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À paraître

Couverture_CEF_573 Michela Barbot, Jean-François Chauvard, Stefano Levati (dir.) 

Statuts et conditions sociales à l’épreuve du déclassement (France-Italie, XVIe- premier XIXe siècle)


À mesure que le déclassement a été perçu comme un problème contemporain, il est devenu un objet de premier plan pour la sociologie des inégalités et, dans une moindre mesure, pour les études historiques qui ont privilégié les formes de mobilité ascendante, celles qui sont aussi les plus productrices de sources.
En prenant en compte l’Ancien Régime tout en englobant le moment révolutionnaire, cet ouvrage collectif observe, à partir des terrains français et italiens, le phénomène du déclassement dans le cadre d’un ordre hiérarchique, rigide, pensé comme naturel donc immuable, mais qui n’était pas immobile, alternant des périodes de plus ou moins grande ouverture ou fermeture, mais aussi dans une phase de rupture, de transition et de redéfinition où la perte de statut et de fortune a pu s’accompagner d’opportunités de reclassement.
Les études ici réunies ont été guidées par un questionnaire commun : montrer la difficulté d’appréhender des situations de déclassement où se mêlaient, selon des degrés variables, appauvrissement, déshonneur, déchéance morale ; restituer la parole – rare - des acteurs historiques sur leur expérience du déclassement ; montrer la difficulté de mesurer le déclassement à partir de marqueurs objectifs tant il s’agissait d’un phénomène relatif, parfois paradoxal, conditionné par un environnement social lui-même mouvant ; envisager le déclassement comme un processus en s’attachant à l’interprétation de trajectoires personnelles et collectives ; interroger, enfin, le rôle joué par l’État dans l’ordonnancement des frontières sociales.
 
 
Ancien directeur des études pour l’histoire moderne et contemporaine à l’École française de Rome, Jean-François Chauvard est professeur d’histoire moderne à l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne/IHMC. Ses travaux portent sur les sociétés urbaines, les pratiques de transmission et les mobilités géographiques dans l’Italie moderne, en particulier dans le monde vénitien. Il a récemment publié Lier et délier la propriété. Tutelle publique et administration des fidéicommis à Venise aux derniers siècles de la République, École française de Rome, 2018.
 
Michela Barbot est chargée de recherche au CNRS (IDHE.S) et professeure attachée en histoire et sciences sociales à l’École Normale Supérieure de Paris-Saclay. Ses recherches portent sur l’histoire de la propriété, de la richesse et de l’inclusion sociale en milieu urbain entre époque moderne et contemporaine. Sur ces thèmes, elle a publié une monographie dédiée à Milan, Le architetture della vita quotidiana. Pratiche immobiliari e scambi immobiliari nella Milano d’età moderna, Marsilio, 2008.
 
Ancien élève de la Scuola Normale Superiore di Pisa, Stefano Levati est professeur d’histoire moderne à l’Università degli Studi di Milano. Il consacre ses recherches à l’histoire sociale – en particulier du monde de la finance et des affaires – pendant les années de transition entre l’Ancien Régime et la Restauration. Il a récemment publié Storia del tabacco nell’Italia moderna, Viella, 2017.
 


Collection de l'École française de Rome 573
: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1442-3 ; ISBN électronique 978-2-7283-1447-8
Prix: € 
État: À paraître

Classique-COUDRY Marianne Coudry

Le Sénat de la République romaine


Introduction


Comprendre le fonctionnement du Sénat aux deux derniers siècles de la République en s’intéressant à la façon dont les décisions y étaient élaborées, tel est l’objectif de cette thèse, qui rompt avec la perspective juridique et institutionnelle longtemps dominante, en privilégiant le point de vue des pratiques politiques. La dynamique des délibérations et ses enjeux sont au centre de l’étude : rôle des magistrats qui consultent les sénateurs, exercice de l’initiative politique, poids des groupes hiérarchiques à l’intérieur de l’assemblée, distribution de l’autorité, telles sont les questions traitées dans la partie principale de l’ouvrage, qui envisage aussi l’arrière-plan idéologique de ces pratiques, après une analyse de l’espace et du temps politiques propres au Sénat : lieux de réunion et calendrier des séances. La réédition du volume est l’occasion pour l’auteur de présenter, dans une préface, l’évolution des recherches des trente dernières années sur le Sénat républicain et de dresser un bilan des études qui ont prolongé, confirmé, ou contesté ses propres résultats.
 
Marianne Coudry est agrégée d’histoire, ancien membre de l’École française de Rome, et professeur émérite des universités après avoir enseigné dans celles de Nancy et de Mulhouse. Elle a co-dirigé plusieurs ouvrages collectifs, dont L’invention des grands hommes de la Rome antique (2001), Praeda. Butin de guerre et société dans la Rome républicaine (2009), Le luxe et les lois somptuaires de la Rome antique (2016), et co-édité deux des volumes de l’Histoire romaine de Dion Cassius dans la Collection des Universités de France (2011 et 2014) et une nouvelle traduction annotée de la Guerre des Gaules et de la Guerre civile de César aux Belles Lettres (2020).
 
