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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


Mélanges de l’Ecole française de Rome. Moyen Âge 128/2 (2016)


 « Ben più del denaro ». Il diritto della moneta, la sua sovranità, le sue funzioni

Paolo Evangelisti, Avant-propos ; Paolo Evangelisti, La moneta, istituzione comunitaria e leva dello sviluppo della res publica. Il Dodicesimo libro del cristiano di Francesc Eiximenis ; Bruno Callegher, Rei Nummariae Scriptores : teorie monetarie e storia economica prima di Adam Smith ; Roberto Lambertini, Denarii et pecunia : la riflessione francescana sulla moneta nei commenti alla Regola ; Mario Ascheri, Eiximenis, un grande comunicatore : non solo sulla moneta ; Luciano Palermo, Sulla teoria e sulla funzione della moneta nel XIV secolo.

Varia

Dario Internullo, Un unicum per la storia della cultura. Su un papiro latinoarabo della British Library (P.Lond. inv. 3124) ; Adele di Lorenzo, Jean-Marie Martin, Annick Peters-Custot, Le monastère de S. Elia di Carbone, ses archives et l’histoire de la Basilicate médiévale ; Carlo Tedeschi, Monasteri dell’Abruzzo adriatico : un dossier documentario (1019-1065) ; Luciana Petracca, L’ordine dei templari in Capitanata : storia, sviluppi, aspetti e problematiche ; Marco Conti, La spesa pubblica bolognese alla fine del XIII secolo. Prime indagini sul Liber expensarum del 1288 ; Albane Schrimpf, Les droits seigneuriaux sous les abbés Bernard Ier et Thomas Ier du Mont-Cassin (fin du XIIIe siècle). Norme et pratique à Cervaro et Sant'Angelo ; Luciano Piffanelli, Entre crises territoriales et nécessités de négociation : jalons pour une analyse du commissarius seu orator (Florence, XIVe-XVIe siècles) ; Petra Predoević Zadković, The Will of the Noblewoman Stelidija of Duino; Pierluigi Terenzi, « In quaterno communis ». Scritture pubbliche e cancelleria cittadina a L’Aquila (secoli XIV-XV) ; Lorenza Vantaggiato, Les registres 245 et 246 des archives de Giovanni Antonio Orsini del Balzo. Étude de cas : commerce et pêche à Tarente (1463-1466) ; Antoine Brix, Un ouvrage géographico-généalogique inconnu des années 1530. Le Franc cyon de noblesse du manuscrit Vatican, BAV, Reg. lat. 866.

Atelier doctoral

Présentation; Lotfi Ben Miled, La place des peuples des Balkans et du monde slave médiéval dans les écrits des géographes et des voyageurs de l’Occident Musulman (XIe-XVe siècles) : Entre le réel et l’imaginaire ; Brunilda Bregu, Entre Orient et Occident, l’architecture religieuse médiévale du nord de l’Albanie. Études architecturales comparatives à travers les méthodes de l’archéologie du bâti : les églises Sainte-Parascève de Balldrem et Saint-Nicolas de Lezha ; Gianvito Campobasso, Alcune fonti per lo studio del Regnum Albaniae degli Angiò : documenti, epigrafi, araldica e visual evidences ; Luka Aničić, Corpus analysis of Glagolitic inscriptions from the island of Krk and a problem with the current dating hypothesis of Baška tablet.

Regards croisés

Annliese Nef, La Sicile de Charybde en Scylla ? Du tout culturel au transculturel.


Mélanges de l'École française de Rome 128/2 (2016)

ISBN:  978-2-7283-1228-3
ISSN:  1123-9883
Prix: € 


Version en ligne REVUES.ORG

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité 128/2 (2016)


Allevamento transumante e agricoltura

Stéphane Bourdin, Mireille Corbier, Saverio Russo, Introduction ; Mireille Corbier, Interrogations actuelles sur la transhumance ; Arnaldo Marcone, Il rapporto tra agricoltura e pastorizia nel mondo romano nella storiografia recente ; Francesco Grelle, Allevamento equino, transumanza e agricoltura nella Puglia romana, fra quarto e primo secolo a.C. ; Joaquin Gomez-Pantoja, Algunos indicios de pastoralismo en Hispania romana ; Antonietta Buglione, Giovanni De Venuto, Giuliano Volpe, Agricoltura e allevamento nella Puglia settentrionale tra età romana e Medioevo : il contributo delle bioarcheologie ; Francesco Violante, Agricoltura e allevamento transumante nella Puglia medievale : alcune osservazioni sul governo della mobilità rurale ; Saverio Russo, Il conflitto tra agricoltura e pastorizia transumante nella Dogana di Foggia in età moderna ;  Pietro Tino, Il rapporto tra agricoltura e allevamento nel Mezzogiorno del Novecento ;  Edoardo Micati, Pastorizia e agricoltura di sopravvivenza alle alte quote. Tipologie insediative.

