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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


B EFAR-GIOANNI-copertina Stéphane Gioanni

Gouverner le monde par l’écrit : l’autorité pontificale en Dalmatie de l’Antiquité tardive à la réforme « grégorienne »


Table des matières
Introduction


L’extension progressive de l’autorité pontificale en Dalmatie a profité de la longue histoire romaine de cette ancienne province impériale. Les sources révèlent d’abord les ambitions, les contradictions et les échecs de la papauté dans cette région perçue comme une porte d’entrée vers l’espace byzantin, les Balkans et l’Europe centrale. Ce n’est qu’aux Xe-XIe siècles, au moment où se redéfinissent les sphères d’influence dans l’Adriatique, qu’apparaissent les différents volets d’une diplomatie cohérente (légende d’apostolicité attribuant l’évangélisation de la Dalmatie à un disciple de saint Pierre ; obligation de la liturgie latine ; diffusion de l’art roman ; ambassades apostoliques ; conciles sous l’autorité de la métropole de Split ; expansion bénédictine sous l’influence de l’abbaye du Mont-Cassin ; collaboration avec la dynastie croate). Le serment de fidélité du roi Zvonimir au pape Grégoire VII en 1075, aux portes de l’antique Salone, illustre un volet régional de la réforme « grégorienne » qui renforça la primauté pontificale et le royaume dalmato-croate. Il nous invite à décentrer le regard, à varier les échelles, du local à l’universel, pour mieux saisir la nature politique de cette réforme globale qui inaugure un nouveau rapport au monde.
 
Stéphane Gioanni, ancien membre et directeur des études de l’EFR, est professeur à l’université Lyon 2 et directeur du laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques. Ses recherches portent sur les pratiques de l’écrit ecclésiastique (IVe-XIe s.) en Provence, Italie et Dalmatie.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 386
Roma: École française de Rome, 2020
395 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1473-7
Prix: € 45

BEFAR_385_couv_prov Cécile Troadec

Roma crescit. Une histoire économique et sociale de Rome au XVe siècle


Table des matières
Introduction


Comment une société s’adapte-t-elle aux changements de conjoncture ? C’est à cette question que tente de répondre ce livre, en prenant pour laboratoire la Rome du Quattrocento. Impulsée par le retour du pape et de la Curie, la croissance économique s’accompagne d’une accentuation des inégalités sociales. En associant approche macro-économique et micro-histoire, ce livre interroge les conditions de possibilité de la croissance : l’attractivité d’une capitale, un semi-dirigisme économique, l’adaptation des acteurs qui saisissent les nouvelles opportunités d’enrichissement offertes par un marché urbain en pleine expansion. En replaçant Rome dans une histoire plus large, celle des villes de l’Italie renaissante, cet ouvrage démontre comment la compétition sociale au sein d’une ville de cour a provoqué un profond changement social que donnent à voir l’évolution des pratiques matrimoniales, des règles de l’héritage, des manières d’habiter et la construction des mémoires familiales.

 

Cécile Troadec agrégée d’Histoire, est ancienne élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm et ancienne membre de l’École française de Rome. Ses recherches portent sur les économies et les sociétés urbaines de l’Italie tardo-médiévale, notamment sur les mobilités et l’accueil des étrangers.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 385
Rome: École française de Rome, 2020
555 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1402-7
Prix: € 40

classique_couv_Pavis-d-Escurac Henriette Pavis-d'Escurac

La Préfecture de l’annone. Service administratif impérial, d’Auguste à Constantin


Table des matières
Introduction


L’annone, l’approvisionnement en blé d’une partie de la population de Rome, fût d’abord créée sous la République dans des situations d’urgence avant de devenir une institution donnant lieu à une magistrature, laquelle était l’objet d’une concurrence acharnée entre riches citoyens. Sous l’Empire, l’annone accède au statut de véritable “service administratif ” dirigé par un préfet. C’est de cette institution, et en particulier de ses préfets, dont Henriette Pavis d’Escurac faisait l’histoire dans un livre qui reste une référence plus de quarante ans après sa publication. Michel Christol, professeur émérite d’histoire romaine à l’université de Paris 1 et ancien directeur de la revue Gallia, dans une longue préface, montre tous les enjeux d’une approche qui commence par tenter d’identifier les personnels de ce service impérial pour ensuite élargir les analyses à tous les aspects d’une institution qui, centrée sur l’Urbs, concernait tout l’empire. 
 
