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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


BEFAR372 Philippe Braunstein

Les Allemands à Venise (1380-1520)


Table des matières
Introduction


Au pied des Alpes, Venise, ouverte sur le monde : les immigrants venus du Nord, désignés au XVe siècle comme Allemands, qu'ils soient venus de l'Empire ou de ses confins, ont formé dans le tissu urbain une minorité active, sans cesse renouvelée. La présence allemande à Venise est attestée depuis la fin du XIIe siècle dans tous les secteurs de la vie artisanale et industrielle et se disperse dans toute la ville. Mais les plus anciens témoignages sur cette présence soulignent le rôle économique et l'importance institutionnelle d'un édifice situé près du pont du Rialto, où les marchands allemands sont contraints de résider. Par le « Fondaco dei Tedeschi » un flux continu de métaux monétaires, produits des mines d'Europe centrale, constitue la contrepartie des importations d'épices, de soieries et de coton qui font la fortune de Venise et approvisionnent l'Outremont, de Bruges à Cracovie. Les résidents du « Fondaco » sont les représentants des principales villes et sociétés d'affaires, qui, de la Haute-Allemagne à la Rhénanie, dominent au XVe siècle et jusqu'au début du XVIe siècle les échanges entre le monde méditerranéen et l'Europe du Nord et du Nord-Ouest. Ces échanges font de Venise une place essentielle pour l'apprentissage du commerce, qu'il s'agisse de la langue, du droit ou de la comptabilité. Hors du « Fondaco », actes notariés et testaments font revivre une communauté présente dans tous les métiers, en particulier dans les domaines de pointe où l'art et l'invention technique se conjuguent, comme l'orfèvrerie ou l'imprimerie. Insérés jusqu'à se fondre dans les réseaux qui les entourent, ceux des ateliers, des paroisses et des « scuole », nombre d'Allemands ont construit une vie définitivement étrangère, et, par conséquent, vénitienne.

Ancien élève de l'École Normale Supérieure, agrégé de l'Université, ancien membre de l'École française de Rome, fellow du Wissenschaftskolleg (Berlin), Philippe Braunstein est Directeur d'Études honoraire à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 372
Roma: École française de Rome, 2016
975 p.. ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1125-5
Prix: € 65

CEF515 Marialuisa Bottazzi, Paolo Buffo, Caterina Ciccopiedi, Luciana Furbetta, Thomas Granier (dir.) 

La società monastica nei secoli VI-XII. Sentieri di ricerca


Questo volume raccoglie gli atti del primo “Atelier jeunes chercheurs” organizzato dal Cerm con il sostegno e la partecipazione dell’École française di Roma, dove il convegno si è svolto il 12 e 13 giugno 2014. Il tema monastico nelle sue molteplici declinazioni è al centro delle riflessioni dei diciannove contributi che lo indagano da differenti angolazioni. I termini cronologici entro cui si muovono le analisi vanno dalle origini del monachesimo, nel secolo IV, fino ai suoi sviluppi tardomedievali (secolo XV) : all’interno di questo ampio arco temporale ci si sofferma sulle principali tappe dell’evoluzione monastica, come gli albori anacoretici, la fase carolingia, quella della riforma del secolo XI e la diffusione delle nuove reti monastiche cistercensi. I limiti geografici sono anch’essi estesi e non limitati né alle esperienze italiane né a quelle dell’Europa franca : sono prese in esame situazioni assai poco note al pubblico italiano come quella greca o etiope, in zone meno vicine all’influenza del cristianesimo romano. Ci si muove sia su scala locale, con analisi puntuali di singole sedi religiose (i monasteri di Conques, Lorvão, Peristerai, San Silvestro di Nonantola) sia su ambiti territoriali più ampi (Regni, Imperi) spesso attraverso accertamenti comparativi che pongono in relazione diverse realtà e geografiche e culturali. All’interno del volume possono essere individuate macro aree tematiche - come quelle dell’economia, della memoria, della produzione scritta, degli spazi, del rapporto con i ceti dominanti - trattate con il ricorso a nuovi metodi dell’antropologia e della storia culturale, intesa in senso tecnico, e arricchite da spunti che provengono da discipline diverse, come la sociologia, la storia dell’arte e del diritto.

Volume pubblicato in coedizione con il CERM (Centre Europeo Ricerche Medievali - Trieste). Il libro è in vendita sul sito del CERM: www.cerm-ts.org.


