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À paraître

CEF 619_METROPOLES Dominique Rivière, et alii (dir.) 

Les métropoles d’Europe du Sud à l’épreuve des crises du XXIe siècle



Crise des subprimes (2008), crise des migrants (2015), crise sanitaire (2020-2021)… Le début du XXIe siècle a été ébranlé de secousses majeures qui ont révélé les fragilités à l’œuvre et accéléré les mutations. Certains territoires, plus que d’autres, ont été particulièrement affectés par ces crises, à l’image des grandes villes d’Europe du Sud touchées de plein fouet par l’austérité économique et la problématique migratoire, dans un contexte de blocage de la dynamique d’intégration européenne.
Par une approche comparative et pluri-scalaire, cet ouvrage propose une grille de lecture innovante des métropoles d’Europe du Sud comme observatoire privilégié de l’adaptation aux crises contemporaines. À travers de nombreuses études de cas portant sur des territoires variés (Athènes, Rome, Naples, Milan, Barcelone, Valence, Catane, Séville…), il offre un point de vue utile pour aborder la notion de crise et les grandes thématiques contemporaines : action publique et collective métropolitaine, mobilisation citoyenne locale, logement et habitat, résilience et vulnérabilité urbaines, migrations et identités culturelles.
Une synthèse richement illustrée qui vient contribuer au débat plus général sur les métropoles et le processus de métropolitisation.
 
Dominique Rivière est professeure de géographie à l’université Paris Cités.
 


Collection de l'École française de Rome 619
Rome: École française de Rome, 2024
352 p., ill. coul. et n/b
ISBN:  978-2-7283-1810-0
Prix: € 
État: À paraître

Couv_617_plat-1 Virginie Martin, Gilles Montègre (dir.) 

Diplomatie et mobilités. Négocier l’« étranger » dans l’Europe moderne (XVIe-XVIIIe siècle)


Depuis la première modernité jusqu’à l’âge des révolutions, la mobilité des étrangers constitue un véritable enjeu diplomatique en Europe. Dans cet ouvrage, les auteurs questionnent le périmètre, les ressorts et les effets de l’action et de la protection diplomatiques sur les dynamiques de cette mobilité et la fabrique de l’étranger. Comment les diplomates contribuent-ils à impulser, encadrer ou entraver ces mobilités, subies ou choisies ? Dans quelle mesure participent-ils de l’intégration ou de la marginalisation d’individus et de communautés, qualifiés d’« étrangers » du fait de leur origine ou de leur sujétion à autrui ? En quoi tendent-ils ainsi à façonner autant qu’à brouiller l’identité, toujours incertaine, de ces étrangers ?

Autant de questions qui ouvrent la voie à une relecture critique du concept de soft power, mettant en lumière la portée politique de la négociation diplomatique des personnes et des biens culturels. Les ambassadeurs, rouages essentiels du marché des arts, des savoirs et des savoir-faire, se conduisent en entrepreneurs et en protecteurs de mobilités culturelles. Ce faisant, le traitement diplomatique de la personne (physique et juridique) de l’étranger et de ses biens infléchit, voire cisèle, la condition d’extranéité. Cet ouvrage, en privilégiant une diplomatie au ras du sol et au fil de l’archive, envisage ainsi de manière conjointe action diplomatique, échanges culturels et construction de l’altérité.

 
 
Virginie Martin est maîtresse de conférences en histoire moderne à l’université Paris 1-Panthéon Sorbonne.

Gilles Montègre
est maître de conférences HDR en histoire moderne à l’université Grenoble Alpes.
 


Collection de l'École française de Rome 617
Rome: École française de Rome, 2024
448 p.
ISBN:  978-2-7283-1599-4
Prix: € 34
État: À paraître

couv-Villae Marittimae Giulia Ciucci, Barbara Davidde Petriaggi, Corinne Rousse (dir.) 

Villae maritimae del Mediterraneo occidentale : nascita, diffusione e trasformazione di un modello architettonico


A partire dalla fine del II sec. a.C., la villa maritima, lussuosa residenza destinata alle alte sfere dell’aristocrazia romana, caratterizza le coste dell’Italia centrale per poi diffondersi, in epoca imperiale, in tutto il bacino del Mediterraneo. Nonostante gli studi e le ricerche dedicati a questo tema, non esiste una definizione chiara e univoca in grado di descrivere le peculiarità del modello architettonico della villa maritima e le trasformazioni che esso subisce con la sua diffusione al di fuori dall’Italia. Solo grazie alle evidenze archeologiche, numerose in tutto il Mediterraneo, è possibile definire alcuni elementi rappresentativi della villa maritima e seguirne le trasformazioni, a partire dalla seconda metà del IV sec. d.C., in nuove forme di abitato rurale, quali il palazzo, la chiesa o il monastero.
Questo volume è il frutto delle giornate di studio tenutesi a Napoli, Capri e Baia nel maggio 2019. I vari esempi di ville marittime qui presentati testimoniano lo stato attuale della ricerca e contribuiscono a rilanciare il dibattito su temi centrali quali la diffusione del modello architettonico e del suo linguaggio nel Mediterraneo, le molteplici funzioni e trasformazioni delle villae maritimae, la loro conservazione, tutela e valorizzazione.
 
