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À paraître

Jean-Claude Hocquet

Les monastères vénitiens et l’argent


Les hommes du Moyen Âge, pour racheter leurs péchés, multipliaient les dons aux monastères qui accumulèrent d’importants patrimoines. Le livre oppose deux monastères vénitiens, l’un rural situé sur la frontière lagunaire, La Trinité de Brondolo, l’autre, urbain, placé au cœur du pouvoir politique, San Giorgio Maggiore. San Giorgio a multiplié les donations, La Trinité a entrepris une audacieuse politique de mise en valeur de la Lagune et pour obtenir le produit des dîmes, s’opposa à la noblesse campagnarde et à la paysannerie. Sous le poids des procès, le monastère s’endetta et le pape en confia la gestion aux Cisterciens, jusqu’à sa destruction en 1380. Le monastère de San Giorgio subit aussi la crise au XIVe siècle, le mouvement de réforme rassembla les monastères bénédictins dans des congrégations, sous le patronage de l’abbaye de saint Benoit et sous l’autorité du pape. La Congrégation instituait la solidarité financière entre ses membres sollicités de contribuer aux finances pontificales et aux guerres contre les Turcs. Le monastère a alors recouru aux instruments de crédit mis au point dans une république marchande. Ayant appelé les plus grands architectes, Palladio et Longhena, pour reconstruire ses bâtiments et les embellir, à la chute de la République il disposait d’un patrimoine immobilier considérable.
 
Longtemps directeur du laboratoire d’Histoire à l’université de Lille, Jean-Claude Hocquet a été successivement assistant à la Sorbonne, chargé de cours à l’EHESS (Paris), professeur à Ca’Foscari (Venise) et à Lille, directeur de recherche au CNRS. Depuis 1958 ses travaux portent sur de multiples aspects de l’histoire vénitienne.
 
Date de parution : 12 novembre 2020


Collection de l'École française de Rome 559
Roma: École française de Rome, 2020

ISBN:  978-2-7283-0813-2 ; ISBN électronique 978-2-7283-1472-0
Prix: € 
État: À paraître

Joëlle Prim

Aventinus mons. Limites, fonctions urbaines et représentations politiques d’une colline de Rome antique.


 L’Aventin, la plus méridionale des collines de la Rome antique, a joué un rôle singulier dans l’histoire de la cité et dans la formation de son espace urbain. Ce postulat était au cœur de la monographie qui lui fut consacrée par Alfred Merlin en 1906. Depuis, les connaissances sur l’histoire de cet espace urbain ont considérablement avancées, aussi bien du point de vue théorique, avec les renouvellements de l’histoire urbaine de Rome, que du point de vue des méthodes d’analyse des sources disponibles sur le sujet. En outre, ce corpus documentaire s’est considérablement enrichi, en particulier grâce au travail accompli ces vingt dernières années par les différents services archéologiques chargés des fouilles sur la colline. L’ensemble de ces éléments justifiait une nouvelle étude de cet espace de la Ville de Rome.
Concentrant l’enquête sur la période qui s’étend du IIe s. av. au Ier s. apr. J.-C., l’auteur propose d’interroger les singularités de l’Aventin telles que nous continuons à les appréhender depuis les travaux d’Alfred Merlin – en particulier son image de « colline par excellence de la plèbe » –, mais aussi d’en dégager de nouvelles. À cette fin, le présent ouvrage se structure autour de trois dossiers thématiques étroitement articulés. Identifier les éléments qui définissent les confins territoriaux de l’Aventin ; étudier ses caractéristiques socio-urbaines et les confronter à l’image plébéienne de la colline qui s’élabore au cours de cette période, et enfin, étudier la cartographie religieuse et certaines fonctions spécifiques qui s’organisent autour de ses sanctuaires : tels sont les principaux thèmes qui structurent cette histoire discontinue du mont Aventin.
 
Après des études d’histoire et une période d’activité dans les domaines de la médiation et de la valorisation du patrimoine archéologique, Joëlle Prim a conduit une thèse de doctorat sur l’histoire de l’Aventin sous la direction de Claudia Moatti, et a bénéficié d’une allocation de recherche attribuée par l’université de Paris 8.
 