Collection de l'École française de Rome 515
Roma - Trieste: École française de Rome - CERM, 2016
464 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  678-88-95368-25-2
Prix: € 34

CLASSIQUES-SCHEID John Scheid

Romulus et ses frères. Le collège des frères arvales, modèle du culte public dans la Rome des empereurs


Le dossier épigraphique des frères arvales est l’un des plus copieux que l’histoire de Rome nous a laissés. Il comprend plus de 130 fragments d’inscriptions souvent très longues, mais aussi un site archéologique situé dans la banlieue ouest de Rome. Ce sacerdoce sénatorial de haut niveau fut restauré par Octavien entre 34 et 28 av. J.-C. et il demeura pendant trois siècles l’une des prêtrises sénatoriales de haut rang. L’importance de cette confrérie est avant tout due à ses extraordinaires protocoles annuels, dont des copies épigraphiques ont été découvertes à La Magliana et à Rome. Ces procès-verbaux révèlent les noms des prêtres sur plus de trois siècles de notre ère, un phénomène unique, mais contiennent aussi une masse d’informations concernant l’histoire de Rome. Les descriptions des rites célébrés par les frères arvales et rapportés sur ces procès-verbaux constituent de fait le témoignage le plus étendu et le plus précis dont nous disposons sur la religion publique de Rome. Ce livre présente une synthèse de tous les éléments que fournit ce témoignage unique et indispensable sur ce qu’était la religion d’État à Rome, sous l’Empire. Ce qui conduit, plus largement, à s’interroger sur ce qu’est une religion ritualiste comme le fut celle des Romains.

 
John Scheid est professeur au Collège de France depuis 2001. Entre 1983 et 2001, il a occupé une direction d’études à l’École pratique des hautes études (section des Sciences religieuses). Entre 1974 et 1988, puis en 1997-1998, il a dirigé les fouilles du site de La Magliana.


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2016
806 p.
ISBN:  978-2-7283-1185-9
Prix: € 20

SD-04 Jean-Marie Martin, et alii (éd.) 

Registrum Petri Diaconi (Montecassino, Archivio dell'Abbazia, Reg. 3)


Il Registrum Petri Diaconi è l’unico cartulario generale di Montecassino fatto nel Medioevo. Compilato tra il 1131 e il 1133 sotto la direzione di Pietro Diacono, e scritto da équipes di scribi dello scriptorium per conservare la memoria della richezza e della potenza dell’abbazia, contiene le copie (o talvolta i riassunti) di oltre 700 documenti, fra i quali si nota una collezione canonica imperniata sulle novelle giustinianee. La documentazione cassinese anteriore alle due distruzioni della fine del secolo IX sembra essere stata quasi interamente reinventata in età ottoniana ; le poche serie di falsi dovute a Pietro Diacono sono state aggiunte poco dopo la compilazione ; ma, complessivamente, i falsi non sono numerosi.
Il Registrum è l’unico grande cartulario italiano ancora conservato nell’archivio nel quale è stato compilato : circa un quarto dei suoi documenti possono essere paragonati con gli originali conservati, il che permette di valutare precisamente il lavoro dei copisti. Il cartulario deve essere messo in relazione con le Chronica monasterii Casinensis, alle quali si è ispirato. Si possono evidenziare numerose tracce dell’ideologia di Pietro Diacono, esponente della famiglia dei conti di Tuscolo, bibliotecario e archivista dell’abbazia.
 
- Jean-Marie Martin, direttore di ricerca al C.N.R.S. (UMR Orient et Méditerranée) è specialista della storia medievale dell’Italia meridionale ; lavora presso l’École française de Rome e ha già pubblicato (con Giulia Orofino) il Chronicon Sanctae Sophiae.
- Pierre Chastang, professore all’Università di Versailles - Saint-Quentin en Yvelines, ha lavorato in particolare sui cartulari della Francia meridionale.
- Errico Cuozzo, professore all’Università Suor Orsola Benincasa (Napoli) è specialista della storia politica e dell’aristocrazia dell’Italia normanna.
- Laurent Feller, professore all’Università di Paris I e membro dell’Institut Universitaire de France, lavora sulla storia economica e sociale dell’Italia centro-meridionale.
- Giulia Orofino, professore di storia dell’arte all’Università di Cassino, lavora sulla decorazione dei manoscritti, cassinesi in particolare.
- Aurélie Thomas, archivista-paleografa, LAMOP, ha scritto un libro (in corso di stampa) sull’aristocrazia longobarda dell’Italia meridionale.
- Matteo Viliani, direttore della Sala umanistica della Biblioteca Nazionale Vittorio Emanuele II di Roma, lavora sulla documentazione medievale dell’Italia meridionale.


Sources et documents 4
Roma: École française de Rome; Istituto storico italiano per il Medio Evo, 2015
4 vol. (2154 p.)
ISBN:  978-2-7283-1083-8
Prix: € 160

COUVERTURE-Officiers-angevins Riccardo Rao (dir.) 