Historienne, ancienne membre de l’École française de Rome, Henriette Pavis d’Escurac a dirigé l’Institut d’histoire romaine (Faculté des sciences historiques, université de Strasbourg). 


Classiques de l'École française de Rome
Rome: École française de Rome, 2020

ISBN:  978-2-7283-1461-4
Prix: € 20

CEF568-couv Marcella Aglietti, Mathieu Grenet, Fabrice Jesné (dir.) 

Consoli e consolati italiani dagli stati preunitari al fascismo (1802-1945)


Il volume raccoglie tredici contributi dedicati al ruolo svolto da consoli e consolati nella costruzione dello Stato e della nazione nell’Italia tra Otto e Novecento. Prima dell’Unità, negli anni della «diaspora italiana», comunità e sistemi consolari erano divisi tra sei Stati preunitari, seppur in presenza di una «italianità» già viva e attiva. Una italianità che è possibile ritrovare attraverso pratiche ben documentate nelle fonti consolari e, in particolare, nella speciale interazione esistente tra i consoli e i rispettivi rappresentati. L’obiettivo è stato dunque quello di esaminare l’evoluzione delle amministrazioni consolari italiane in quei decenni strategici e così rivelare quale sia stato il contributo di quelle istituzioni, impegnate in un processo di modernizzazione e di burocratizzazione, nella formazione del legame tra Stato e amministrati. I saggi ne seguono l’evoluzione attraverso il susseguirsi degli avvenimenti, dal dominio imperiale francese ai tentativi delle monarchie conservatrici di creare delle identità regionali, dalle vicende del lungo Quarantotto - che trasformò i consoli sardi nei promotori dell’unificazione delle Italie in una Italia - al momento della «transizione unitaria» e dell’età liberale, fino al Ventennio e ai nuovi compiti della promozione di una «italianità fascista». Un percorso che mette in luce fino a che punto i sistemi consolari delle Italie pre- e post-unitarie, finora quasi del tutto ignorati dalla storiografia, siano stati protagonisti nella genesi dello Stato e della nazione, tanto più se analizzati attraverso la lente comparativa e il confronto con altre realtà d’oltreconfine.

 

Marcella Aglietti è professore ordinario di storia delle istituzioni politiche presso il Dipartimento di Scienze politiche dell’Università di Pisa. Ha al suo attivo saggi e monografie sui temi della storia consolare, della cittadinanza e delle "istituzioni di confine” frutto di collaborazioni di ricerca in Italia, Spagna e Francia. 

 

Mathieu Grenet è maître de conférences di storia moderna all’INU Champollion di Albi e membro Junior dell’Institut Universitaire de France. È autore di La Fabrique communautaire : les Grecs à Venise, Livourne et Marseille, 1770-1840 (Roma-Atene, 2016), e ha pubblicato vari saggi sul tema delle mobilità internazionali, degli scambi interculturali e della costruzione delle identità in età moderna.

 

Fabrice Jesné è maître de conférences di storia contemporanea all’Università di Nantes e direttore per gli studi moderni e contemporanei all’École française de Rome. I suoi studi si sono concentrati sulla storia politica balcanica dell’Italia liberale e, più recentemente, sull’istituto consolare italiano in età contemporanea.


Collection de l'École française de Rome 568
Roma: École française de Rome, 2020
434 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1416-4
Prix: € 45

CEF564_couverture-BR Katell Berthelot (dir.) 

Reconsidering Roman power: Roman, Greek, Jewish and Christian perceptions and reactions


Among the imperial states of the ancient world, the Roman empire stands out for its geographical extent, its longevity and its might. This collective volume investigates how the many peoples inhabiting Rome’s vast empire perceived, experienced, and reacted to both the concrete and the ideological aspects of Roman power. More precisely, it explores how they dealt with Roman might through their religious and political rituals; what they regarded as the empire’s distinctive features, as well as its particular limitations and weaknesses; what forms of criticism they developed towards the way Romans exercised power; and what kind of impact the encounter with Roman power had upon the ways they defined themselves and reflected about power in general. 
This volume is unusual in bringing Jewish, and especially rabbinic, sources and perspectives together with Roman, Greek or Christian ones. This is the result of its being part of the research program “Judaism and Rome” (ERC Grant Agreement no. 614 424), dedicated to the study of the impact of the Roman empire upon ancient Judaism.
  