Varia

Reine-Marie Bérard, Nécropole Ouest, 1879 : la première fouille programmée à Mégara Hyblaea ; Clément Bur, Les censeurs privaient-ils du droit de vote ? Retour sur l’aerarium facere et le tribu mouere ; Yann Berthelet, La consecratio du terrain de la domus palatine de Cicéron ; Maria Bats, La publicatio bonorum dans le De Domo sua de Cicéron ; Clément Chillet, Estelle Bertrand, Le Macellum Liviae à Rome : vrai ou faux monument augustéen ? ; Carlo De Mitri, Hydruntum. Lo studio della città di Otranto in età romana attraverso l’analisi delle fasi e del materiale ceramico del Cantiere 2 ; Andrzej Łoś, Wojciech Pietruszka, Le vignoble campanien sous les Antonins ; Germaine Guillaume-Coirier, Les marbres de l’Ara Pacis Augustae : découverte et réception (1565-1568).


Mélanges de l'École française de Rome 128/2 (2016)

ISBN:  978-2-7283-1215-3
ISSN:  0223-5102
Prix: € 


Version en ligne REVUES.ORG

CEF512 Pierre Musitelli

Le flambeau et les ombres. Alessandro Verri, des Lumières à la Restauration


Table des matières
Introduction


Formé à Milan aux côtés de son frère Pietro et de Cesare Beccaria, Alessandro Verri achève sa vie à Rome, au lendemain de la chute de l’Empire. L’impertinent publiciste de l’« Académie des Coups de poing » a fait le deuil des Lumières comme formation de l’opinion publique et s’est rallié au conservatisme de l’aristocratie cardinalice puis aux thèses de la contre-révolution. En un siècle éclairé, qui est celui des âmes énergiques, rien ne lui paraît plus redoutable que la « philosophie aux ailes d’Icare » des Encyclopédistes. Traducteur de Shakespeare et d’Homère, tragédien éphémère et admirateur d’Alfieri, il explore les territoires nouveaux de l’esthétique romanesque, puisant dans l’Antiquité et dans sa réélaboration moderne, le néoclassicisme, les éléments d’une poétique capable de redonner ordre et harmonie à un monde troublé. Le jeune homme des Lumières est devenu l’homme des ombres et des sépulcres, le défenseur du trône et de l’autel, mais aussi le précurseur du « réveil » linguistique et littéraire au cœur du futur Risorgimento politique de la Péninsule. Cette étonnante parabole intellectuelle, qui traverse plus d’un demi-siècle d’histoire italienne, partagée entre Milan et Rome, est reconstituée à partir d’une analyse des œuvres publiées et inédites de Verri, et de sa correspondance.

 
Pierre Musitelli est enseignant-chercheur en études italiennes à l’École normale supérieure de Paris et membre de l’Institut des textes et manuscrits modernes (ITEM, CNRS/ENS).


Collection de l'École française de Rome 512
Roma: École française de Rome, 2016
394 p.
ISBN:  978-2-7283-1236-8
Prix: € 30

CEF509 Annick Fenet

Les dieux olympiens et la mer


Table des matières
Introduction


Si l'affirmation selon laquelle les Grecs sont un peuple de marins peut être nuancée, il est cependant indéniable que la mer représente un aspect géographique majeur du monde grec antique. Il n'est donc guère surprenant que cet élément ait imprégné les croyances et les cultes, et ce depuis l'Atlantique jusqu'au golfe Persique et particulièrement en Grande Grèce. Cet ouvrage explore ainsi les manières dont la culture maritime a influé sur les figures majeures du panthéon grec, les divinités olympiennes, depuis Homère jusqu'à la fin de l'époque hellénistique. Il tempère à cet égard l'importance accordée trop souvent a priori à Poséidon. Toutes les sources ont été requises dans une telle enquête : littéraires, épigraphiques, archéologiques, iconographiques, numismatiques. Par l'analyse des croyances, de la topographie des sanctuaires, des pratiques cultuelles tant à bord qu'à terre et des ex-voto maritimes (ancres et bateaux), il constitue un outil indispensable pour l'étude de la religion grecque comme pour celle de l'archéologie navale.