 
Disponible en librairie à partir du 4 juin 2020


Classiques de l'École française de Rome
Rome: École française de Rome, 2020
872 p.
ISBN:  782-7-2831-4393-3
Prix: € 20
État: À paraître

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée modernes et contemporaines (2019) 131-2



Mélanges de l'École française de Rome 131-2
210 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1425-6 ; ISBN électronique 978-2-7283-1426-3
ISSN:  1123-9891
Prix: € 
État: À paraître

Version en ligne REVUES.ORG

Couverture-Musarna-FB Julie Leone

Musarna IV. La céramique à paroi fine



Collection de l'École française de Rome 576
Roma: École française de Rome

ISBN:  978-2-7283-1443-0
Prix: € 
État: À paraître

Couverture-Istria-FB-br Daniel Istria (dir.) 

Mariana. L’évêché et les édifices de culte du Ve-XVIe siècle


Cet ouvrage collectif est le résultat d’un programme de recherche de quatre années consacré au siège épiscopal de Mariana (Lucciana, Haute-Corse). Après une présentation de la colonie romaine fondée au début du Ier siècle avant notre ère, sont exposés les résultats de l’étude archéologique de cinq édifices de culte chrétien (la basilique paléochrétienne intra-muros et son baptistère, la basilique suburbaine, la cathédrale romane ainsi que l’église San Parteo), des résidences épiscopales successives ainsi que du territoire de cet ancien évêché.
Bien que l’agglomération abandonnée de Mariana ait fait l’objet de deux programmes de recherche par le passé (1958-1967 et 1998-2007), de nombreuses questions restaient posées. La relecture systématique des vestiges dégagés anciennement, l’étude des constructions conservées en élévation, le réexamen des mobiliers archéologiques et les datations par le radiocarbone permettent aujourd’hui de répondre à une partie de ces interrogations. On peut ainsi proposer de nouvelles interprétations et une chronologie plus précise de ce centre du pouvoir d’un intérêt majeur pour l’histoire de la Corse. Au-delà, une mise en perspective de cet ensemble au destin si singulier amène aussi à porter un autre regard sur l’ancienne colonie de Mariana et sur sa place dans le contexte de la Méditerranée occidentale entre le Ve et le XVe siècle.

 

Ancien membre de l’École française de Rome, Daniel Istria est depuis 2006 chargé de recherche au CNRS rattaché au Laboratoire d’archéologie médiévale et moderne en Méditerranée (UMR 7298 CNRS, Aix Marseille Université, Aix-en-Provence, France). Archéologue, spécialiste des sièges épiscopaux médiévaux, il a consacré une partie de sa carrière à l’étude de la Corse. Il travaille aujourd’hui sur plusieurs sites prestigieux d’Algérie.  


Collection de l'École française de Rome 574
Roma: École française de Rome, 2020

ISBN:  978-2-7283-1455-3
Prix: € 
État: À paraître

Couverture-Caldelli-FB Maria Letizia Caldelli

I prefetti dell’annona da Augusto a Costantino


Circa quarant'anni fa la collana della Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome accoglieva il lavoro di H. Pavis d’Escurac, La préfecture de l'annone, service administratif impérial d'Auguste à Constantin (Rome, 1976), un contributo alla storia della amministrazione romana corredato da una corposa prosopografia. Il libro è ancora oggi un punto di riferimento obbligato sull'argomento, sebbene la base documentaria risulti invecchiata. Ciò che qui si propone non è un rifacimento dell'opera della studiosa francese, ma l'aggiornamento di almeno una parte dell'opera, quella relativa alla prosopografia dei prefetti dell'annona. I tanti ritrovamenti epigrafici e papiracei degli ultimi quarant'anni, le edizioni di questi, la messe di articoli e contributi che hanno originato, unitamente ad importanti opere di sintesi sull'ordine equestre rendono necessario integrare ed aggiornare la monografia del '76 sotto il profilo che qui si propone. Del precedente lavoro si segue il taglio cronologico e si conserva quanto di valido ancora oggi vi sia in un rapporto di continuo dialogo.

 

Docente in Storia romana ed Epigrafia latina presso Sapienza - Università di Roma. Collabora da circa 30 anni con la Soprintendenza Archeologica di Roma e di Ostia, con i Musei Vaticani e con l'École Française de Rome. È responsabile dell’unità di ricerca romana finanziata dal MIUR, per il progetto “False testimonianze. Copie, contraffazioni, manipolazioni e abusi del documento epigrafico antico”. È membro della Pontificia Accademia di Archeologia.