Les grands officiers dans les territoires angevins - I grandi ufficiali nei territori angioini


Première publication de l’ANR EUROPANGE, ce volume explore un thème classique de l’historiographie angevine, à savoir celui des grands officiers, sujet sur lequel les recherches sont parcellaires, surtout depuis la perte des archives angevines de Naples durant la seconde Guerre Mondiale. Les articles recueillis, au-delà de proposer des séries de biographies des officiers, proposent véritablement une approche prosopographique de ce groupe d’individus si particulier et entendent apporter un certain nombre d’éléments relatifs à leurs déplacements et aux milieux au sein desquels se pratiquait leur recrutement. À partir de la documentation administrative, le présent volume interroge ainsi le processus de construction et de structuration des grands officiers en évitant l’approche et les méthodes téléologiques qui ont été mobilisés par les historiens au XIXe siècle. Il s’est agi notamment de ne pas projeter les catégories administratives telles qu’elles ont pu être élaborées pour l’Ancien Régime sur les officiers tels qu’ils se donnent à voir au Moyen Âge. Ce premier volume rassemble des contributions qui se déploient dans différents champs thématiques (la genèse et le développement de certains offices, le rôle joué par la guerre) et ont pour objectif de couvrir l’ensemble de l’Europe angevine, en proposant lorsque cela est possible une dimension comparative entre ces différentes aires géographiques et une mise en relation de cette question des grands officiers avec les changements de personnel politique qui ont touché ces espaces.
 
Riccardo Rao enseigne l’histoire médiévale au Département de Lettres, Philosophie et Communication de l’Université de Bergame et fait partie de plusieurs comités éditoriaux de revues scintifiques de ce domaine comme Reti Medievali ou le Bollettino della la Società per gli Studi storici di Cuneo et Popolazione e Storia. Il s’intéresse notamment à la présence angevine dans l’Italie communale et aux seigneuries urbaines des XIIe et XIIIesiècles. Au titre de ses publications récentes, on signalera deux ouvrages Signori di Popolo. Signoria e società comunale nell’Italia nord-occidentale, 1275-1330, Milano, FrancoAngeli, 2012 et I paesaggi dell’Italia medievale, Roma, Carocci, 2015.

 


Collection de l'École française de Rome 518
Roma: École française de Rome, 2016

ISBN:  978-2-7283-1206-1
Prix: € 


Version en ligne OpenEdition Books

BEFAR368 Thibaud Lanfranchi

Les tribuns de la plèbe et la formation de la République romaine, 494-287 avant J.-C.


Table des matières
Introduction


Le tribunat de la plèbe fut une des fonctions politiques les plus originales jamais créées. Concédés à la plèbe dès le début de la République romaine (494 avant J.-C.), les tribuns accompagnèrent tous les soubresauts politiques de ce régime et constituèrent, après sa chute, un élément important de la réflexion politique en Occident. Pour les débuts de leur histoire, les tribuns n’ont cependant pas fait l’objet d’un examen exhaustif depuis les travaux de G. Niccolini en 1934. À partir d’une étude prosopographique, ce livre souhaite ainsi réinterroger la place des tribuns de la plèbe, à Rome, aux deux premiers siècles de la République. Il se propose de montrer que les tribuns de la plèbe furent majoritairement d’origine non-romaine et que, contrairement aux idées reçues, ils n’étaient pas d’extraction modeste. Ce constat permet d’en faire les représentants d’authentiques gentes plébéiennes qui se servirent des pouvoirs tribunitiens pour résister à la politique du patriciat. Leurs plébiscites eurent de la sorte une influence fondatrice sur l’évolution institutionnelle et sociale de Rome aux Ve et IVe siècles avant J.-C. Par ailleurs, l’examen des reconstructions historiographiques antiques démontre l’équivocité de l’image des tribuns, qui combine à des stéréotypes négatifs une vision positive de leur action. La recomposition de ces constructions mémorielles polémiques dans toutes leurs dimensions illustre le rôle véritable des tribuns à l’aube de la République, tout en trahissant les tentatives de l’historiographie antique pour le masquer. À travers les tribuns, c’est la genèse de la République classique qui s’éclaire, ainsi que la conception qu’en avaient les contemporains.

 

Ancien élève de l’école normale supérieure de Lyon, agrégé d’histoire, ancien membre de l’école française de Rome, Thibaud Lanfranchi est maître de conférences en histoire romaine à l’Université Toulouse-Jean Jaurès.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 368
Roma: École française de Rome, 2015
822 p.
ISBN:  978-2-7283-1091-3
Prix: € 60


Version en ligne TORROSSA

CEF485-2 Jean-Philippe Genet (dir.) 