Date de parution : 26 novembre 2020


Collection de l'École française de Rome 571
Rome: École française de Rome, 2020

ISBN:  978-2-7283-1420-1 / ISBN électronique 978-2-7283-1469-0
Prix: € 
État: À paraître

classique_couv_Pavis-d-Escurac Henriette Pavis-d'Escurac

La Préfecture de l’annone. Service administratif impérial, d’Auguste à Constantin


Table des matières
Introduction


L’annone, l’approvisionnement en blé d’une partie de la population de Rome, fût d’abord créée sous la République dans des situations d’urgence avant de devenir une institution donnant lieu à une magistrature, laquelle était l’objet d’une concurrence acharnée entre riches citoyens. Sous l’Empire, l’annone accède au statut de véritable “service administratif ” dirigé par un préfet. C’est de cette institution, et en particulier de ses préfets, dont Henriette Pavis d’Escurac faisait l’histoire dans un livre qui reste une référence plus de quarante ans après sa publication. Michel Christol, professeur émérite d’histoire romaine à l’université de Paris 1 et ancien directeur de la revue Gallia, dans une longue préface, montre tous les enjeux d’une approche qui commence par tenter d’identifier les personnels de ce service impérial pour ensuite élargir les analyses à tous les aspects d’une institution qui, centrée sur l’Urbs, concernait tout l’empire. 
 
Historienne, ancienne membre de l’École française de Rome, Henriette Pavis d’Escurac a dirigé l’Institut d’histoire romaine (Faculté des sciences historiques, université de Strasbourg). 
 
Date de parution : 1er octobre 2020.


Classiques de l'École française de Rome
Rome: École française de Rome, 2020

ISBN:  978-2-7283-1461-4
Prix: € 20
État: À paraître

François Godicheau, Mathieu Grenet (dir.) 

Raison administrative et logiques d’empire (XVIe-XIXe siècle)


Entre l’Ancien Régime et le XXe siècle émerge et s’affirme un pouvoir formidable, que nous connaissons sous le nom d’administration. Ce processus se développe notamment dans le contexte des empires européens des époques moderne et contemporaine : le sens du mot administrer évolue alors que s’affirme la nécessité de gouverner des espaces multiples et hétérogènes, proches et lointains. Ce livre propose de remonter aux sources puis de suivre la trace de cette raison administrative et de son affirmation au cours d’une chronologie habituellement associée à l’histoire de l’État, ici au second plan. Historiens et historiens du droit réfléchissent ici à l’administration à partir de l’étude de cas concrets, inscrits dans des contextes chronologiques et spatiaux différents, ainsi que dans des cultures politiques et juridiques fortement diversifiées. Ce dialogue entre plusieurs horizons historiographiques constitue dès lors une tentative de saisie des logiques administratives à bonne distance des téléologies traditionnelles, depuis l’analyse des institutions étatiques et des dynamiques centres-périphéries, vers les redéfinitions de la podestas et l’exercice du commandement à l’échelle locale. 
 
Date de parution : 5 décembre 2020


Collection de l'École française de Rome 567
Rome: École française de Rome; Casa de Velázquez, 2020

ISBN:  978-2-7283-1418-8 (EFR) 978-84-9096-195-7 (CVZ) / ISBN électronique 978-2-7283-1457-7
Prix: € 
État: À paraître

CEF_579 Katell Berthelot, Natalie Dohrmann, Capucine Nemo-Pekelman (dir.) 

Legal engagement The reception of Roman law and tribunals by Jews and other inhabitants of the Empire


The Roman empire set law at the center of its very identity. A complex and robust ideology of law and justice is evident not only in the dynamics of imperial administration, but a host of cultural arenas. Citizenship named the privilege of falling under Roman jurisdiction, legal expertise was cultural capital. A faith in the emperor’s intimate concern for justice was a key component of the voluntary connection binding Romans and provincials to the state.
Even as law was a central mechanism for control and the administration of state violence, it also exerted a magnetic effect on the peoples under its control. Adopting a range of approaches, the essays explore the impact of Roman law, both in the tribunal and in the culture. Unique to this anthology is attention to legal professionals and cultural intermediaries operating at the empire’s periphery. The studies here allow one to see how law operated among a range of populations and provincials—from Gauls and Brittons to Egyptians and Jews—exploring the ways local peoples creatively navigated, and constructed, their legal realities between Roman and local mores. They draw our attention to the space between laws and legal ideas, between ethnic, especially Jewish, life and law and the structures of Roman might; cases in which shared concepts result in diverse ends; the pageantry of the legal tribunal, the imperatives and corruptions of power differentials; and the importance of reading the gaps between depiction of law and its actual workings.
This volume is unusual in bringing Jewish, and especially rabbinic, sources and perspectives together with Roman, Greek or Christian ones. This is the result of its being part of the research program “Judaism and Rome” (ERC Grant Agreement no. 614 424), dedicated to the study of the impact of the Roman empire upon ancient Judaism.
 