 

Historienne et archéologue, Annick Fenet est membre du laboratoire AOROC (CNRS-ENS). Elle a notamment publié Documents d'archéologie militante : la mission Foucher en Afghanistan (1922-1925) (vol. 42 des Mémoires de l'Académie des Inscriptions et Belles-lettres, 2010 ; préface de Paul Bernard) et, avec N. Lubtchansky, Pour une histoire de l’archéologie XVIIIe siècle-1945 : hommage de ses collègues et amis à Ève Gran-Aymerich (2015). Elle dirige et mène, en collaboration avec des chercheurs européens, plusieurs projets de recherche en sciences de l'Antiquité soutenus en particulier par le laboratoire d'excellence TransferS et par l'École française d'Athènes.

 


Collection de l'École française de Rome 509
Roma: École française de Rome, 2016
709 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1065-4
Prix: € 60

CEF526-couverture Pierre Chambert-Protat, Franz Dolveck, Camille Gerzaguet (dir.) 

Les Douze compilations pauliniennes de Florus de Lyon : un carrefour des traditions patristiques au IXe siècle


Prolongement d’une journée d’études qui s’est tenue à l’École française de Rome les 26 et 27 octobre 2015, ce volume est le premier recueil d’études consacré à l’œuvre de Florus de Lyon (floruit ca. 825–855). Ses douze compilations sur les Épîtres de Paul, éditées sous le nom de « Collection des Douze Pères » (Collectio ex dictis XII Patrum), avaient été découvertes au milieu du XVIIe siècle, mais n’ont été éditées pour la première fois que récemment. Ce corpus d’un gros millier d’extraits, qui puise à plus de deux cents textes patristiques et canoniques, nous conserve l’image d’une bibliothèque célèbre en son temps, celle du chapitre cathédral de Lyon, au prisme de son plus notable acteur, le diacre Florus. Pour beaucoup des œuvres tardo-antiques qui y sont citées, Florus offre ainsi le plus ancien témoignage dont les philologues puissent disposer. En réunissant des spécialistes de presque tous les auteurs impliqués dans ce corpus aux multiples facettes, ce volume représente la première tentative d’étudier les méthodes et les choix du compilateur, d’analyser et de comparer les manuscrits qu’il a lui-même utilisés, d’entrer enfin dans cette bibliothèque carolingienne.
 
- Agrégé de grammaire, diplômé de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm en philosophie antique et titulaire d’un master de lettres classiques de l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV), Pierre Chambert-Protat achève à l’École pratique des hautes études une thèse de doctorat en sciences philologiques et historiques intitulée Florus de Lyon, lecteur des Pères. Documentation et travaux patristiques dans l’Église de Lyon au IXe siècle, sous la co-direction d’Anne-Marie Turcan-Verkerk (EPHE / CNRS-IRHT) et de Paul Mattei (Lyon II / Sources chrétiennes). Il s’intéresse notamment à la circulation des livres et aux méthodes du travail intellectuel à la période carolingienne.
- Franz Dolveck est archiviste paléographe, agrégé de l’Université, docteur en littérature latine de l’École pratique des hautes études et de l’Università Ca' Foscari, membre de l’École française de Rome. Il applique une formation en philologie, en ecdotique et en codicologie à l'histoire matérielle et à la diffusion de la littérature latine, et se consacre particulièrement, dans la lignée de sa thèse de doctorat (sur les Carmina de Paulin de Nole) à l’œuvre d'Ausone.
- Camille Gerzaguet, ancienne élève de l’École normale supérieure de Lyon, agrégée de lettres classiques, docteur en littérature latine de l’Université Lumière Lyon 2, est actuellement pensionnaire de la Fondation Thiers. Ses recherches portent sur l’édition et l’histoire des textes latins de l’Antiquité tardive au Moyen Âge. Spécialiste d’Ambroise de Milan, elle s’intéresse en particulier à la réception de celui-ci à l’époque carolingienne.