 

 


Collection de l'École française de Rome 577
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1458-4
Prix: € 
État: À paraître

Couverture-Bridoux-FB-br

Les royaumes d’Afrique du Nord : émergence, consolidation et insertion dans les aires d’influences méditerranéennes (201-33 av. J.-C.)



Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 387
Roma: École française de Rome

ISBN:  978-2-7283-1421-8
Prix: € 
État: À paraître

Couverture-Morvan-FB-br Haude Morvan

« Sous les pas des frères ». Les sépultures de papes et de cardinaux chez les Mendiants au XIIIe siècle


Ce livre aborde l’art funéraire du XIIIe siècle par un biais original. Il s’intéresse à la manière dont les Frères Prêcheurs et Mineurs ont traité les sépultures de papes et de cardinaux dans leur discours, à la fois littéraire et monumental, entre 1250 et 1304. L’analyse des tombes de prélats situées dans des églises mendiantes, réparties entre l’Italie et la France, révèle une intervention des frères dans les choix d’emplacement, de forme et d’iconographie. Il ressort ainsi de l’enquête que les Frères Prêcheurs ont eu une politique de leur espace davantage planifiée que les Frères Mineurs, puisqu’ils n’acceptèrent dans le chœur de leurs églises que les sépultures de prélats appartenant à l’ordre, surmontées d’une plate-tombe. De leur côté, les Frères Mineurs ont construit un discours original sur leur rôle dans l’accompagnement des mourants, à la fois dans l’iconographie et dans la littérature homilétique. Enfin, ce livre accorde une place importante aux procédés mis en œuvre par les mendiants pour « créer » des saints parmi les prélats qui étaient issus de l’ordre ou qui en étaient des bienfaiteurs.
 
 
Haude Morvan est une ancienne membre de l’École française de Rome. Depuis 2016, elle occupe les fonctions de maître de conférences en histoire de l’art médiéval à l’université Bordeaux Montaigne, et est rattachée à l’Institut Ausonius. Ses travaux portent notamment sur l’art funéraire de la fin du Moyen Âge et sur les ordres mendiants.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 389
Roma: École française de Rome, 2021

ISBN:  978-2-7283-1447-8
Prix: € 
État: À paraître

Couverture-Gioanni-FB-bis Stéphane Gioanni

Gouverner le monde par l’écrit : l’autorité pontificale en Dalmatie de l’Antiquité tardive à la réforme « grégorienne »


L’extension progressive de l’autorité pontificale en Dalmatie a profité de la longue histoire romaine de cette ancienne province impériale. Les sources révèlent d’abord les ambitions, les contradictions et les échecs de la papauté dans cette région perçue comme une porte d’entrée vers l’espace byzantin, les Balkans et l’Europe centrale. Ce n’est qu’aux Xe-XIe siècles, au moment où se redéfinissent les sphères d’influence dans l’Adriatique, qu’apparaissent les différents volets d’une diplomatie cohérente (légende d’apostolicité attribuant l’évangélisation de la Dalmatie à un disciple de saint Pierre ; obligation de la liturgie latine ; diffusion de l’art roman ; ambassades apostoliques ; conciles sous l’autorité de la métropole de Split ; expansion bénédictine sous l’influence de l’abbaye du Mont-Cassin ; collaboration avec la dynastie croate). Le serment de fidélité du roi Zvonimir au pape Grégoire VII en 1075, aux portes de l’antique Salone, illustre un volet régional de la réforme « grégorienne » qui renforça la primauté pontificale et le royaume dalmato-croate. Il nous invite à décentrer le regard, à varier les échelles, du local à l’universel, pour mieux saisir la nature politique de cette réforme globale qui inaugure un nouveau rapport au monde.
 
Stéphane Gioanni, ancien membre et directeur des études de l’EFR, est professeur à l’université Lyon 2 et directeur du laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques. Ses recherches portent sur les pratiques de l’écrit ecclésiastique (IVe-XIe s.) en Provence, Italie et Dalmatie.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 386
Roma: École française de Rome, 2020

ISBN:  978-2-7283-0822-4
Prix: € 
État: À paraître

CEF568-copertina-nuova Marcella Aglietti, Mathieu Grenet, Fabrice Jesné (dir.) 