 
Katell Berthelot is a CNRS Professor working on the history of Jews and Judaism in the Greco-Roman world, and a member of the TDMAM research center at Aix-Marseille University (UMR 7297). In 2014-2019 she was the Principal Investigator of the ERC “Judaism and Rome”.
Natalie B. Dohrmann of the University of Pennsylvania researches rabbinic culture in the context of the Roman Near East, especially on the relationship between Roman law and the emergence of rabbinic Judaism.
Capucine Nemo-Pekelman is Assistant Professor at the University of Paris-Nanterre, in the Faculty of Law. She is a Legal Historian specialized in Roman Law and the legal status of the Jews in Late Antiquity.


Collection de l'École française de Rome 579
Rome: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1464-5 ; ISBN élec. 978-2-7283-1465-2
Prix: € 
État: À paraître

Couverture_CEF_573 Michela Barbot, Jean-François Chauvard, Stefano Levati (dir.) 

Statuts et conditions sociales à l’épreuve du déclassement (France-Italie, XVIe- premier XIXe siècle)


À mesure que le déclassement a été perçu comme un problème contemporain, il est devenu un objet de premier plan pour la sociologie des inégalités et, dans une moindre mesure, pour les études historiques qui ont privilégié les formes de mobilité ascendante, celles qui sont aussi les plus productrices de sources.
En prenant en compte l’Ancien Régime tout en englobant le moment révolutionnaire, cet ouvrage collectif observe, à partir des terrains français et italiens, le phénomène du déclassement dans le cadre d’un ordre hiérarchique, rigide, pensé comme naturel donc immuable, mais qui n’était pas immobile, alternant des périodes de plus ou moins grande ouverture ou fermeture, mais aussi dans une phase de rupture, de transition et de redéfinition où la perte de statut et de fortune a pu s’accompagner d’opportunités de reclassement.
Les études ici réunies ont été guidées par un questionnaire commun : montrer la difficulté d’appréhender des situations de déclassement où se mêlaient, selon des degrés variables, appauvrissement, déshonneur, déchéance morale ; restituer la parole – rare - des acteurs historiques sur leur expérience du déclassement ; montrer la difficulté de mesurer le déclassement à partir de marqueurs objectifs tant il s’agissait d’un phénomène relatif, parfois paradoxal, conditionné par un environnement social lui-même mouvant ; envisager le déclassement comme un processus en s’attachant à l’interprétation de trajectoires personnelles et collectives ; interroger, enfin, le rôle joué par l’État dans l’ordonnancement des frontières sociales.
 
 
Ancien directeur des études pour l’histoire moderne et contemporaine à l’École française de Rome, Jean-François Chauvard est professeur d’histoire moderne à l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne/IHMC. Ses travaux portent sur les sociétés urbaines, les pratiques de transmission et les mobilités géographiques dans l’Italie moderne, en particulier dans le monde vénitien. Il a récemment publié Lier et délier la propriété. Tutelle publique et administration des fidéicommis à Venise aux derniers siècles de la République, École française de Rome, 2018.
 
Michela Barbot est chargée de recherche au CNRS (IDHE.S) et professeure attachée en histoire et sciences sociales à l’École Normale Supérieure de Paris-Saclay. Ses recherches portent sur l’histoire de la propriété, de la richesse et de l’inclusion sociale en milieu urbain entre époque moderne et contemporaine. Sur ces thèmes, elle a publié une monographie dédiée à Milan, Le architetture della vita quotidiana. Pratiche immobiliari e scambi immobiliari nella Milano d’età moderna, Marsilio, 2008.
 
Ancien élève de la Scuola Normale Superiore di Pisa, Stefano Levati est professeur d’histoire moderne à l’Università degli Studi di Milano. Il consacre ses recherches à l’histoire sociale – en particulier du monde de la finance et des affaires – pendant les années de transition entre l’Ancien Régime et la Restauration. Il a récemment publié Storia del tabacco nell’Italia moderna, Viella, 2017.
 