La vérité. Vérité et crédibilité : construire la vérité dans le système de communication de l’Occident (XIIIe-XVIIe siècle)


Signs and States, programme financé par l’ERC (European Research Council), a pour but d’explorer la sémiologie de l’État du XIIIe siècle au milieu du XVIIe siècle. Textes, performances, images, liturgies, sons et musiques, architectures, structures spatiales, tout ce qui contribue à la communication des sociétés politiques, tout ce qu’exprime l’idéel des individus et leur imaginaire, est ici passé au crible dans trois séries de rencontres dont les actes ont été rassemblées dans une collection, Le pouvoir symbolique en Occident (1300-1640). Ces volumes, adoptant une perspective pluridisciplinaire et comparative dans une visée de long terme, combinent études de cas, analyses conceptuelles et réflexions plus théoriques. Et les réponses à ce questionnaire, issu d’une réflexion sur une histoire culturelle poursuivie sur plus de cinq siècles, remettent en cause une histoire de l’Occident latin où l’on opposerait Église et État : la mutation culturelle engendrée par la réforme grégorienne qui, tout en assurant d’abord le triomphe de la papauté, a donné à l’État moderne les moyens d’assurer sa propre légitimité en créant les conditions d’une révolution du système de communication. Elle engendre un partage du pouvoir symbolique et des processus de légitimation avec l’État : la capacité de ce dernier à se légitimer par le consentement de la société politique en dehors de la contingence religieuse est une spécificité de l’Occident latin, clé de l’essor des états modernes européens.
  
Jean-Philippe Genet est professeur d'histoire médiévale à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne.


Collection de l'École française de Rome 485/2
Roma - Paris : École française de Rome - Publications de la Sorbonne, 2016
611 p., ill. n/b
ISBN:  678-2-7283-1177-4
Prix: € 28

Classiques-Tchernia André Tchernia

Le vin de l’Italie romaine : essai d’histoire économique d’après les amphores


Ce livre retrace l’évolution de la production, de la consommation et du commerce du vin de l’Italie antique pendant six siècles, du IIIe siècle avant n. è. au début IVe siècle de notre ère. Publié pour la première fois en 1986, il a fait date dans l’histoire de l’économie romaine. C’était le fruit d’un long travail combinant, sous le regard d’un œnophile, lecteur de Roger Dion et d’Émile Peynaud, l’interprétation, entièrement renouvelée, des sources écrites (le livre comporte en appendice un catalogue de toutes les références aux crus de l’époque) et du matériel archéologique alors disponible. Les publications sur les amphores se sont multipliées depuis de façon incroyable. La préface attire l’attention sur les principaux travaux de ces trente dernières années dans ce domaine et indique leur incidence sur certaines des conclusions de l’ouvrage, dont plusieurs ont cependant bien résisté au temps. Un texte plus récent vient, en fin de volume, l’enrichir avec des idées nouvelles sur les exportations de vin italien vers la Gaule à la fin de la République romaine.

 

André Tchernia est directeur d’Études émérite à l’École des Hautes Études en sciences sociales, ancien directeur des Recherches Archéologiques sous-Marines et ancien directeur-adjoint des sciences Humaines au CNRS. Pionnier de l’archéologie sous-marine et des recherches sur les amphores romaines, il s’est ensuite consacré de plus en plus à l’étude des structures du commerce et de l’économie de l’Empire romain (Les Romains et le commerce, Naples, Centre Jean Bérard, 2011). Il a aussi cherché, en recourant à l’archéologie expérimentale, à comprendre le goût du vin romain et la nature des grands crus de l’époque (Le vin romain antique, avec Jean-Pierre Brun, Grenoble, Glénat, 1999 ; Vins, vignerons et buveurs de l’Antiquité, avec François Salviat, Rome, L’Erma di Bretschneider, 2013).


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2016
447 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1179-8
Prix: € 20

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée modernes et contemporaines 128/1 (2016)


Sources et approches des biographies cardinalices (XIXe-XXe s.)

François Jankowiak et Laura Pettinaroli, Introduction ; Marco Ranica, « Il vero eroe » : la creazione cardinalizia di Francesco Luigi Fontana tra fonti e storiografia ; Vefie Poels et Hans de Valk, A Stranger in the Sacred College of Cardinal s: contextual and heuristic problems in investigating Cardinal van Rossum ; Philippe Roy-Lysencourt, Le parcours curial du cardinal Rafael Merry del Val ; Karim Schelkens, The curious case of cardinal Willebrands. Oscillating Between the College of Bishops and the College of Cardinals ; Enrico Galavotti, « Eccomi nominato papa ». Il diario del conclave del 1958 del cardinale Angelo Giuseppe Roncalli.

