spectacle, a conduit le programme PerformArt financé par l’European Research Council, dans le cadre duquel cet ouvrage a été conçu et réalisé.

 

José María Domínguez enseigne à l’Université Complutense de Madrid. Ses recherches concernent les relations musicales entre l’Espagne et l’Italie au XVIIe et au XVIIIe siècle. Il s’intéresse notamment aux biographies des musiciens italiens à l’époque d’Alessandro Scarlatti.

 

Docteure en histoire moderne, Élodie Oriol est membre de l’École française de Rome depuis septembre 2019. Son domaine d’étude, qui porte sur l’Italie du XVIIIe siècle, s’inscrit à la croisée des histoires sociale, culturelle et économique de la musique.


Collection de l'École française de Rome 585
Roma: École française de Rome

ISBN:  978-2-7283-1489-8
Prix: € 
État: À paraître

SOFIA Errico Cuozzo, Laura Esposito, Jean-Marie Martin (éd.) 

Le pergamene del monastero di Santa Sofia di Benevento (762-1067)


L’edizione delle pergamene del monastero di Santa Sofia di Benevento offre agli studiosi un materiale documentario di grande interesse per la storia del Mezzogiorno longobardo e normanno. Distribuita in quattro volumi, copre un arco temporale che va dall’VIII secolo al 1266. Le pergamene pubblicate sono per la maggior parte inedite e sono attualmente conservate nell’Archivio Storico Provinciale annesso al Museo del Sannio di Benevento, nell’Archivio dei Principi Aldobrandini locato nella Villa Belvedere di Frascati e nella Biblioteca Apostolica Vaticana.
In questo volume si presenta l’elenco completo generale di consistenza dell’intero patrimonio pergamenaceo. Il criterio adoperato per l’ordinamento è quello cronologico, con riferimento agli anni di governo degli abati. Pertanto, il primo volume inizia con un documento del 762, abate Ursus [I] e termina con un atto del 1067, abate Amicus [II]. Di ogni pergamena si offre la datazione, il regesto, l’apparato descrittivo con la segnatura odierna corredata da quelle più antiche, così da renderne più agevole la lettura ed il confronto con la bibliografia esistente, e la trascrizione. Un ampio ed articolato Indice consente di utilizzare al meglio il contenuto dei documenti. L’Introduzione di questo primo volume offre, accanto ad un excursus sui notai che rogano nella ‘Terra beneventana’ negli anni 766-1066 e la cronologia di governo dei principi beneventani dal 774 al 1056, la ricostruzione delle vicende delle ‘pergamene sofiane’, dalla fondazione del monastero alla sua soppressione nel 1806. In particolare, ci si sofferma sull’ordinamento dell’archivio operato dal cardinale Vincenzo Maria Orsini, arcivescovo di Benevento (1686-1724), di cui si offre anche l’elenco dei fascicoli dei Regesti delle pergamene e l’Indice generale dei volumi cartacei. 
 
Errico Cuozzo è professore emerito di Storia medievale, Accademico Pontificio, Socio dell’Accademia Pontaniana e dell’Accademia di Scienze Lettere ed Arti in Napoli. Insegna nella Università Suor Orsola Benincasa.
 
Laura Esposito è docente di Storia medievale nell’Università di Napoli “L’Orientale”. Componente dell’équipe della ‘ricostruzione angioina’, ha curato l’edizione critica di numerosi fondi documentari del Mezzogiorno. Con gli stessi collaboratori ha edito le pergamene di Ariano.
 
Jean-Marie Martin, già professore alla Sorbona, direttore di ricerca al CNRS, storico di fama europea, è specialista della documentazione dell’Italia meridionale ed autore della monumentale ricerca La Pouille du VIe au XIIe siècle.


Sources et documents 12
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1484-3
Prix: € 
État: À paraître