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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


CEF_594_Couverture (2) Gilles Bertrand, Catherine Brice, Mario Infelise (dir.) 

Exil, asile : du droit aux pratiques (XVIe-XIXe siècle)


D’où vient la reconnaissance de l’asile et quels effets ont eu sur les plans juridique et administratif les vagues d’exil qui se sont succédé en Europe, du temps des guerres de Religion à celui des nations du XIXe siècle ? Pour répondre à cette question, il fallait que l’histoire du droit et celle des idées se combinent avec l’examen des parcours d’individus confrontés à l’attitude de protection ou de surveillance des autorités de divers États. Aux expériences de Venise à l’époque moderne et de l’exil protestant depuis la Hongrie ou vers les Amériques en passant par les pays du Refuge européen font écho les ajustements politiques issus de la Révolution et les réponses données au siècle suivant en France ou dans la péninsule italienne. Quatre sections structurent l’ouvrage. L’asile devient à partir du XVIe siècle une forme juridique qui se détache peu à peu de l’Église. Les expériences d’exil ponctuent une quête de liberté et de tolérance religieuse. Les exilés accueillis ou refusés se transforment en enjeux de stratégies internationales des États européens. Enfin, le XIXe siècle donne un contenu effectif à l’asile sans que le droit d’asile soit reconnu et pratiqué de façon universelle, laissant place à des modes de surveillance et de contrôle de plus en plus affinés.
 

Gilles Bertrand est professeur d’histoire moderne à l’Université Grenoble Alpes, membre honoraire de l’IUF. Ses thèmes de prédilection sont l’histoire de Venise, les dynamiques culturelles entre la France et l’Italie et les voyages en Europe à l’époque moderne, surtout entre la fin du XVIIe et le début du XIXe siècle.

Catherine Brice est professeure d’histoire contemporaine à l’Université Paris-Est Créteil, membre honoraire de l’IUF et fellow de l’Institut Convergences Migrations. Elle travaille sur l’Italie du XIXe siècle et plus particulièrement sur les aspects économiques de l’exil politique (séquestres, confiscations, patrimoines en temps de révolutions et de guerres).

Mario Infelise est professeur d’histoire moderne à l’Université Ca’ Foscari de Venise. Il a travaillé sur l’histoire du livre, de la censure et des réseaux d’information en Europe entre le XVe et le XVIIIe siècle.


Collection de l'École française de Rome 594
Roma: École française de Rome, 2022
552 p.
ISBN:  978-2-7283-1555-0
Prix: € 29


Version en ligne OpenEdition Books

HUIJBERS-COPERTINA-FB-per sito web Anne Huijbers (dir.) 

Emperors and Imperial Discourse in Italy, c. 1300-1500. New Perspectives


Describing the Holy Roman Empire after 1250 as a hopeless dream or an empty formula only Roman in name, historians have long minimized the impact of the imperial presence in late-medieval Italy. The nationalist historiography, on which we still largely depend, presented the Empire as alien to the very essence of humanism and modernity. Associating humanism with republicanism, scholars silently suggested that the belief in the peace-bringing emperor faded away as the Renaissance unfolded. No real humanist, so it was believed, could genuinely support the medieval construct that was the Holy Roman Empire.
Only recently has this historiographical framework really been challenged. The present volume builds further on the thesis that humanism was perfectly compatible with imperialist political ideals. It aims to bring together new perspectives on empire and emperors in Italy and to highlight the continuing importance of the imperial ideal throughout the fourteenth and fifteenth century. It focuses on imperial discourses in the writings of Italian historians, humanists, poets, jurists and notaries.
The imitation of Roman emperors is both a sign of the Renaissance and a central aspect in medieval political thought. It may, therefore, not surprise that the descent of the “king of the Romans” into Italy attracted the attention of Italians with humanist tastes. The name of empire aroused high expectations. Orations, histories, treatises, and letters show that many still generally accepted the legitimacy of the empire and considered the contemporary Holy Roman Emperor as the lawful leader of the Christian world.