 

Familles laborieuses. Rémunération, transmission et apprentissage dans les ateliers familiaux de la fin du Moyen Âge à l’époque contemporaine en Europe

Anna Bellavitis, Manuela Martini et Raffaella Sarti, Une histoire de la famille à part entière ? ; Isabelle Chabot, 'Breadwinners'. Familles florentines au travail dans le Catasto de 1427 ; Corine Maitte, Le travail invisible dans les familles artisanales (XVIIe-XVIIIe siècle) ; Juanjo Romero-Martín, Craftswomen in times of change : artisan family strategies in nineteenth century Barcelona ; Àngels Solà, Apprentices, women and masters in the silk weavers’ guild of Barcelona, 1790-1840 ; Anna Badino, Lavoro femminile e imprese familiari in anni di mobilità interna : Torino 1960-1980 ; Christiane Klapisch-Zuber, Disciples, fils, travailleurs. Les apprentis peintres et sculpteurs italiens au XVe et XVIe siècle ; Andrea Caracausi, The price of an apprentice : contracts and trials in the woollen industry in sixteenth century Italy ; Beatrice Zucca Micheletto, Apprentissage, travail sous-payé et relations maîtres-élèves à Turin et à Rouen à l'époque moderne ; Annemarie Steidl, Between home and workshop. Regional and social mobility of apprentices in 18th and 19th centuries Vienna.

 

Varia

Cyril Gerbron, L’Adoration de l’Enfant de Callisto Piazza à Crema, ou le corps vivant de l’Église.


Mélanges de l'École française de Rome 128/1 (2016)

ISBN:  978-2-7283-1190-3
ISSN:  1123-9891
Prix: € 


Version en ligne TORROSSA Version en ligne REVUES.ORG

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 128/1 (2016)


L’essor de la rhétorique humaniste : réseaux, modèles et vecteurs

Fulvio Delle Donne, Clémence Revest, Introduction ; Carla Maria Monti, L’epistola come strumento di propaganda politica nella cancelleria di Gian Galeazzo Visconti ; Marco Petoletti, Scrivere lettere dopo Petrarca : le epistole « viscontee » di Giovanni Manzini ; Clémence Revest, Les discours de Gasparino Barzizza et la diffusion du style cicéronien dans la première moitié du XVe siècle. Premiers aperçus ; Fabio Corner, Le miscellanee universitarie e la loro diffusione oltralpe ; David Rundle, The Circulation and Use of Humanist ‘Miscellanies’ in England ; Cécile Caby, Pour une histoire des miscellanées humanistes dans les ordres religieux. À propos de la circulation de quelques œuvres de Girolamo Aliotti au XVe siècle ; Giancarlo Abbamonte, Vt Ciceroni videtur, homini definiendi peritissimo: strutture dialogiche e uso di Cicerone e della poesia latina nel De humanae vitae felicitate di Bartolomeo Facio ; Vera Tufano, Il De humanae vitae felicitate di Bartolomeo Facio tra modelli classici e fonti patristiche ; Felicia Toscano, Il De excellentia ac praestantia hominis di Bartolomeo Facio tra teologia patristica e modelli platonici ; Liste des manuscrits cités.

Varia

Gabriele Castiglia, Lucca e Siena a confronto : trasformazioni urbane nella Tuscia Annonaria dall’Età classica alla fine dell’Altomedioevo ; Guglielmo Cavallo, Il cosiddetto « Leggendario di Torino ». Qualche riflessione di carattere codicologico e paleografico ; Alfredo Santoro, Per il controllo e la difesa della città di Salerno nel Medioevo : l’insediamento fortificato del Monte Bastiglia ; Ivana Ait, Donatella Strangio, Economic Power in Rome. The role of the city’s elite families (the 1400-1500 period).

Atelier doctoral

Haude Morvan, Arte medievale in Dalmazia : notizie dall’Archivio generale dei frati predicatori ; Skarbimir Prokopek, La visibilité des objets entre archéologie et sources textuelles ; Erica Morlacchetti, La costa dalmata e i rapporti tra le due sponde dell’Adriatico attraverso le fonti del monastero benedettino delle isole Tremiti (sec. XI).

Regards croisés

Armand Jamme, Écrire pour le pape entre XIe et XVe siècle : Formes et problèmes d’un questionnement.