Collection de l'École française de Rome 524
Roma: École française de Rome, 2016
livre en ligne
ISBN:  978-2-7283-1219-1
Prix: € 


Version en ligne OpenEdition Books

CEF516 Alessandra Molinari, Riccardo Santangeli Valenzani, Lucrezia Spera (dir.) 

L’archeologia della produzione a Roma (secoli V-XV)


Il volume costituisce l’edizione degli Atti del Convegno Internazionale di Studi L’archeologia della produzione a Roma (secoli V-XV), svoltosi dal 27 al 29 marzo 2014 a Palazzo Massimo alle Terme e all’École française de Rome, che ha fissato l’attenzione, per la prima volta in modo esaustivo e sistematico, sull’Urbe come centro di una ricca rete produttiva entro l’ampia diacronia dai secoli finali della Tarda Antichità a tutto il Medioevo. Nelle giornate di studio sono confluiti gli esiti di una ricerca condotta per alcuni anni da un gruppo di giovani archeologi delle Università di Roma Tor Vergata, di Roma Tre e del Pontificio Istituto di Archeologia cristiana, coordinati da Alessandra Molinari, Riccardo Santangeli Valenzani e Lucrezia Spera, ricerca rivolta alla raccolta complessiva dei markers di produzione emersi dalle indagini archeologiche negli spazi intra muros e nell’area suburbana entro i limiti del quarto-quinto miglio; le schede analitiche dei contesti e degli indicatori compongono una Banca Dati, resa fruibile nella versione del CD-Rom allegato e correlata ad un GIS, ma sono anche alla base di alcuni studi che propongono quadri di insieme storico-interpretativi elaborati su base temporale progressiva.
I contributi sono raggruppati in tre prevalenti ambiti di approfondimento, non prescindendo, come base di partenza, dalle sintesi sugli assetti produttivi di Roma antica : I) Le evidenze di attività produttive dai grandi cantieri di scavo degli anni recenti (Crypta Balbi, Fori imperiali, Athaeneum e complessi sulla via Flaminia nell’area di piazza Venezia - scavi metro C, Basilica hilariana del Celio, villa dei Quintili) ; II). Relazioni riepilogative sugli specifici settori della produzione (produzione monetaria, vetraria, tessile, metallurgica e orafa, edilizia e dei cantieri di pittori, musivari e marmorarii, epigrafica, anche con l’apporto dell’archeolozoologia e dell’antropologia fisica) ; III) Quadri di insieme regionali e sub-regionali della penisola italiana (Italia settentrionale, centrale e meridionale) e europei (Francia, Inghilterra, Svizzera, Spagna), utili per riflessioni comparative, sia nelle restituzioni degli apparati economici e sociali, sia per valutazioni di ordine metodologico.

Volume in vendita presso Edipuglia: www.edipuglia.it


Collection de l'École française de Rome 516
Roma - Bari: École française de Rome - Edipuglia, 2016
701 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-88-7228-778-1
Prix: € 100

CEF513 Saimir Shpuza

La romanisation de l’Illyrie méridionale et de la Chaônie


Table des matières
Introduction


La romanisation représente pour les archéologues une question complexe qui touche tant à la notion d’identité qu’aux problèmes inhérents à l’interprétation des témoins de la culture matérielle. Durant les vingt dernières années, l’étude de la romanisation s’est enrichie de bon nombre de publications importantes traitant de presque toutes les provinces de l’Empire romain, marquant une avancée significative dans l’élucidation des modalités diverses de ce processus. Le territoire retenu comme objet d’étude par le présent travail se situe à la charnière des provinces balkano-danubiennes et grecques. Le matériel archéologique disponible, à la fois volumineux et diversifié (monnaies, céramiques, inscriptions), confronté aux structures urbaines mises à jour par les fouilles et à la dynamique de l’habitat rural permet d’éclairer d’un jour nouveau bien des composantes de la vie quotidienne durant la période romaine. L’analyse de l’ensemble de ces éléments permet d’offrir non seulement de nouvelles analyses de caractère archéologique, mais également une synthèse historique dont l’objectif essentiel est la mise en évidence du processus d’intégration des Illyriens et des Épirotes à l’Empire romain et des transformations qui s’en sont suivies pour leur civilisation.

