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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


Copertina-Morelli Serena Morelli (dir.) 

Périphéries financières angevines. Institutions et pratiques de l’administration de territoires composites (XIIIe-XVe siècle)


Carrefour historiographique des trente dernières années, le thème centre-périphérie a été choisi pour la deuxième édition d’EUROPANGE. Les essais rassemblés s'articulent autour de la double intention d'observer les aspects des réalités politiques qui sont entrées dans l'orbite des Anjou et d'approfondir les relations qui ont été créées par la famille royale dans tout l'espace Angevin dans le but commun d'analyser les structures et la cohérence des appareils financiers. Les institutions, la gouvernance, les systèmes de drainage des ressources et les politiques économiques sont quelques-uns des sujets abordés dans un recueil qui, grâce à l'analyse prosopographique, contribue également à la comparaison entre les domaines articulés de la domination angevine. Le volume offre ainsi un premier moment important de réflexion sur la circulation des élites financières dans un espace de frontières changeantes et variables où le terme « périphérie financière » acquiert une signification heuristique pour l'étude d'une monarchie qui a gouverné pendant environ deux siècles dans une grande partie de l'Occident médiéval.

 

 

Serena Morelli enseigne l’histoire médiévale auprès du Dipartimento di Lettere e Beni culturali dell’Università della Campania « Luigi Vanvitelli ». Spécialiste des « élites » bureaucratiques et des géographies administratives, elle est l'auteur de nombreuses publications sur le Mezzogiorno angevin et aragonais. Parmi ses livres : Per conservare la pace. I giustizieri nel Regno di Sicilia da Carlo I a Carlo II d’Angiò, Napoli, Liguori, 2012 ; Il quaderno di Nucio Marinacio. Erario del principe Giovanni Antonio Orsini da Lecce a Santa Maria di Leuca. 1461-1462, Napoli, Paparo Edizioni, 2013.

 
 


Collection de l'École française de Rome 518/2
Roma: École française de Rome, 2017 (version en ligne); 2018
488 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1319-8
Prix: € 30


Version en ligne OpenEdition Books

CEF_550 Cristina Mantegna, Olivier Poncet (dir.) 

Les documents du commerce et des marchands entre Moyen Âge et époque moderne (XIIe-XVIIe siècle)


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


Les documents qui accompagnent la naissance et le développement du commerce en Occident entre le Moyen Âge et la première époque moderne trouvent leurs racines au moment où débute, à partir de l’an Mil, le lent processus de transition vers une société urbaine rénovée et une économie d’échanges et de marché. Les bases d’un ensemble intégré de trafics sont alors posées : commerce local et international, de grossiste ou de détail, financement d’industries et opérations de change, etc.
Au cours des époques médiévale et moderne, marchandises et capital ont été les principaux facteurs de développement d’un ensemble d’affaires trop variées pour pouvoir être gérées autrement qu’à travers un complexe réseau d’échanges et d’associations. Celui-ci était fondé sur des écrits provenant de milieux de production divers et appelait une diversification typologique que l’on retrouvait un peu partout mais dont la traduction documentaire variait d’une aire géographique à une autre en fonction des produits et du rôle tenu par chacun des acteurs économiques.
Lors de son congrès de Rome de 2015, la Commission internationale de diplomatique a choisi de reparcourir cette vaste fresque historique afin de revenir sur quelques notions générales et fondamentales, parmi lesquelles la valeur juridico-commerciale du document commercial en lui-même et sa circulation dans un marché aux frontières sans cesse dilatées.

Cristina Mantegna est professeur à la Sapienza Università di Roma où elle enseigne la diplomatique, l’histoire et la signification de l’écrit documentaire et la codicologie. Ses recherches portent, notamment, sur le document public et privé du haut Moyen Âge en Italie, dont elle a analysé les formes et les finalités en tant que reflet des dynamiques juridiques et culturelles sous-jacentes aux processus de documentation. Elle est auteur, entre autres, des volumes des Chartae Latinae Antiquiores consacrés à Plaisance (vol. LXXI, 2007), à Parme (vol. XCIII, 2014) et à Brescia (en collaboration, vol. XCIX, 2017). Depuis 2008, elle est membre de la Commission internationale de diplomatique.