Katell Berthelot is a CNRS Professor working on the history of Jews and Judaism in the Greco-Roman world, and a member of the TDMAM research center at Aix-Marseille University (UMR 7297). In 2014-2019 she was the Principal Investigator of the ERC “Judaism and Rome”. 


Collection de l'École française de Rome 564
Roma: École française de Rome, 2020
530 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1408-9 ; 978-2-7283-1411-9 (EPub)
Prix: € 41


Version en ligne OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité (2019) 131-2



Mélanges de l'École française de Rome 131-2
200 p., 200 ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1429-4 ; ISBN électronique 978-2-7283-1430-0
ISSN:  0223-5102
Prix: € 50


Version en ligne journals.openedition.org

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée modernes et contemporaines (2019) 131-2



Mélanges de l'École française de Rome 131-2
210 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1425-6 ; ISBN électronique 978-2-7283-1426-3
ISSN:  1123-9891
Prix: € 50


Version en ligne journals.openedition.org

Couverture-Caldelli-FB Maria Letizia Caldelli

I prefetti dell’annona da Augusto a Costantino


Circa quarant'anni fa la collana della Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome accoglieva il lavoro di H. Pavis d’Escurac, La préfecture de l'annone, service administratif impérial d'Auguste à Constantin (Rome, 1976), un contributo alla storia della amministrazione romana corredato da una corposa prosopografia. Il libro è ancora oggi un punto di riferimento obbligato sull'argomento, sebbene la base documentaria risulti invecchiata. Ciò che qui si propone non è un rifacimento dell'opera della studiosa francese, ma l'aggiornamento di almeno una parte dell'opera, quella relativa alla prosopografia dei prefetti dell'annona. I tanti ritrovamenti epigrafici e papiracei degli ultimi quarant'anni, le edizioni di questi, la messe di articoli e contributi che hanno originato, unitamente ad importanti opere di sintesi sull'ordine equestre rendono necessario integrare ed aggiornare la monografia del '76 sotto il profilo che qui si propone. Del precedente lavoro si segue il taglio cronologico e si conserva quanto di valido ancora oggi vi sia in un rapporto di continuo dialogo.

 

Docente in Storia romana ed Epigrafia latina presso Sapienza - Università di Roma, Maria Letizia Caldelli collabora da circa 30 anni con la Soprintendenza Archeologica di Roma e di Ostia, con i Musei Vaticani e con l'École Française de Rome. È responsabile dell’unità di ricerca romana finanziata dal MIUR, per il progetto “False testimonianze. Copie, contraffazioni, manipolazioni e abusi del documento epigrafico antico”. È membro della Pontificia Accademia di Archeologia.

 

 


Collection de l'École française de Rome 577
Roma: École française de Rome, 2020
155 p.
ISBN:  978-2-7283-1458-4
Prix: € 25


Version en ligne journals.openedition.org

Couverture-Bridoux-FB-br Virginie Bridoux

Les royaumes d’Afrique du Nord : émergence, consolidation et insertion dans les aires d’influences méditerranéennes (201-33 av. J.-C.)