 

Saimir Shpuza est membre de l’Institut Archéologique de Tirana (Albanie) et directeur des missions archéologiques de Scodra et Orikos.


Collection de l'École française de Rome 513
Roma: École française de Rome, 2016
293 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1097-5
Prix: € 30

CEF501 Aurélie Thomas

Jeux lombards : alliances, parenté et politique en Italie méridionale de la fin du VIIIe siècle à la conquête normande


Héritière de l’ancien duché lombard de Bénévent, la Lombardie mineure forme, entre les IXe et XIe siècles, un espace original, caractérisé d’une part par son éclatement politique en trois principautés distinctes et rivales, Bénévent, Capoue et Salerne, d’autre part par l’étroitesse des liens de parenté qui unissent les dynasties régnantes à leur tête. Elle fut le lieu d’émergence de deux modèles de pouvoir, reposant sur des structures de parenté radicalement différentes, dont l’organisation et le fonctionnement ont contribué à façonner le visage contrasté et à structurer politiquement l’espace. Le modèle politique adopté à Salerne repose sur une structure familiale dynastique privilégiant la descendance mâle directe, au détriment des cadets et alliés du lignage, systématiquement exclus du pouvoir. À l’inverse, Capoue et Bénévent ont observé un modèle de pouvoir fondamentalement égalitaire, où l’ensemble large des cousins et cognati, partagent un même droit de régner et peuvent prétendre au principat. En fonction du système dans lequel il évolue – ce peut être parfois dans les deux – chaque acteur du jeu politique lombard dispose d’une main donnée, forte de plus ou moins d’atouts, qu’il joue ensuite en fonction des opportunités et des événements, choisissant telle union plutôt que telle autre, mobilisant une alliance ou un réseau de parenté de préférence à un autre. L’arrivée du nouvel acteur normand dans le jeu familio-politique lombard, à partir du début du XIe siècle, vient profondément remettre en cause les deux modèles qui structurent cet espace, provoquant d’une part la disparition du modèle égalitaire capouano-bénéventain et d’autre part la mutation du modèle salernitain. La survie de la dernière lignée princière salernitaine à l’époque normande, par le biais des femmes marque alors le passage d’un modèle de pouvoir à un autre, celui de l’époque lombarde à celui des royaumes normands du Sud.

 

Aurélie Thomas, archiviste-paléographe et docteur en histoire, travaille actuellement à l’université en tant que conservateur des bibliothèques.


Collection de l'École française de Rome 501
Roma: École française de Rome, 2016
547 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1042-5
Prix: € 45

CEF502bis Marie-Laurence Haack (dir.) 

L’écriture et l’espace de la mort. Épigraphie et nécropoles à l'époque préromaine


Ce volume d’actes d’un colloque international qui s’est tenu à l’École française de Rome du 5 au 7 mars 2009 constitue l’étape finale d’un programme de recherches visant à examiner les rapports entre mondes des vivants et des morts à travers le prisme des inscriptions des nécropoles. Les participants sont revenus sur des problématiques formulées par la New Archaeology qui voyait dans les nécropoles le reflet des sociétés qui les produisent ; ils se sont demandé si l’on pouvait adhérer à certaines des critiques formulées à son encontre par la Post-Processual Archaeology et ils proposent de définir autrement les contours de ce monde des morts. Le volume offre ainsi une série d’analyses rendant compte du travail des vivants sur les morts à partir d’études précises d’inscriptions choisies dans l’Europe d’époque préromaine et de l’époque de la romanisation. Il montre que l’étude de l’idéologie funéraire est un moyen privilégié de parvenir à une vision sociale de l’Antiquité.
 
Marie-Laurence Haack est professeur d’histoire ancienne à l’université Jules Verne de Picardie depuis 2011. Elle a bénéficié d’un programme « Jeunes Chercheurs » de l’Agence Nationale de la Recherche pour l’étude des inscriptions des nécropoles de l’Italie préromaine.