Consoli e consolati italiani dagli stati preunitari al fascismo (1802-1945)


Il volume raccoglie tredici contributi dedicati al ruolo svolto da consoli e consolati nella costruzione dello Stato e della nazione nell’Italia tra Otto e Novecento. Prima dell’Unità, negli anni della «diaspora italiana», comunità e sistemi consolari erano divisi tra sei Stati preunitari, seppur in presenza di una «italianità» già viva e attiva. Una italianità che è possibile ritrovare attraverso pratiche ben documentate nelle fonti consolari e, in particolare, nella speciale interazione esistente tra i consoli e i rispettivi rappresentati. L’obiettivo è stato dunque quello di esaminare l’evoluzione delle amministrazioni consolari italiane in quei decenni strategici e così rivelare quale sia stato il contributo di quelle istituzioni, impegnate in un processo di modernizzazione e di burocratizzazione, nella formazione del legame tra Stato e amministrati. I saggi ne seguono l’evoluzione attraverso il susseguirsi degli avvenimenti, dal dominio imperiale francese ai tentativi delle monarchie conservatrici di creare delle identità regionali, dalle vicende del lungo Quarantotto - che trasformò i consoli sardi nei promotori dell’unificazione delle Italie in una Italia - al momento della «transizione unitaria» e dell’età liberale, fino al Ventennio e ai nuovi compiti della promozione di una «italianità fascista». Un percorso che mette in luce fino a che punto i sistemi consolari delle Italie pre- e post-unitarie, finora quasi del tutto ignorati dalla storiografia, siano stati protagonisti nella genesi dello Stato e della nazione, tanto più se analizzati attraverso la lente comparativa e il confronto con altre realtà d’oltreconfine.

 

Marcella Aglietti è professore ordinario di storia delle istituzioni politiche presso il Dipartimento di Scienze politiche dell’Università di Pisa. Ha al suo attivo saggi e monografie sui temi della storia consolare, della cittadinanza e delle "istituzioni di confine” frutto di collaborazioni di ricerca in Italia, Spagna e Francia. 

 

Mathieu Grenet è maître de conférences di storia moderna all’INU Champollion di Albi e membro Junior dell’Institut Universitaire de France. È autore di La Fabrique communautaire : les Grecs à Venise, Livourne et Marseille, 1770-1840 (Roma-Atene, 2016), e ha pubblicato vari saggi sul tema delle mobilità internazionali, degli scambi interculturali e della costruzione delle identità in età moderna.

 

Fabrice Jesné è maître de conférences di storia contemporanea all’Università di Nantes e direttore per gli studi moderni e contemporanei all’École française de Rome. I suoi studi si sono concentrati sulla storia politica balcanica dell’Italia liberale e, più recentemente, sull’istituto consolare italiano in età contemporanea.


Collection de l'École française de Rome 568
Roma: École française de Rome, 2020

ISBN:  978-2-7283-1416-4
Prix: € 
État: À paraître

CEF569-COPERTINA Luciano Piffanelli

Contra et adversus dominum ducem Mediolani : politica e diplomazia nell’Italia del Rinascimento al tempo del conflitto tra Firenze e Milano


Partendo dalla «lunga et grande guerra d’Italia» (Goro Dati) condotta nella prima metà del XV secolo da una mutevole coalizione di potentati italiani contro Filippo Maria Visconti, il volume ne approfondisce ragioni e dinamiche spesso risalenti al secolo precedente, e porta all’attenzione le ripercussioni che queste guerre ebbero su alcuni degli importanti cambiamenti politici, diplomatici e culturali intercorsi nell’Italia del Rinascimento tra Quattro e Cinquecento. Incardinato su un ricco corpus documentario e su una folta bibliografia, il lavoro si pone su un piano duplice: da un lato, la ricostruzione e l’analisi degli avvenimenti inerenti alle origini di questo scontro antivisconteo (finora non del tutto studiato, se si eccettua un lavoro del 1888), qui indagato attraverso un approccio interdisciplinare e multidisciplinare che stabilisce intersezioni tra ambiti di ricerca spesso ritenuti non così prossimi tra loro; dall’altro, propone una lettura più dilatata, che permette di cogliere certe dinamiche e caratteristiche del « lungo Quattrocento » italiano, così come le peculiarità di un conflitto militare e ideologico, condotto con gli eserciti ma anche con le armi della retorica. In un jeu d’échelles costantemente dichiarato, lo sguardo è dunque cronologicamente e metodologicamente meno ristretto, e lo studio affronta in filigrana i problemi posti e le possibilità offerte dal fare oggi storia della diplomazia, sul piano tanto narrativo quanto epistemologico-disciplinare.

 

Luciano Piffanelli insegna Storia moderna e Archivistica all’Université de Picardie. Membro di diversi centri di ricerca internazionali, la sua attività scientifica si concentra su politica, cultura e società in Italia e in Europa tra XIV e XVIII secolo, da una prospettiva sensibilmente interdisciplinare: semiotica dello spazio e territorialità del potere; archivi, scrittura e cultura scritta; emotional studies; violenza, conflittualità, processi di pacificazione; new diplomatic history. Dal 2019, dirige l’asse di ricerca Archives of peace presso il Medici Archive Project.


Collection de l'École française de Rome 569
Roma: École française de Rome, 2020

ISBN: 
Prix: € 
État: À paraître