Collection de l'École française de Rome 573
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1442-3 ; ISBN électronique 978-2-7283-1447-8
Prix: € 
État: À paraître

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée modernes et contemporaines (2019) 131-2



Mélanges de l'École française de Rome 131-2
210 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1425-6 ; ISBN électronique 978-2-7283-1426-3
ISSN:  1123-9891
Prix: € 
État: À paraître

Version en ligne REVUES.ORG

CEF_576 Julie Leone

Musarna 4. La céramique à paroi fine


La céramique à paroi fine fait partie des groupes céramiques les mieux représentés dans les contextes archéologiques d’époque romaine, plus particulièrement dans ceux compris entre le IIe siècle av. J.-C. et le IIe siècle ap. J.-C.. Caractéristique de la romanisation, on la retrouve dans l’ensemble de la Péninsule italique et des territoires conquis. Sans pouvoir être regroupée sous une définition technique univoque, la céramique à paroi fine désigne principalement des vases à boire dont le répertoire morphologique se met en place dans la seconde moitié du IIe siècle av. J.-C. 
Sur la base de découvertes particulièrement abondantes, son émergence a été localisée en Étrurie méridionale. Fondée par Tarquinia, la cité étrusco-romaine de Musarna se trouve au centre de cette région et la vingtaine de campagnes de fouilles menée par l’École Française de Rome a permis de mettre au jour une importante quantité de céramique à paroi fine, dont une partie assez bien conservée. Son étude, qui sera suivie de celles notamment des céramiques à vernis noir et des céramiques communes, a semblé pertinente afin de mieux définir la vaisselle d’Étrurie romaine, dont les caractéristiques typologiques sont parmi les plus influentes dans l’ensemble du monde romain.
Le corpus de Musarna a ainsi été quantifié, caractérisé techniquement et il été possible d’en construire une typologie afin de suivre son évolution et sa diffusion. À la lumière des découvertes les plus récentes et d’études typologiques parallèles, les questions de l’émergence du groupe et de sa fonction ont également pu être à nouveau aborder. L’étude à par ailleurs mis en évidence l’hétérogénéité de la production et de la diffusion en Étrurie, et plus largement dans la partie tyrrhénienne de l’Italie centrale dont les différences typologiques apparaissent comme le timide reflet de singularités productives et commerciales des différents territoires qui composent cette région. 
 

Chercheuse associée au laboratoire ArAr (UMR 5138, Lyon), Julie Leone s’est formée en archéologie à l’Université de Paris X-Nanterre et a conclu son doctorat à Aix-Marseille Université. Elle a collaboré à de nombreux projets de l’École Française de Rome et du Centre Jean Bérard de Naples en participant notamment à des fouilles archéologiques et en réalisant des inventaires et études de matériel céramique. Elle travaille actuellement en archéologie préventive à l’Inrap (Champagne-Ardennes), sur des chantiers urbains et ruraux de périodes chronologiques variées. 

 


Collection de l'École française de Rome 576
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1443-0
Prix: € 
État: À paraître

Couverture-Istria-FB-br Daniel Istria (dir.) 

Mariana. L’évêché et les édifices de culte du Ve-XVIe siècle


Cet ouvrage collectif est le résultat d’un programme de recherche de quatre années consacré au siège épiscopal de Mariana (Lucciana, Haute-Corse). Après une présentation de la colonie romaine fondée au début du Ier siècle avant notre ère, sont exposés les résultats de l’étude archéologique de cinq édifices de culte chrétien (la basilique paléochrétienne intra-muros et son baptistère, la basilique suburbaine, la cathédrale romane ainsi que l’église San Parteo), des résidences épiscopales successives ainsi que du territoire de cet ancien évêché.
Bien que l’agglomération abandonnée de Mariana ait fait l’objet de deux programmes de recherche par le passé (1958-1967 et 1998-2007), de nombreuses questions restaient posées. La relecture systématique des vestiges dégagés anciennement, l’étude des constructions conservées en élévation, le réexamen des mobiliers archéologiques et les datations par le radiocarbone permettent aujourd’hui de répondre à une partie de ces interrogations. On peut ainsi proposer de nouvelles interprétations et une chronologie plus précise de ce centre du pouvoir d’un intérêt majeur pour l’histoire de la Corse. Au-delà, une mise en perspective de cet ensemble au destin si singulier amène aussi à porter un autre regard sur l’ancienne colonie de Mariana et sur sa place dans le contexte de la Méditerranée occidentale entre le Ve et le XVe siècle.