 


Mélanges de l'École française de Rome 128/1 (2016)

ISBN:  978-2-7283-1200-9
ISSN:  1123-9883
Prix: € 


Version en ligne REVUES.ORG

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité 128/1 (2016)


Le luxe et les lois somptuaires dans la Rome antique
Marianne Coudry, Jean Andreau, Présentation du dossier : Lois somptuaires et réforme de la cité et de l’Empire ; Anna Bottiglieri, Le leggi sul lusso tra Repubblica e Principato : mutamento di prospettive ; Giuseppe Zecchini, Ideologia suntuaria romana ; Marie-Adeline Le Guennec, Le Princeps et la popina. Une législation somptuaire d’un ordre nouveau au Haut-Empire ? ; Carlo Venturini, Leges sumptuariae : divieti senza sanzioni ? ; Marianne Coudry, Lois somptuaires et comportement économique des élites de la Rome républicaine ; Jonathan Prag, Antiquae sunt istae leges et mortuae : the plebiscitum Claudianum and associated laws ; Éva Dubois-Pelerin, Luxe privé / faste public : le thème de l’aedificatio du IIe s. av. J.-C. au début de l’Empire ; Christer Bruun, L’acqua come elemento di lusso nella cultura romana : da Varrone alla Historia Augusta ; Fabien Faugeron, Le luxe alimentaire à Venise à la fin du Moyen Âge et au début de l’époque moderne : entre lois somptuaires et fastes dogaux ; Ilaria Taddei, La législation somptuaire dans l’Italie médiévale. Le cas florentin (fin XIIIe-début XIVe siècle) ; Michèle Pirazzoli-t’Serstevens, Sur le luxe dans la Chine des Han. Règles structurelles, critiques et mesures conjoncturelles
Varia
Paul Fontaine, La fête au palais. Un autre regard sur le relief aux danseurs dans la regia d’Acquarossa ; Federica Cordano, I Theodoridai della città greca di Megara Iblea (Sicilia) ; Gabriel Zuchtriegel, Colonisation and hybridity in Herakleia and its hinterland (Southern Italy), 5th-3rd centuries BC ; Bartolomeu Vallori Márquez, Miguel Ángel Cau Ontiveros, Margarita Orfila Pons, The small temples in the forum of Pollentia (Mallorca, Balearic Islands) ; Mathilde Carrive, Rome et Ostie en regard : modes d’habiter de l’élite au IIe s. ap. J.-C. ; Walid Ben Akacha, Le développement urbain de Bulla Regia, ville polycentrique de l’Afrique proconsulaire ; Anne-Florence Baroni, Divo Pertinaci… ex reditibus locorum amp(h)itheatri. À propos d’une inscription de Cirta au Divin Pertinax (ILAlg, II, 1, 560).


Mélanges de l'École française de Rome 128/1 (2016)

ISBN:  978-2-7283-1194-1
ISSN:  0223-5102
Prix: € 


Version en ligne REVUES.ORG

CEF510 Sulamith Brodbeck, Jean-Marie Martin, Annick Peters-Custot, Vivien Prigent (dir.) 

L’héritage byzantin en Italie (VIIIe-XIIe siècle). III, Décor monumental, objets, tradition textuelle


Cet ouvrage s’inscrit dans le cycle de recherches conçu par Jean-Marie Martin, Annick Peters-Custot et Vivien Prigent autour de la question de l’héritage byzantin en Italie entre les VIIIe et XIIe siècles. Les précédents thèmes (fabrique documentaire, droit et institutions publiques, structures rurales) avaient eu pour socle documentaire fondamental les sources écrites, les sceaux et les monnaies, et l’archéologie. Ce livre est dédié aux aspects artistiques et culturels de l’héritage byzantin en Italie. La première section est consacrée aux objets de dévotion et aux arts somptuaires, la seconde traite du décor monumental (peinture et mosaïque), la troisième de la tradition textuelle et des traductions. Ces différents thèmes présentent des points communs, en dépit de leur variété. Il s’agit des domaines dans lesquels l’héritage byzantin est à la fois le plus durable et le plus difficile à cerner avec précision, du fait de son importance même. La notion d’héritage byzantin pose la question des liens entre culture et domination, entre art et tradition, qui se déclinent différemment selon les régions, suivant la géographie de l’Italie byzantine et les différentes modalités du processus de byzantinisation (Exarchat des VIe-VIIIe siècles ; thèmes sud-italiens des IXe-XIe siècles ; Sicile). Les sujets exposés dans ce livre reflètent la richesse et la complexité de cet héritage, depuis une présence clairement appréhendée, jusqu’au contre-exemple qui s’en éloigne définitivement.