Olivier Poncet est professeur à l’École nationale des chartes où il enseigne l’histoire des institutions, de la diplomatique et des archives de l’époque moderne. Ses recherches portent sur la France et la papauté des XVIe et XVIIe siècles dont il étudie les dimensions institutionnelles et sociales, en s’attachant en particulier à comprendre l’influence de l’écrit documentaire, de sa genèse à son archivage en passant par ses modalités de diffusion et de réception dans la société. Il est l’auteur, entre autres, de
La France et le pouvoir pontifical, 1595-1661. L’esprit des institutions (Rome, 2011) et a récemment dirigé les volumes Juger le faux (Moyen Âge – Temps modernes) (Paris, 2011) et Diplomatique et diplomatie. Les traités (Moyen Âge – début du XIXe siècle) (Paris, 2015). Depuis 2005, il est membre de la Commission internationale de diplomatique.
 


Collection de l'École française de Rome 550
Roma: École française de Rome, 2018
452 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1316-7
Prix: € 30

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 130/1 (2018)


L’Armenia nel Medioevo, vettore di mobilità tra Oriente e Occidente (sec. XII-XV
Introduzione, par Irene Bueno, Federico Alpi et Anna Sirinian ; La Chiesa armena e Roma nella Storia di Tamerlano di T‘ovma Mecop‘ec‘i, par Marco Bais ; Immagini degli Armeni nelle fonti arabe di età mamelucca. Il caso Mufaḍḍal, par Giuseppe Cecere ; Les Arméniens, la « nation » préférée des Latins partis pour la Terre sainte entre XIIe et XIIIe siècles ?, par Camille Rouxpetel ; Dalla guerra alle meraviglie orientali. Le letture della Flor des estoires de la terre d’Orient nel Medioevo, par Irene Bueno ; In Magna Armenia: appunti sugli Armeni nella Caffa del XIV secolo, par Federico Alpi ; Gli Armeni in Italia, ed in particolare in Toscana, nel Medioevo ed oltre, par Alessandro Orengo ; Interazioni armeno-latine nelle epigrafi e nei manoscritti armeni prodotti a Roma nei secoli XIII-XIV, par Anna Sirinian.
 
Beyond their dowries. Women and wealth in medieval and early modern north-central Italy
Looking beyond their dowries, par Denise Bezzina ; Married women, law and wealth in 14th-century Genoa, par Denise Bezzina ; Women and wealth in late medieval Pisa (c. 1350-1420), par Sylvie Duval ; Against the tide. Female property and political shift in late medieval Turin, par Marta Gravela ; L’héritage des filles à travers les écritures administratives des mères tutrices. Deux cas d’étude florentins au XVIe siècle, par Serena Galasso ; Inheritance and wealth among Jewish women in the ghettos of north-central Italy (17th-18th centuries), par Michaël gASperoni ; Multe sunt mulieres in matrimonio existentes que habent bona propria. Réflexions conclusives sur le dossier « Beyond their dowries », par Isabelle Chabot.
 
Varia
Dipingere il marmo nella Langobardia. La sintassi ornamentale da ponte con la tarda Antichità a matrice di una cultura artistica, par Fabio Scirea.
Milano, gli irlandesi e l’impero carolingio nel IX secolo. Intrecci politici e culturali intorno al divorzio di Lotario II, par Miriam Rita Tessera.