 

Ancien membre de l’École française de Rome, Daniel Istria est depuis 2006 chargé de recherche au CNRS rattaché au Laboratoire d’archéologie médiévale et moderne en Méditerranée (UMR 7298 CNRS, Aix Marseille Université, Aix-en-Provence, France). Archéologue, spécialiste des sièges épiscopaux médiévaux, il a consacré une partie de sa carrière à l’étude de la Corse. Il travaille aujourd’hui sur plusieurs sites prestigieux d’Algérie.  


Collection de l'École française de Rome 574
Roma: École française de Rome, 2020

ISBN:  978-2-7283-1455-3
Prix: € 
État: À paraître

Couverture-Caldelli-FB Maria Letizia Caldelli

I prefetti dell’annona da Augusto a Costantino


Circa quarant'anni fa la collana della Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome accoglieva il lavoro di H. Pavis d’Escurac, La préfecture de l'annone, service administratif impérial d'Auguste à Constantin (Rome, 1976), un contributo alla storia della amministrazione romana corredato da una corposa prosopografia. Il libro è ancora oggi un punto di riferimento obbligato sull'argomento, sebbene la base documentaria risulti invecchiata. Ciò che qui si propone non è un rifacimento dell'opera della studiosa francese, ma l'aggiornamento di almeno una parte dell'opera, quella relativa alla prosopografia dei prefetti dell'annona. I tanti ritrovamenti epigrafici e papiracei degli ultimi quarant'anni, le edizioni di questi, la messe di articoli e contributi che hanno originato, unitamente ad importanti opere di sintesi sull'ordine equestre rendono necessario integrare ed aggiornare la monografia del '76 sotto il profilo che qui si propone. Del precedente lavoro si segue il taglio cronologico e si conserva quanto di valido ancora oggi vi sia in un rapporto di continuo dialogo.

 

Docente in Storia romana ed Epigrafia latina presso Sapienza - Università di Roma. Collabora da circa 30 anni con la Soprintendenza Archeologica di Roma e di Ostia, con i Musei Vaticani e con l'École Française de Rome. È responsabile dell’unità di ricerca romana finanziata dal MIUR, per il progetto “False testimonianze. Copie, contraffazioni, manipolazioni e abusi del documento epigrafico antico”. È membro della Pontificia Accademia di Archeologia.

 

 


Collection de l'École française de Rome 577
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1458-4
Prix: € 
État: À paraître

Couverture-Bridoux-FB-br

Les royaumes d’Afrique du Nord : émergence, consolidation et insertion dans les aires d’influences méditerranéennes (201-33 av. J.-C.)


Table des matières
Introduction


Quand et comment ont émergé ces royaumes antiques indépendants, numide et maure, dont l’existence nous est tout particulièrement révélée dans le contexte des guerres puniques ? Quelles sont les dynasties royales en place et de quelle manière conservent-elles le pouvoir au sein de vastes territoires couvrant le nord du Maroc et de l’Algérie actuels ainsi que le nord-ouest tunisien ? Des territoires souvent dirigés par des rois de nature belliqueuse ou ambitieuse et dont les limites évoluent au gré des alliances ou des rivalités entre peuples voisins ; des territoires composés de diverses communautés urbaines et rurales qu’il fallait tolérer, voire contenir et même contrôler.
Comment ces royaumes et leurs populations évoluent-ils au contact des autres régions de Méditerranée, incluses dans les mondes punique, grec puis romain ? Quel est l’impact de l’implication des souverains nord-africains dans les conflits méditerranéens, en particulier les guerres puniques et les guerres civiles romaines de la fin de la République ? Dans quelle mesure l’insertion de ces royaumes dans l’orbite romaine conduit-elle à la disparition du royaume numide en 41 av. J.-C. et à l’intégration de la Maurétanie dans l’ager publicus en 33 av. J.-C. ?
Ce sont quelques unes des questions fondamentales auxquelles cet ouvrage tente de répondre face à une documentation qui peut paraître bien fragmentaire et parfois déroutante mais qui offre finalement une diversité de sources : des données textuelles, archéologiques, architecturales, épigraphiques, numismatiques ou encore iconographiques, dont la synthèse permet de proposer un regard novateur sur l’histoire de ces régions entre la deuxième guerre punique et la mort du roi Bocchus II (201-33 av. J.-C.).