Sulamith Brodbeck est maître de conférences en histoire de l’art byzantin à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Membre de l’UMR Orient & Méditerranée, elle a pour principal domaine de recherche la mosaïque et la peinture byzantines en Sicile et en Italie méridionale.

Jean-Marie Martin, directeur de recherche au CNRS (UMR Orient & Méditerranée), est spécialiste de l’histoire médiévale en Italie méridionale et de ses sources écrites.

Annick Peters-Custot, professeur d’histoire du Moyen Âge à l’Université de Nantes, a pour domaine de recherche les Grecs en Italie méridionale au Moyen Âge et la perception du monachisme oriental en Occident.

Vivien Prigent, chargé de recherche au CNRS (UMR Orient & Méditerranée), est spécialiste de l’histoire de l’Italie byzantine, de l’histoire monétaire et fiscale, de numismatique et de sigillographie.


Collection de l'École française de Rome 510
Roma: École française de Rome, 2015
286 p., pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1107-1
Prix: € 33


Version en ligne TORROSSA

BEFAR367 Laura Pettinaroli

La politique russe du Saint-Siège (1905-1939)


Quelle fut l’attitude du Saint-Siège face à la révolution russe et l’avènement du premier régime communiste ? Pour répondre à cette question, l’auteur aborde cette révolution dans une large séquence temporelle, ouverte par la révolution de 1905 et poursuivie jusqu’aux profondes transformations politiques, sociales et internationales des années 1930. En effet, la révolution russe apparaît autant comme un phénomène local, qui modifie les conditions d’existence des catholiques, que comme un événement de portée mondiale qui jette sur les routes de l’exode de nombreux réfugiés tout en cherchant à s’étendre dans un élan internationaliste.La recherche présentée ici est le fruit d’un travail approfondi, mené dans différents fonds d’archives européens et russes. L’apport des archives vaticanes permet d’analyser le traitement des affaires russes au sein de la Curie romaine, de la collecte de l’information aux mécanismes de prise de décision, de l’action diplomatique et humanitaire à la création de dévotions. La recherche dans d’autres fonds d’archives et sources imprimées éclaire la réception des actions vaticanes pour la Russie, ainsi que les relais politiques et religieux empruntés par le Saint-Siège. L’important appareil documentaire (disponible sur openedition, à l’adresse https://books.openedition.org/efr/2933) illustre notamment la richesse des archives vaticanes relatives au pontificat de Pie XI, ouvertes depuis 2006.La description des sources et la bibliographie détaillée contribuent à faire de cet ouvrage un outil de référence en histoire religieuse des relations internationales pour le premier XXe siècle.

 

Ancienne élève de l’École normale supérieure (Lyon) et de l’École française de Rome, agrégée d’histoire, Laura Pettinaroli est maître de conférences en histoire contemporaine à l’Institut catholique de Paris et membre de l’unité de recherche « Religion, culture et société » EA 7403. Ses travaux portent sur l’histoire de la papauté, le monde russe et les relations internationales au XXe siècle. Elle a notamment dirigé et publié, auprès du même éditeur, Le gouvernement pontifical sous Pie XI : pratiques romaines et gestion de l’universel.

 


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 367
Roma: École française de Rome, 2015
937 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1103-3
Prix: € 50

Classiques-De_la-Ronciere Charles-Marie de La Roncière

Prix et salaires à Florence au XIVe siècle (1280-1380)


Le livre de Charles de La Roncière, de nouveau rendu disponible avec une préface de l’auteur, envisage, à travers l’exemple de Florence, l’ensemble de l’économie médiévale. Les bases matérielles de la vie du peuple florentin sont étudiées, de la défaite politique des Magnats jusqu’au tumulte des Ciompi. Son analyse des prix croisée avec la reconstitution des salaires réels permet de reconstituer les budgets individuels et familiaux : une famille nombreuse augmente le risque d’indigence des salariés lors des crises frumentaires. Il nous donne ainsi accès aux conditions de vie marquées par les disettes et la Peste Noire, l’emprise urbaine sur les exploitations rurales, les guerres et l’augmentation de la fiscalité. La politique annonaire et l’évolution démographique sont au cœur de l’analyse sur la formation des prix et salaires. Monument de l’histoire économique sérielle mobilisant la finesse de l’analyse sociale, cet ouvrage ne cesse d’inspirer les médiévistes.

- Ancien élève de l’École normale supérieure (Ulm) et professeur émérite des Universités, l’auteur a publié une centaine d’articles sur l’histoire économique et sociale ainsi que sur la religiosité populaire des Toscans, dont il est un des meilleurs spécialistes.