Mélanges de l'École française de Rome 130/1 (2018)
264 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1350-1
ISSN:  1123-9883
Prix: € 50

Classiques_HUMBERT Michel Humbert

Municipium et civitas sine suffragio. L'organisation de la conquête jusqu'à la Guerre Sociale


Table des matières
Introduction


Sitôt libérée de la lutte séculaire entre le patriciat et la plèbe par l’achèvement en 340 de sa constitution patricio-plébéienne, Rome démarre, à partir de 338, une conquête qui, à terme, transforma l’Italie, pour le dire avec Polybe, en une « propriété romaine ». Cet ouvrage tente d’analyser les formes juridiques et la réalité politique de la domination de l’Italie jusqu’à la Guerre Sociale, en s’attachant à une forme d’incorporation d’une originalité absolue : l’extension de la citoyenneté romaine dite « sans suffrage » et l’invention de l’institution municipale. Par la première, Rome annexe à son profit les forces militaires des cités conquises, supprime l’autonomie « externe » de la cité défaite (qui ne conserve pas sa propre citoyenneté originelle) ; mais grâce à la seconde, elle maintient en place les éléments d’une autonomie locale compatible avec les exigences d’une autorité centrale. Avec la création du municipe, Rome a donné à la civilisation occidentale l’une de ses caractéristiques les plus solides : un type de décentralisation s’accommodant avec l’affirmation d’un « État » et d’une autorité unitaires. À l’occasion de sa réédition, ce volume s’accompagne d’une préface inédite de l’auteur présentant les principales orientations de la recherche actuelle, sur un thème qui n’est pas près d’épuiser les questions encore en suspens et les tentatives pour y répondre. 
 
Michel Humbert est agrégé des Facultés de droit, ancien membre de l’École française de Rome et professeur émérite des Universités. Il a dirigé l’Institut de droit romain de l’université de Paris 2 de 1982 à 2008. Il est auteur, notamment, des ouvrages suivants : Le Remariage à Rome (Giuffrè, 1972) ; Institutions politiques et sociales de l’Antiquité (12e éd., Dalloz, 2018) ; Antiquitatis effigies. Recherches de droit public et privé romain, Pavie 2013. En 2018, l’École française de Rome fera paraître son édition de La loi des XII Tables.


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2018
520 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1356-3
Prix: € 20

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité 130/1 (2018)


Varia
 
Le tombeau de la contrada Faraone à Locres : une documentation inédite pour l’étude des naiskoi de Grande Grèce, par Fabien Bièvre-Perrin et Myriam Fincker.
La ceramica di stile geometrico a Tarquinia, tra importazione e produzione locale: un aggiornamento, par Giovanna Bagnasco Gianni, Silvia Bruni, Vittoria Guglielmi, Letizia Bonizzoni.
Las abreviaturas de los nombres personales ibéricos en el bronce de Áscoli, par Ignacio Simon Cornago.
Nuove ricerche nel territorio di Cutrofiano (Lecce) - Puglia meridionale, par Giovanni Mastronuzzi, Valeria Melissano, Fabrizio Ghio.
The Roman rural exceptionality thesis revisited, par Jeremia Pelgrom.
Intonaci di età tardorepubblicana e augustea provenienti dagli scavi di Vigna Barberini (Palatino, Roma): una panoramica, par Barbara Maurina.
Il sepolcro del liberto Epaphroditus: una proposta di identificazione e nuovi spunti di riflessione sugli horti dell’Esquilino sud-orientale, par Francesca d’Andrea
Lo sviluppo tecnologico della produzione di olio di oliva a Volubilis e nella Mauretania Tingitana, par Leonardo Bigi 
Le chien dans la religion et dans la vie quotidienne des communautés phéniciennes et puniques de la Méditerranée occidentale, par Bruno D’Andrea 
Ius publicum dedicandi e consecrandi: il diritto di dedica dall’epoca regia all’età imperiale, par Fabio G. Cavallero.
Le « jour de l’Allia » (dies alliensis) : recherches sur l’anniversaire d’une défaite dans les calendriers romains, par Mathieu Engerbaud.