Giulia Ciucci è responsabile del sito archeologico di Saint-Romain-en-Gal, dottore di Ricerca (PhD) e specialista di architettura romana.

Barbara Davidde Petriaggi è direttrice del Nucleo per gli Interventi di Archeologia Subacquea dell’Istituto Centrale per il Restauro del Ministero del Cultura e docente a contratto di Archeologia Subacquea all’Università degli Studi Roma Tre.

Corinne Rousse è professore ordinario di archeologia romana all’università di Aix Marseille, vice direttrice del Centre Camille Jullian UMR 7299, già membro dell’École française de Rome e specialista di archeologia litorale.


Collection de l'École française de Rome 614
Rome: École française de Rome, 2024
380 p., ill. coul.
ISBN:  978-2-7283-1613-7
Prix: € 
État: À paraître

CEF_616_Couverture-FB Bruno Bonomo, Charles Davoine, Cécile Troadec (dir.) 

Reconstruire Rome. La restauration comme politique urbaine, de l’Antiquité à nos jours


Partout dans Rome, les monuments sont couverts d’inscriptions, antiques ou modernes, qui ne rapportent pas uniquement le nom de leur constructeur, mais célèbrent leur restauration. Les empereurs romains, les dirigeants de la Commune au XIIe siècle, les papes de la Renaissance ou encore Mussolini au XXe siècle se sont souvent présentés comme les protecteurs d’un patrimoine ancien et ont fait de la restauration urbaine l’un des fondements de leur légitimité, quand bien même ils modernisaient la ville. En effet, toute l’histoire de l’urbanisme romain peut être interrogée sous l’angle du lien qui unit reconstruction matérielle de la ville, identité romaine et restauration d’un ordre politique.
Cet ouvrage collectif réunit seize contributions d’historiennes et historiens, archéologues, spécialistes de la littérature latine et historiennes et historiens de l’art, qui mettent en lumière l’impératif politique de la restauration à différentes époques et différentes échelles, du monument ou du quartier à l’espace urbain dans son ensemble. De l’Antiquité aux premières années du XXIe siècle, les notions de restauration ou de reconstruction se révèlent alors à la fois comme un moteur de l’urbanisme romain, un programme politique des pouvoirs publics et un idéal partagé ou contesté par les différents acteurs de la ville.

 
Bruno Bonomo enseigne l’histoire contemporaine au département SARAS (Storia, Antropologia, Religioni, Arte, Spettacolo) de la Sapienza Università di Roma.
 
Charles Davoine est maître de conférences en histoire romaine à l’Université Toulouse Jean Jaurès.
 
Cécile Troadec, docteure en histoire médiévale et ancienne membre de l’École française de Rome, est professeure agrégée d’histoire.

 


Collection de l'École française de Rome 616
Rome: École française de Rome, 2024
520 p., ill. coul. et n/b
ISBN:  978-2-7283- 1813-1
Prix: € 36
État: À paraître

620-CABY-COUVERTURE-II bozza Cécile Caby (dir.) 

Église(s) et Grands Hommes, entre Renaissance et réformes


Loin de se cantonner aux portraits des princes et des rois, des hommes de guerre ou des lettrés et artistes laïcs, la représentation en série des hommes illustres aux XIVe-XVIIe siècles pénètre aussi au coeur de l’institution ecclésiale : d’une part les catalogues d’hommes illustres englobent des papes, évêques, frères et autres clercs ; d’autre part, l’Église romaine ou certains groupes en son sein – comme les ordres religieux –, puis les différentes Églises réformées captent à leur profit les potentialités de cette nouvelle forme d’écriture biographique et historique, déployée dans toutes les déclinaisons de la rhétorique eulogique. En s’interrogeant sur les renouvellements de la biographie religieuse entre Renaissance et réformes, ce livre entend ouvrir deux pistes d’analyse, trop souvent oubliées dans l’historiographie : l’une relative à l’évolution des formes de représentation des mondes ecclésiaux et de leur histoire ; l’autre attentive à la promotion des nouvelles pratiques culturelles humanistes au service de la construction et de la promotion des identités religieuses, notamment sur fond de conflits entre l’Église romaine et les nouvelles Églises issues des réformes protestantes.
 
Cécile Caby est professeure en histoire du Moyen Âge à Sorbonne Université. Elle est spécialiste des ordres religieux dans l’Italie de la fin du Moyen Âge et de l’histoire de la culture humaniste.


Collection de l'École française de Rome 620
Rome: École française de Rome, 2024
352 p., ill. coul. et n/b
ISBN:  978-2-7283-1661-8
Prix: € 32
État: À paraître