Collection de l'École française de Rome 502
Roma: École française de Rome, 2016
606 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1096-8
Prix: € 35


Version en ligne OpenEdition Books

BEFAR372 Philippe Braunstein

Les Allemands à Venise (1380-1520)


Table des matières
Introduction


Au pied des Alpes, Venise, ouverte sur le monde : les immigrants venus du Nord, désignés au XVe siècle comme Allemands, qu'ils soient venus de l'Empire ou de ses confins, ont formé dans le tissu urbain une minorité active, sans cesse renouvelée. La présence allemande à Venise est attestée depuis la fin du XIIe siècle dans tous les secteurs de la vie artisanale et industrielle et se disperse dans toute la ville. Mais les plus anciens témoignages sur cette présence soulignent le rôle économique et l'importance institutionnelle d'un édifice situé près du pont du Rialto, où les marchands allemands sont contraints de résider. Par le « Fondaco dei Tedeschi » un flux continu de métaux monétaires, produits des mines d'Europe centrale, constitue la contrepartie des importations d'épices, de soieries et de coton qui font la fortune de Venise et approvisionnent l'Outremont, de Bruges à Cracovie. Les résidents du « Fondaco » sont les représentants des principales villes et sociétés d'affaires, qui, de la Haute-Allemagne à la Rhénanie, dominent au XVe siècle et jusqu'au début du XVIe siècle les échanges entre le monde méditerranéen et l'Europe du Nord et du Nord-Ouest. Ces échanges font de Venise une place essentielle pour l'apprentissage du commerce, qu'il s'agisse de la langue, du droit ou de la comptabilité. Hors du « Fondaco », actes notariés et testaments font revivre une communauté présente dans tous les métiers, en particulier dans les domaines de pointe où l'art et l'invention technique se conjuguent, comme l'orfèvrerie ou l'imprimerie. Insérés jusqu'à se fondre dans les réseaux qui les entourent, ceux des ateliers, des paroisses et des « scuole », nombre d'Allemands ont construit une vie définitivement étrangère, et, par conséquent, vénitienne.

Ancien élève de l'École Normale Supérieure, agrégé de l'Université, ancien membre de l'École française de Rome, fellow du Wissenschaftskolleg (Berlin), Philippe Braunstein est Directeur d'Études honoraire à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 372
Roma: École française de Rome, 2016
975 p.. ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1125-5
Prix: € 65

CEF515 Marialuisa Bottazzi, Paolo Buffo, Caterina Ciccopiedi, Luciana Furbetta, Thomas Granier (dir.) 

La società monastica nei secoli VI-XII. Sentieri di ricerca


Questo volume raccoglie gli atti del primo “Atelier jeunes chercheurs” organizzato dal Cerm con il sostegno e la partecipazione dell’École française di Roma, dove il convegno si è svolto il 12 e 13 giugno 2014. Il tema monastico nelle sue molteplici declinazioni è al centro delle riflessioni dei diciannove contributi che lo indagano da differenti angolazioni. I termini cronologici entro cui si muovono le analisi vanno dalle origini del monachesimo, nel secolo IV, fino ai suoi sviluppi tardomedievali (secolo XV) : all’interno di questo ampio arco temporale ci si sofferma sulle principali tappe dell’evoluzione monastica, come gli albori anacoretici, la fase carolingia, quella della riforma del secolo XI e la diffusione delle nuove reti monastiche cistercensi. I limiti geografici sono anch’essi estesi e non limitati né alle esperienze italiane né a quelle dell’Europa franca : sono prese in esame situazioni assai poco note al pubblico italiano come quella greca o etiope, in zone meno vicine all’influenza del cristianesimo romano. Ci si muove sia su scala locale, con analisi puntuali di singole sedi religiose (i monasteri di Conques, Lorvão, Peristerai, San Silvestro di Nonantola) sia su ambiti territoriali più ampi (Regni, Imperi) spesso attraverso accertamenti comparativi che pongono in relazione diverse realtà e geografiche e culturali. All’interno del volume possono essere individuate macro aree tematiche - come quelle dell’economia, della memoria, della produzione scritta, degli spazi, del rapporto con i ceti dominanti - trattate con il ricorso a nuovi metodi dell’antropologia e della storia culturale, intesa in senso tecnico, e arricchite da spunti che provengono da discipline diverse, come la sociologia, la storia dell’arte e del diritto.

Volume pubblicato in coedizione con il CERM (Centre Europeo Ricerche Medievali - Trieste). Il libro è in vendita sul sito del CERM: www.cerm-ts.org.