Virginie Bridoux est chargée de recherche au CNRS (UMR 8546), ancien membre de l’École française de Rome, docteur de l’Université Paris I-Panthéon Sorbonne, spécialiste de l’Afrique du Nord à l’époque préromaine. Après avoir collaboré à plusieurs missions archéologiques au Maghreb de 1999 à 2008, elle assure depuis 2009 la co-direction de la mission archéologique franco-marocaine du site antique et médiéval de Kouass (Asilah, Maroc).

Date de parution : 1er octobre 2020


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 387
Roma: École française de Rome, 2020
281 p., ill. n/b et pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1421-8
Prix: € 39
État: À paraître

Couverture-Morvan-FB-br Haude Morvan

« Sous les pas des frères ». Les sépultures de papes et de cardinaux chez les Mendiants au XIIIe siècle


Ce livre aborde l’art funéraire du XIIIe siècle par un biais original. Il s’intéresse à la manière dont les Frères Prêcheurs et Mineurs ont traité les sépultures de papes et de cardinaux dans leur discours, à la fois littéraire et monumental, entre 1250 et 1304. L’analyse des tombes de prélats situées dans des églises mendiantes, réparties entre l’Italie et la France, révèle une intervention des frères dans les choix d’emplacement, de forme et d’iconographie. Il ressort ainsi de l’enquête que les Frères Prêcheurs ont eu une politique de leur espace davantage planifiée que les Frères Mineurs, puisqu’ils n’acceptèrent dans le chœur de leurs églises que les sépultures de prélats appartenant à l’ordre, surmontées d’une plate-tombe. De leur côté, les Frères Mineurs ont construit un discours original sur leur rôle dans l’accompagnement des mourants, à la fois dans l’iconographie et dans la littérature homilétique. Enfin, ce livre accorde une place importante aux procédés mis en œuvre par les mendiants pour « créer » des saints parmi les prélats qui étaient issus de l’ordre ou qui en étaient des bienfaiteurs.
 
 
Haude Morvan est une ancienne membre de l’École française de Rome. Depuis 2016, elle occupe les fonctions de maître de conférences en histoire de l’art médiéval à l’université Bordeaux Montaigne, et est rattachée à l’Institut Ausonius. Ses travaux portent notamment sur l’art funéraire de la fin du Moyen Âge et sur les ordres mendiants.
 
Date de parution : janvier 2021


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 389
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1447-8
Prix: € 
État: À paraître

BEFAR_386_couv Stéphane Gioanni

Gouverner le monde par l’écrit : l’autorité pontificale en Dalmatie de l’Antiquité tardive à la réforme « grégorienne »


Table des matières
Introduction


L’extension progressive de l’autorité pontificale en Dalmatie a profité de la longue histoire romaine de cette ancienne province impériale. Les sources révèlent d’abord les ambitions, les contradictions et les échecs de la papauté dans cette région perçue comme une porte d’entrée vers l’espace byzantin, les Balkans et l’Europe centrale. Ce n’est qu’aux Xe-XIe siècles, au moment où se redéfinissent les sphères d’influence dans l’Adriatique, qu’apparaissent les différents volets d’une diplomatie cohérente (légende d’apostolicité attribuant l’évangélisation de la Dalmatie à un disciple de saint Pierre ; obligation de la liturgie latine ; diffusion de l’art roman ; ambassades apostoliques ; conciles sous l’autorité de la métropole de Split ; expansion bénédictine sous l’influence de l’abbaye du Mont-Cassin ; collaboration avec la dynastie croate). Le serment de fidélité du roi Zvonimir au pape Grégoire VII en 1075, aux portes de l’antique Salone, illustre un volet régional de la réforme « grégorienne » qui renforça la primauté pontificale et le royaume dalmato-croate. Il nous invite à décentrer le regard, à varier les échelles, du local à l’universel, pour mieux saisir la nature politique de cette réforme globale qui inaugure un nouveau rapport au monde.
 
Stéphane Gioanni, ancien membre et directeur des études de l’EFR, est professeur à l’université Lyon 2 et directeur du laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques. Ses recherches portent sur les pratiques de l’écrit ecclésiastique (IVe-XIe s.) en Provence, Italie et Dalmatie.
 
Date de parution : 5 novembre 2020


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 386
Roma: École française de Rome, 2020
410 p., ill. coul.
ISBN:  978-2-7283-0822-4
Prix: € 
État: À paraître