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2015
867 p.
ISBN:  978-2-7283-1161-3
Prix: € 20

CEF506 Flaminia Bardati

Hommes du roi et princes de l'Église romaine : les cardinaux français et l'art italien (1495-1560)


Table des matières
Introduction


L’architecture française du XVIe siècle connaît, sous l’impulsion et l’influence de pays voisins, d’importantes transformations. La mobilité des hommes – prélats, artistes, marchands, hommes d’armes – entraîne la circulation des produits et des objets d’art, des modes de vie et des modèles. L’activité et les récits des ambassadeurs mettent en relation les cours européennes et réalisent une sorte d’osmose d’un pays à l’autre ; l’épicentre de ce processus est Rome et la cour pontificale qui réunit membres des grandes familles de l’aristocratie italienne et représentants des monarchies européennes. Quel rôle ont alors joué les cardinaux français dans la transmission entre l’Italie et la France de modèles formels et de modes de vie qui, à leur tour, peuvent exercer une influence sur les arts, celui de bâtir en particulier ? Doit-il se comprendre pour la Renaissance française comme une assimilation passive « centre-périphérie » ? Ou au contraire cette réception s’est-elle traduite par l’invention de formes et de types nouveaux ? Partant de la bipolarité « cour de Rome / cour de France », ce livre examine la vie et les commandes artistiques d’un échantillon de cardinaux et en sonde les modalités de réception. La « double appartenance » de ces hommes du roi et princes de l’Église romaine et les attitudes différentes, parfois opposées, qui en dérivent constituent un fil conducteur qui met en lumière la richesse et la variété de la production artistique et des attitudes individuelles de chacun. Trop souvent négligés par l’enquête historique, les prélats français méritaient une étude qui leur redonne toute leur place de médiateurs majeurs de la création artistique.
 
- Flaminia Bardati, après un doctorat de l’Université de Rome La Sapienza et du Centre d’études supérieures de la Renaissance (Tours), est aujourd’hui « Ricercatore universitario » en histoire de l’architecture (Rome, La Sapienza). Elle étudie les relations artistiques entre la France et l’Italie aux XVe-XVIe siècles, la circulation de modèles à la Renaissance et les transferts culturels.


Collection de l'École française de Rome 506
Roma: École française de Rome, 2015
447 p., pl. n/b
ISBN:  978-2-7283-1117-0
Prix: € 45


Version en ligne TORROSSA

BEFAR369 Camille Rouxpetel

L’Occident au miroir de l’Orient chrétien : Cilicie, Syrie, Palestine et Égypte (XIIe-XIVe siècle)


Introduction


Pourquoi l’Orient chrétien ? Les Latins – croisés, pèlerins ou missionnaires – partant pour la Cilicie. la Syrie-Palestine et l’Égypte du XIIe à l’orée du XVe siècle, se rendent à la rencontre d’hommes à la fois semblables parce que chrétiens et dissemblables parce qu’orientaux. C’est cette expérience d’une altérité rendue particulière par la grande proximité avec laquelle elle se conjugue qui constitue l’objet de ce livre. En effet, les différents discours sur l’altérité, construits à la confluence de la culture savante, d’un système de représentations occidentales et de l’expérience née de la rencontre affectent en retour la définition de la christianitas. Les attitudes des auteurs varient selon leur statut et selon les trajectoires propres à chacun. Après l’analyse des modalités et des rythmes de l’intégration des chrétiens d’Orient par les Latins à leur univers culturel, cette étude analyse le discours latin sur l’altérité orientale. Aux prémisses de la rencontre et à l’autorité de la chose lue, succèdent bientôt la découverte de visu et in situ et l’autorité de la chose vue et, souvent, entendue. Comment les Latins perçoivent-ils leurs coreligionnaires et ces perceptions parviennent-elles à bouleverser les a priori du départ ? Puis, au premier regard, dans lequel affleure la spontanéité de la réaction à l’altérité, succède et se superpose un discours plus construit où les autorités et les représentations pèsent davantage, sans que cela soit toujours du domaine du conscient. Les enjeux, territoriaux, pastoraux et évangéliques contribuent alors à définir les contours des images de l’autre.

Camille Rouxpetel est membre de l’École française de Rome et docteur en études médiévales de l’Université Paris IV-Sorbonne.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 369
Roma: École française de Rome, 2015
581 p., 2 pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1121-7
Prix: € 40


Version en ligne TORROSSA

Claude Briand-Ponsart, Michèle Coltelloni-Trannoy, Lluís Pons Pujol

Bibliographie analytique de l'Afrique antique. 43 (2009)



Bibliographie analytique de l'Afrique antique 43 (2009)
Roma: École française de Rome, 2015

ISBN:  978-2-7283-1175-0
Prix: € 20