Table des matières
Introduction


Quand et comment ont émergé ces royaumes antiques indépendants, numide et maure, dont l’existence nous est tout particulièrement révélée dans le contexte des guerres puniques ? Quelles sont les dynasties royales en place et de quelle manière conservent-elles le pouvoir au sein de vastes territoires couvrant le nord du Maroc et de l’Algérie actuels ainsi que le nord-ouest tunisien ? Des territoires souvent dirigés par des rois de nature belliqueuse ou ambitieuse et dont les limites évoluent au gré des alliances ou des rivalités entre peuples voisins ; des territoires composés de diverses communautés urbaines et rurales qu’il fallait tolérer, voire contenir et même contrôler.
Comment ces royaumes et leurs populations évoluent-ils au contact des autres régions de Méditerranée, incluses dans les mondes punique, grec puis romain ? Quel est l’impact de l’implication des souverains nord-africains dans les conflits méditerranéens, en particulier les guerres puniques et les guerres civiles romaines de la fin de la République ? Dans quelle mesure l’insertion de ces royaumes dans l’orbite romaine conduit-elle à la disparition du royaume numide en 41 av. J.-C. et à l’intégration de la Maurétanie dans l’ager publicus en 33 av. J.-C. ?
Ce sont quelques unes des questions fondamentales auxquelles cet ouvrage tente de répondre face à une documentation qui peut paraître bien fragmentaire et parfois déroutante mais qui offre finalement une diversité de sources : des données textuelles, archéologiques, architecturales, épigraphiques, numismatiques ou encore iconographiques, dont la synthèse permet de proposer un regard novateur sur l’histoire de ces régions entre la deuxième guerre punique et la mort du roi Bocchus II (201-33 av. J.-C.).

Virginie Bridoux est chargée de recherche au CNRS (UMR 8546), ancien membre de l’École française de Rome, docteur de l’Université Paris I-Panthéon Sorbonne, spécialiste de l’Afrique du Nord à l’époque préromaine. Après avoir collaboré à plusieurs missions archéologiques au Maghreb de 1999 à 2008, elle assure depuis 2009 la co-direction de la mission archéologique franco-marocaine du site antique et médiéval de Kouass (Asilah, Maroc).

Date de parution : 1er octobre 2020


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 387
Roma: École française de Rome, 2020
281 p., ill. n/b et pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1421-8
Prix: € 39

CEF_518-4_couv Thierry Pécout (dir.) 

Les officiers et la chose publique dans les territoires angevins (XIIIe-XVe siècle) : vers une culture politique ? / Gli ufficiali e la cosa pubblica nei territori angioini (XIII-XV secolo): verso una cultura politica?


Au sein de l’ensemble des territoires contrôlés par les dynasties angevines, nous proposons d’examiner le personnel chargé des services centraux, la chancellerie, les cours de justice, les Chambre des comptes et archives, ou encore le conseil royal ou l’hôtel, tout comme les officiers des cours locales. On s’interrogera sur l’origine, la formation, les réseaux et les carrières de ce personnel, ainsi que sur la genèse institutionnelle de ses offices et charges. Tous ces éléments de départ s’articuleront avec une réflexion sur l’émergence de cultures administratives et politiques propres à ce groupe, autant de valeurs, de normes sociales, de pratiques, de dévotions et de goûts spécifiques caractérisant la genèse d’un milieu, et dans certains cas d’un « corps de l’État », dans le prolongement du colloque précédent tenu à Angers en novembre 2015 (« Parcours universitaires et formations intellectuelles des officiers angevins »). La question des circulations, des modèles et des échanges est certes importante. Mais dans un contexte monarchique, l’enjeu est aussi d’interroger précisément les phénomènes de « dépersonnalisation » de l’État et de discuter cette notion au regard de l’élaboration d’une « machine administrante » distincte de la personne du souverain et dont ce milieu est l’acteur. Pour éclairer ces processus, il s’agira de recourir tant à la prosopographie qu’aux carrières individuelles, à l’archéologie, à l’histoire et à l’histoire de l’art, à l’histoire des idées et des croyances, tant aux usages de l’écrit administratif ou spéculatif, qu’aux arts et lettres.
 
Thierry Pécout, professeur d’histoire du Moyen Âge à l’université Jean Monnet (Saint-Étienne), membre honoraire de l’Institut universitaire de France, membre du Comité des travaux historiques et scientifiques, directeur du Centre d’étude et de recherche sur les communautés, congrégations et ordres religieux (CERCOR, UMR LEM 8584), directeur des Fasti Ecclesiæ Gallicanæ, travaille sur l’histoire sociale et culturelle de l’institution, entre fin XIe et XIVs., sur les processus d’institutionnalisation au sein des Églises séculières (épiscopat et chapitres cathédraux) et du gouvernement princier, dans les domaines de la maison de Provence-Anjou-Sicile.
 