 

Anne Huijbers wrote her dissertation at Radboud University Nijmegen. Between 2016 and 2018 she stayed at the École française de Rome with a Rubicon Fellowship of the Netherlands Organisation for Scientific Research.


Collection de l'École française de Rome 592
Roma: École française de Rome, 2022
368 p.
ISBN:  978-2-7283-1563-5 papier -978-2-7283-1564-2 en ligne
Prix: € 32


Version en ligne OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée modernes et contemporaines 133-2 (2021)



Mélanges de l'École française de Rome
422 p. ill. coul.
ISBN:  9782728315475
ISSN:  1123-9891
Prix: € 50


Version en ligne OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 133-2 (2021)



Mélanges de l'École française de Rome
236 p. ill. coul.
ISBN:  9782728314867
ISSN:  1123-9883
Prix: € 50


Version en ligne OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité 133-2 (2021)



Mélanges de l'École française de Rome
524 p. ill. coul.
ISBN:  9782728315215
ISSN:  0223-5102
Prix: €  50


Version en ligne OpenEdition Books

cirefice Virgile Cirefice

« L’espoir quotidien ». Culture et imaginaires socialistes en France et en Italie (1944-1949)


 En reconstituant les cultures et les imaginaires des militants socialistes français et italiens, cet ouvrage entend réfléchir aux motivations de l’adhésion idéologique et aux déterminants de l’agir politique. Mouvantes, les cultures socialistes sont ouvertes à de nombreuses influences : on peut ainsi mettre en évidence des superpositions avec les cultures catholiques, radicales ou communistes. Étudier une période brève permet en outre de travailler à l’intersection de différentes échelles – locale, nationale, internationale – et de décrire la diversité des représentations du monde qui voisinent au sein des deux partis, les rituels qui permettent de les exprimer, le rapport au temps et les pratiques politiques jugées légitimes.Il s’agit également de contribuer à l’histoire du socialisme européen au sortir de la Seconde Guerre mondiale et d’expliquer ses déchirements. « Maîtres de l’heure », selon les mots de Léon Blum, les partis socialistes d’Europe occidentale participent à la plupart des gouvernements d’union nationale qui suivent la Libération et inspirent certaines des réformes les plus emblématiques de la période. Mais, très vite, ils se trouvent englués dans la guerre froide naissante, à la recherche d’une hypothétique troisième voie qui peine à se dessiner et ils sont contraints à des choix tranchés qui provoquent, en France comme en Italie, tensions, rancœurs et scissions.

 

Virgile Cirefice est agrégé et docteur en histoire, ancien élève de l’ENS de Lyon et membre de l’École française de Rome. Il travaille sur l’histoire politique et culturelle de l’Italie et de la France contemporaines.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 396
Roma: École française de Rome, 2022
590 p., ill. n/b et coul.,
ISBN:  978-2-7283-1549-9
Prix: € 35


Version en ligne TORROSSA Version en ligne OpenEdition Books

Couverture-Dumasy-Tris François Dumasy

Tripoli coloniale : histoire sociale et économique d’une ville sous domination italienne


Table des matières
Introduction


À la croisée de l’histoire urbaine, de l’histoire de la colonisation et de l’histoire économique et sociale, cet ouvrage étudie la croissance de la ville de Tripoli en Libye pendant la colonisation italienne de 1911 à 1943. Fondé sur l’exploitation d’une importante masse archivistique et documentaire en grande partie inédite et conservée en Libye, il se propose d’analyser les facteurs économiques et politiques de cette évolution et d’en observer les effets sociaux et politiques. La transformation de Tripoli est en effet concomitante de son poids démographique croissant, faisant de la répartition de la population en fonction des catégories sociales et ethniques un des enjeux centraux du pouvoir colonial. À travers le cas de Tripoli, il s’agit ainsi de procéder à une analyse fine des modes de domination coloniale italiens et de contribuer à une nouvelle histoire de l’État italien par le biais de son outre-mer.  François Dumasy est maître de conférences en histoire contemporaine à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence. Il a été élève de l’École normale supérieure, agrégé d’histoire et directeur des études pour les époques modernes et contemporaines de l’École française de Rome.