Mélanges de l'École française de Rome 130/1 (2018)
268 p., ill. coul. et n/b
ISBN:  978-2-7283-1346-4
ISSN:  0223-5102
Prix: € 50

Classique-ROCHE Fanette Roche-Pézard

L’aventure futuriste, 1909-1916


Paru en 1984, à un moment de grande effervescence autour de l’édition des sources du mouvement futuriste, l’ouvrage de Fanette Roche-Pézard demeure une référence essentielle, comme le souligne Ester Coen dans sa préface à la réédition. Il ne s’agissait pas pour elle de réhabiliter un courant esthétique dont on sait qu’il fut mal reçu en France. Bien plutôt, elle a choisi d’adopter à l’égard du futurisme une démarche pleinement historienne pour en éclairer la genèse, l’affirmation et la diffusion. Elle livre ainsi des analyses importantes sur les années de formation de Marinetti et sa double culture italienne et française, mais aussi, sans hésiter à recourir aux méthodes de la sociologie, sur l’identité et la vie du groupe des fondateurs, y compris dans ses dimensions les plus économiques. Ce regard attentif aux détails permet à l’auteur de renouveler l’approche de l’esthétique futuriste et de formuler des hypothèses nouvelles sur la compromission du mouvement avec le fascisme après la Grande Guerre.
 
 Fanette Roche-Pézard (1924-2009), traductrice du Guépard de Lampedusa, était historienne de l’art et professeur à l’université de Paris-1 Panthéon-Sorbonne.
Ester Coen est professeur ordinaire d’histoire de l’art contemporain à l’université de l’Aquila. Elle est la grande spécialiste italienne du futurisme.


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2018
505 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1354-9
Prix: € 20

CEF538 Alessandra Bagnera, Annliese Nef (dir.) 

Les bains de Cefalà (Xe-XIXe siècle) : pratiques thermales d’origine islamique dans la Sicile médiévale / I bagni di Cefalà (secoli X-XIX) : pratiche termali d’origine islamica nella Sicilia medievale


Table des matières
Introduction


Connu depuis longtemps, l’exceptionnel complexe thermal de Cefalà, qui met en valeur une source chaude naturelle située à 30 km au sud de Palerme, n’avait jamais fait jusqu’à présent l’objet d’une étude systématique et interdisciplinaire qui exploite en particulier les données archéologiques recueillies lors des fouilles menées dans les années 1990 et 2000. Les résultats de la recherche menée sous l’égide de l’École française de Rome et en collaboration avec la Surintendance de Palerme à partir de 2003 ont permis de préciser la chronologie des bains, dont les origines oscillaient jusqu’ici entre Antiquité et époque normande, et d’éclairer pour la première fois leur articulation initiale avec le site au sein duquel ils se trouvaient. Construit à partir du Xe siècle sous la dynastie régionale kalbide dans le contexte de la Sicile fatimide, monumentalisé par la dynastie des Hauteville au milieu du XIIe siècle, le complexe a connu une utilisation et une fréquentation ininterrompue et en constante évolution jusqu’au XXe siècle, avant d’être étudié et protégé. Ses transformations reflètent celles qu’a connues la société sicilienne au cours du Moyen Âge et notamment l’effacement progressif du contexte islamique initial, puis la féodalisation tardo-médiévale et enfin la redécouverte du complexe par les érudits de l’époque moderne. Cet ouvrage synthétise nos connaissances actuelles sur ce témoin des origines islamiques d’une partie du patrimoine thermal, mais aussi architectural et plus largement culturel, sicilien et éclaire ainsi d’une lumière nouvelle l’histoire du Palermitain médiéval, mais aussi celle du thermalisme.

 

Alessandra Bagnera est spécialiste d’archéologie et d’histoire de l’art islamiques. Ses recherches et ses publications portent sur l’archéologie, la culture matérielle, les pratiques funéraires, les productions céramiques, l’architecture et l’urbanisme de l’Islam médiéval, en particulier en Sicile, au Maghreb et au Pakistan.

 

Annliese Nef, ancienne membre de l’École française de Rome, est maîtresse de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ses publications portent sur la Sicile et l’Ifrîqiya médiévales, l’historiographie de la Méditerranée médiévale, ainsi que sur l’enseignement de l’histoire de l’Islam aujourd’hui.