Collection de l'École française de Rome 518-4
Rome: École française de Rome, 2020
669 p., ill. n/b
ISBN:  papier 978-2-7283-1444-7 ; électronique 978-2-7283-1445-4
Prix: € 


Version en ligne OpenEdition Books

Classiques-couv_Richard Jean Richard

La Papauté et les missions d'Orient au Moyen Âge (XIIIe-XVe siècles)


Table des matières
Introduction


Publié en 1977, réédité en 1998, le livre de Jean Richard est une vaste synthèse sur les missions d’Orient. Promenant le lecteur, à la suite des franciscains et des dominicains, de la Crimée au Cathay et de l’Égypte à la Perse, l’ouvrage montre les efforts considérables effectués par les ordres mendiants, soutenus par la papauté, pour diffuser l’Évangile aussi bien auprès des peuples païens que des chrétientés orientales séparées, dans l’espoir de ramener celles-ci à l’obédience de Rome. Jean Richard insiste sur la direction pontificale de la mission. À partir du pontificat de Grégoire IX, une doctrine missionnaire se précise, et les papes successifs la font appliquer par ces serviteurs zélés de l’Église. Mais il s’interroge également sur la fin des missions médiévales, leurs succès, en particulier l’élargissement de la connaissance du monde, mais aussi leurs échecs, dus à la résistance du bouddhisme et de l’islam, à la fragilité des institutions provinciales et au petit nombre des moissonneurs, surtout après la Grande Peste de 1348.
 
Jean Richard, ancien élève de l’École des Chartes, ancien membre de l’École française de Rome, est médiéviste, professeur émérite de l’université de Dijon, membre de l’Institut et auteur de nombreux livres dont l’Histoire des croisades, Paris, Fayard, 1996.
 
Préface à la nouvelle édition de Michel Balard. 
 
 


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2019
331 p.
ISBN:  978-2-7283-1409-6
Prix: € 20

CEF569-COPERTINA-bis Luciano Piffanelli

Politica e diplomazia nell’Italia del primo Rinascimento : per uno studio della guerra "contra et adversus dominum ducem Mediolani"


Table des matières
Introduction


Partendo dalla «lunga et grande guerra d’Italia» (Goro Dati) condotta nella prima metà del XV secolo da una mutevole coalizione di potentati italiani contro Filippo Maria Visconti, il volume ne approfondisce ragioni e dinamiche spesso risalenti al secolo precedente, e porta all’attenzione le ripercussioni che queste guerre ebbero su alcuni degli importanti cambiamenti politici, diplomatici e culturali intercorsi nell’Italia del Rinascimento tra Quattro e Cinquecento. Incardinato su un ricco corpus documentario e su una folta bibliografia, il lavoro si pone su un piano duplice: da un lato, la ricostruzione e l’analisi degli avvenimenti inerenti alle origini di questo scontro antivisconteo (finora non del tutto studiato, se si eccettua un lavoro del 1888), qui indagato attraverso un approccio interdisciplinare e multidisciplinare che stabilisce intersezioni tra ambiti di ricerca spesso ritenuti non così prossimi tra loro; dall’altro, propone una lettura più dilatata, che permette di cogliere certe dinamiche e caratteristiche del « lungo Quattrocento » italiano, così come le peculiarità di un conflitto militare e ideologico, condotto con gli eserciti ma anche con le armi della retorica. In un jeu d’échelles costantemente dichiarato, lo sguardo è dunque cronologicamente e metodologicamente meno ristretto, e lo studio affronta in filigrana i problemi posti e le possibilità offerte dal fare oggi storia della diplomazia, sul piano tanto narrativo quanto epistemologico-disciplinare.

 

Luciano Piffanelli insegna Storia moderna e Archivistica all’Université de Picardie. Membro di diversi centri di ricerca internazionali, la sua attività scientifica si concentra su politica, cultura e società in Italia e in Europa tra XIV e XVIII secolo, da una prospettiva sensibilmente interdisciplinare: semiotica dello spazio e territorialità del potere; archivi, scrittura e cultura scritta; emotional studies; violenza, conflittualità, processi di pacificazione; new diplomatic history. Dal 2019, dirige l’asse di ricerca Archives of peace presso il Medici Archive Project.


Collection de l'École française de Rome 569
Roma: École française de Rome, 2020
534 p.
ISBN:  978-2-7283-1440-9
Prix: € 48