Collection de l'École française de Rome 515
Roma - Trieste: École française de Rome - CERM, 2016
464 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  678-88-95368-25-2
Prix: € 34

CLASSIQUES-SCHEID John Scheid

Romulus et ses frères. Le collège des frères arvales, modèle du culte public dans la Rome des empereurs


Le dossier épigraphique des frères arvales est l’un des plus copieux que l’histoire de Rome nous a laissés. Il comprend plus de 130 fragments d’inscriptions souvent très longues, mais aussi un site archéologique situé dans la banlieue ouest de Rome. Ce sacerdoce sénatorial de haut niveau fut restauré par Octavien entre 34 et 28 av. J.-C. et il demeura pendant trois siècles l’une des prêtrises sénatoriales de haut rang. L’importance de cette confrérie est avant tout due à ses extraordinaires protocoles annuels, dont des copies épigraphiques ont été découvertes à La Magliana et à Rome. Ces procès-verbaux révèlent les noms des prêtres sur plus de trois siècles de notre ère, un phénomène unique, mais contiennent aussi une masse d’informations concernant l’histoire de Rome. Les descriptions des rites célébrés par les frères arvales et rapportés sur ces procès-verbaux constituent de fait le témoignage le plus étendu et le plus précis dont nous disposons sur la religion publique de Rome. Ce livre présente une synthèse de tous les éléments que fournit ce témoignage unique et indispensable sur ce qu’était la religion d’État à Rome, sous l’Empire. Ce qui conduit, plus largement, à s’interroger sur ce qu’est une religion ritualiste comme le fut celle des Romains.

 
John Scheid est professeur au Collège de France depuis 2001. Entre 1983 et 2001, il a occupé une direction d’études à l’École pratique des hautes études (section des Sciences religieuses). Entre 1974 et 1988, puis en 1997-1998, il a dirigé les fouilles du site de La Magliana.


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2016
806 p.
ISBN:  978-2-7283-1185-9
Prix: € 20

SD-04 Jean-Marie Martin, et alii (éd.) 

Registrum Petri Diaconi (Montecassino, Archivio dell'Abbazia, Reg. 3)


Il Registrum Petri Diaconi è l’unico cartulario generale di Montecassino fatto nel Medioevo. Compilato tra il 1131 e il 1133 sotto la direzione di Pietro Diacono, e scritto da équipes di scribi dello scriptorium per conservare la memoria della richezza e della potenza dell’abbazia, contiene le copie (o talvolta i riassunti) di oltre 700 documenti, fra i quali si nota una collezione canonica imperniata sulle novelle giustinianee. La documentazione cassinese anteriore alle due distruzioni della fine del secolo IX sembra essere stata quasi interamente reinventata in età ottoniana ; le poche serie di falsi dovute a Pietro Diacono sono state aggiunte poco dopo la compilazione ; ma, complessivamente, i falsi non sono numerosi.
Il Registrum è l’unico grande cartulario italiano ancora conservato nell’archivio nel quale è stato compilato : circa un quarto dei suoi documenti possono essere paragonati con gli originali conservati, il che permette di valutare precisamente il lavoro dei copisti. Il cartulario deve essere messo in relazione con le Chronica monasterii Casinensis, alle quali si è ispirato. Si possono evidenziare numerose tracce dell’ideologia di Pietro Diacono, esponente della famiglia dei conti di Tuscolo, bibliotecario e archivista dell’abbazia.
 
- Jean-Marie Martin, direttore di ricerca al C.N.R.S. (UMR Orient et Méditerranée) è specialista della storia medievale dell’Italia meridionale ; lavora presso l’École française de Rome e ha già pubblicato (con Giulia Orofino) il Chronicon Sanctae Sophiae.
- Pierre Chastang, professore all’Università di Versailles - Saint-Quentin en Yvelines, ha lavorato in particolare sui cartulari della Francia meridionale.
- Errico Cuozzo, professore all’Università Suor Orsola Benincasa (Napoli) è specialista della storia politica e dell’aristocrazia dell’Italia normanna.
- Laurent Feller, professore all’Università di Paris I e membro dell’Institut Universitaire de France, lavora sulla storia economica e sociale dell’Italia centro-meridionale.
- Giulia Orofino, professore di storia dell’arte all’Università di Cassino, lavora sulla decorazione dei manoscritti, cassinesi in particolare.
- Aurélie Thomas, archivista-paleografa, LAMOP, ha scritto un libro (in corso di stampa) sull’aristocrazia longobarda dell’Italia meridionale.
- Matteo Viliani, direttore della Sala umanistica della Biblioteca Nazionale Vittorio Emanuele II di Roma, lavora sulla documentazione medievale dell’Italia meridionale.