Collection de l'École française de Rome 538
Roma: École française de Rome, 2018
640 p., ill. n/b, pl. coul., 16 dépl. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1250-4
Prix: € 90

CEF549 Valentina Sapienza

La chiesa di San Zulian a Venezia nel Cinquecento


Table des matières
Introduction


 
La chiesa di San Zulian sorge a pochi passi da piazza San Marco forse già nel lontano IX secolo. Interamente ricostruita dopo il 1105, quando un incendio l’aveva letteralmente devastata, l’edificio è di nuovo in rovina nel 1553. Interviene allora il celebre medico Tommaso Rangone da Ravenna, in cerca di un luogo – un altro – che potesse perpetuarne la memoria presso i posteri. Grazie alle ingenti donazioni messe a disposizione dal generoso finanziatore, cui sarà concesso in cambio il diritto di sepoltura presso la cappella maggiore, la facciata e poi l’edificio tutto quanto vengono interamente ricostruiti su progetto di Jacopo Sansovino. Così la statua bronzea di Tommaso, opera di Alessandro Vittoria, con in mano un ramo di salsapariglia e uno di guaiaco (le piante medicinali deputate, secondo le sue scoperte, alla cura della sifilide), finisce per trionfare sul portale maggiore di San Zulian.
Se di queste vicende si sono occupati in molti, quasi nulla si sapeva del contesto socio-culturale in cui rinacque uno degli edifici più interessanti della Venezia del Cinquecento. Chi erano i membri della comunità di San Zulian? Chi sedeva tra i banchi del Santissimo Sacramento o della scuola dei Merciai? Chi fra i «zentilhomeni» e «i più i vechi et degni» cittadini della parrocchia era stato prescelto per la carica a vita di procuratore di chiesa? Chi contribuì alle vaste imprese decorative che videro attivi alcuni tra i più importanti pittori, scultori e architetti dell’epoca? E chi tenne le fila di questa gigantesca «opera corale», in cui la pittura sembra talvolta relegata a un rango inferiore?
Attraverso uno spoglio meticoloso dell’archivio di San Zulian e alcune preziose carte dell’Archivio di Stato di Venezia e attraverso una lettura attenta delle opere d’arte ancora in situ, che spesso rivelano ciò che i documenti tacciono, sono stati ricostruiti nel dettaglio il contesto di alcune delle confraternite presenti in chiesa, il funzionamento dell’immenso cantiere che occupò la comunità parrocchiale per almeno una trentina d’anni, i meccanismi di finanziamento delle imprese artistiche, il ruolo della comunità bergamasca e quello di almeno un altro praticamente sconosciuto mecenate, che da quella comunità proveniva, Gerolamo Vignola.

 
Valentina Sapienza insegna Storia dell’arte moderna all’università Ca’ Foscari di Venezia. Studia la pittura veneziana del Rinascimento, e in particolare il rapporto tra immagini, contesto e pensiero religioso.


Collection de l'École française de Rome 549
Roma: École française de Rome, 2018
270 p., pl. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1310-5
Prix: € 30

Copertina Pierre Martin Père Charles-Pierre Martin

Histoire du couvent royal des Minimes français de la très Sainte Trinité sur le Mont Pincius à Rome


Table des matières
Introduction


Œuvre de pierre perchée sur les hauteurs du Pincio à Rome, le couvent royal des Minimes français de la Trinité-des-Monts est aussi une oeuvre de papier sous la forme d’un imposant manuscrit écrit, au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, par le père Charles Pierre Martin (1747-1806) et aujourd’hui conservé dans les Archives des Pieux Établissements de la France à Rome et à Lorette. Témoin de la tourmente révolutionnaire qui entraîna en 1798 la suppression d’un couvent trois fois séculaire, le père Martin entreprit la rédaction d’une monumentale histoire qui se voulait tout à la fois restitution du passé, témoignage de son époque, fondation d’une possible renaissance à venir.