Sources et documents 4
Roma: École française de Rome; Istituto storico italiano per il Medio Evo, 2015
4 vol. (2154 p.)
ISBN:  978-2-7283-1083-8
Prix: € 160


Version en ligne TORROSSA

CEF485-2 Jean-Philippe Genet (dir.) 

La vérité. Vérité et crédibilité : construire la vérité dans le système de communication de l’Occident (XIIIe-XVIIe siècle)


Signs and States, programme financé par l’ERC (European Research Council), a pour but d’explorer la sémiologie de l’État du XIIIe siècle au milieu du XVIIe siècle. Textes, performances, images, liturgies, sons et musiques, architectures, structures spatiales, tout ce qui contribue à la communication des sociétés politiques, tout ce qu’exprime l’idéel des individus et leur imaginaire, est ici passé au crible dans trois séries de rencontres dont les actes ont été rassemblées dans une collection, Le pouvoir symbolique en Occident (1300-1640). Ces volumes, adoptant une perspective pluridisciplinaire et comparative dans une visée de long terme, combinent études de cas, analyses conceptuelles et réflexions plus théoriques. Et les réponses à ce questionnaire, issu d’une réflexion sur une histoire culturelle poursuivie sur plus de cinq siècles, remettent en cause une histoire de l’Occident latin où l’on opposerait Église et État : la mutation culturelle engendrée par la réforme grégorienne qui, tout en assurant d’abord le triomphe de la papauté, a donné à l’État moderne les moyens d’assurer sa propre légitimité en créant les conditions d’une révolution du système de communication. Elle engendre un partage du pouvoir symbolique et des processus de légitimation avec l’État : la capacité de ce dernier à se légitimer par le consentement de la société politique en dehors de la contingence religieuse est une spécificité de l’Occident latin, clé de l’essor des états modernes européens.
  
Jean-Philippe Genet est professeur d'histoire médiévale à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne.


Collection de l'École française de Rome 485/2
Roma - Paris : École française de Rome - Publications de la Sorbonne, 2016
611 p., ill. n/b
ISBN:  678-2-7283-1177-4
Prix: € 28

BEFAR369 Camille Rouxpetel

L’Occident au miroir de l’Orient chrétien : Cilicie, Syrie, Palestine et Égypte (XIIe-XIVe siècle)


Introduction


Pourquoi l’Orient chrétien ? Les Latins – croisés, pèlerins ou missionnaires – partant pour la Cilicie. la Syrie-Palestine et l’Égypte du XIIe à l’orée du XVe siècle, se rendent à la rencontre d’hommes à la fois semblables parce que chrétiens et dissemblables parce qu’orientaux. C’est cette expérience d’une altérité rendue particulière par la grande proximité avec laquelle elle se conjugue qui constitue l’objet de ce livre. En effet, les différents discours sur l’altérité, construits à la confluence de la culture savante, d’un système de représentations occidentales et de l’expérience née de la rencontre affectent en retour la définition de la christianitas. Les attitudes des auteurs varient selon leur statut et selon les trajectoires propres à chacun. Après l’analyse des modalités et des rythmes de l’intégration des chrétiens d’Orient par les Latins à leur univers culturel, cette étude analyse le discours latin sur l’altérité orientale. Aux prémisses de la rencontre et à l’autorité de la chose lue, succèdent bientôt la découverte de visu et in situ et l’autorité de la chose vue et, souvent, entendue. Comment les Latins perçoivent-ils leurs coreligionnaires et ces perceptions parviennent-elles à bouleverser les a priori du départ ? Puis, au premier regard, dans lequel affleure la spontanéité de la réaction à l’altérité, succède et se superpose un discours plus construit où les autorités et les représentations pèsent davantage, sans que cela soit toujours du domaine du conscient. Les enjeux, territoriaux, pastoraux et évangéliques contribuent alors à définir les contours des images de l’autre.

Camille Rouxpetel est membre de l’École française de Rome et docteur en études médiévales de l’Université Paris IV-Sorbonne.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 369
Roma: École française de Rome, 2015
581 p., 2 pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1121-7
Prix: € 40


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