Cette oeuvre de mémoire est construite comme un triptyque dont chaque tableau correspond à un temps de l’histoire du couvent : le temps des fondations sous l’impulsion de saint François de Paule, sous la protection des rois de France, de souverains pontifes et de grands seigneurs avec l’aide d’une multitude d’humbles donateurs ; le temps des épreuves, marqué par une interminable querelle juridictionnelle au sujet des privilèges des Minimes français sur le couvent, qui prit un tour éminemment politique du fait de la rivalité entre les monarchies catholiques et des oscillations de la position pontificale ; le temps de l’accomplissement durant lequel des frères, par leur foi et leur science, établirent la renommée du couvent.
Inspirée par une quête d’exhaustivité, cette oeuvre composite emprunte à plusieurs genres – les annales, l’hagiographie, la vie des hommes illustres, le corpus d’inscriptions lapidaires, la compilation d’archives, le recueil juridique – avec le souci de toujours mettre en avant les sources, en français et en latin.
Les spécialistes de l’histoire de l’Église, de l’histoire de l’art, de l’histoire des sciences savent combien ce manuscrit constitue une source aussi précieuse qu’inépuisable. Son édition, accompagnée d’études critiques sur la documentation mobilisée par le père Martin et d’index pour s’orienter dans le labyrinthe de l’oeuvre, met à la disposition des lecteurs un livre qui, à l’image de son objet, est un monument de foi et de science.
 
- Maria Giovanna Canzanella-Quintaluce est bibliothécaire du Centre Jean Bérard.
- Jean-François Chauvard est professeur d’histoire moderne à l’Université Lumière Lyon 2 – LARHRA.
- Benoît Schmitz est professeur agrégé d’histoire.
- Laurence Beck est agrégée de lettres classiques au Lycée Saint-Michel de Picpus (Paris).
- Sophie Conte est maître de conférences à l’Université de Reims Champagne-Ardenne.
- Sebastiano Roberto est professeur d’histoire de l’architecture et de l’urbanisme à l’Université de Sienne.
- Antonella Romano est directrice d’études à l’EHESS.


Sources et documents 6
Roma: École française de Rome, 2018
1237 p., pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1208-5
Prix: € 80

CEF537 Julien Schoevaert

Les boutiques d’Ostie : l’économie urbaine au quotidien : Ier s. av. J.-C. Ve ap. J.-C.


Table des matières
Introduction


L’aménagement du port de Claude, puis la construction du port de Trajan ont profondément transformé le rôle portuaire d’Ostie. Ces mutations n’ont pas été sans conséquences sur l’économie urbaine de la ville. C’est ce qu’explore ce livre à travers une étude des boutiques et du rôle qu’elles ont joué dans les transformations économiques, sociales et urbaines d’Ostie du Ier s. av. J.-C. au Ve s. ap. J.-C. La première partie est consacrée aux spécificités architecturales des boutiques d’Ostie et à leurs évolutions qui semblent avoir été en grande partie induites par les mutations du rôle portuaire de la ville au IIe siècle et par l’essor démographique qu’elles ont suscité. La deuxième partie concerne la place occupée par les gens des boutiques et leurs activités dans l’économie d’Ostie où les métiers du port, de la mer et de la construction prédominent. À partir du milieu du IIIe siècle ap. J.-C., une recomposition de l’économie d’Ostie semble s’opérer autour d’enjeux plus locaux et régionaux. La dernière partie traite de la manière dont les boutiques ont contribué à structurer le territoire urbain. De l’artère marchande à l’arrière-cour d’immeuble, en passant par un questionnement sur l’existence de quartiers spécialisés et les stratégies de séduction des boutiquiers, il apparaît que les boutiques ont joué un rôle majeur dans l’émergence d’une nouvelle image urbaine.

Julien Schoevaert est actuellement ingénieur de recherche au laboratoire EVCAU de l‘École Nationale d‘Architecture Paris Val de Seine. Ce livre est issu de sa thèse de doctorat soutenue en 2013.
 


Collection de l'École française de Rome 537
Roma: École française de Rome, 2018
310 p., ill n/b, 18 pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1294-8
Prix: € 39