 

François Dumasy est maître de conférences en histoire contemporaine l’institut d’études politiques d’Aix-en-Provence. Il a été élève de l’École normale supérieure, agrégé d’histoire et directeur des études pour les époques modernes et contemporaines de l’École française de Rome.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 394
Roma: École française de Rome, 2022
610 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1511-6
Prix: € 35


Version en ligne TORROSSA Version en ligne OpenEdition Books

DeMartino-MortsEtPleurs-couverture_Page_1 Ernesto De Martino

Mort et pleurs rituels. De la lamentation funèbre antique à la plainte de Marie


L’existence humaine obéit à un équilibre fragile, toujours menacé par une crise san horizon : la mort d’une personne aimée. La perte irréversible ouvre la voie à l’éloignement du monde, au délire du déni, à une fureur destructrice. D’où vient le besoin de refuser la mort dans sa scandaleuse gratuité, d’offrir le repos au défunt grâce à l’élaboration rituelle du deuil ? C’est tout l’enjeu de ce grand classique de l’anthropologie, enfin traduit en français. Ernesto De Martino montre que la lamentation funèbre, adressée aux vivants non moins qu’aux morts, surgit pour transformer la crise du deuil en une discipline culturelle capable de préserver le pathos de l’irruption de la folie. Il retrace l’histoire de cette lamentation de l’antiquité à l’époque chrétienne en partant de ses enquêtes ethnographiques dans le sud de l’Italie. Observant les pleureuses et recueillant les chants funèbres, il revient aux anciennes civilisations agraires de Méditerranée au sein desquelles la complainte funéraire a connu ses manifestations les plus grandioses, avant son déclin progressif, provoqué par le christianisme triomphant. De Martino retrouve chez les paysannes de Lucanie des gestes analogues à ceux des Égyptiennes pleurant leur pharaon défunt ou à ceux des Grecques anciennes réunies autour des héros morts au combat, mettant en lumière la survivance de l’institution des lamentations dans la longue durée. Comme en témoigne, en écho à Aby Warburg, l’Atlas des pleurs rituels qui complète le livre, c’est avec toute la tradition d’histoire, d’archéologie et d’histoire de l’art du XX siècle que dialogue cette œuvre anthropologique puissante et originale.

 

L’auteur Ernesto De Martino (1908-1965) est l’une des figures majeures de l’anthropologie du xxe siècle. Pionnier de l’ethnologie de terrain dans le monde méditerranéen, il est aussi historien des religions et des sociétés et philosophe de l’existence. Son ouvrage La fin du monde. Essai sur les apocalypses culturelles, qui donne la mesure de son héritage intellectuel, est également disponible aux   éditions de l’EHESS.

Texte établi, traduit de l’italien et annoté sous la direction de Marcello Massenzio. Textes traduits par Alfonsina Bellio & Jérôme Nicolas. Traduction supervisée par Jérôme Nicolas.

  

En vente sur le site des publications des Editions de l'EHESS


Hors collection
Paris: Les éditions de l'EHESS / Ecole française de Rome, 2022
384 p. ill. coul.
ISBN:  978-2-7132-2900-8
Prix: € 

Ippocrate -FB Lorenzo Perilli, Daniela Manetti, Amneris Roselli (dir.) 

Ippocrate e gli altri


Indagare ‘Ippocrate’, la sua gestazione, la sua vitalità, significa allargare lo sguardo su ciò che lo ha preceduto e accompagnato, in Grecia e nelle culture circonvicine, su un mondo mediterraneo che è luogo di scambio di idee in forma di opere letterarie o di ‘scienza’, di filosofia, religione e magia, di antropologia e politica, diritto ed economia, secondo precisi meccanismi di diffusione dei testi, la loro geografia, il consolidarsi in corpora e canoni. A quella che chiamiamo ‘medicina ippocratica’ spetta, così, il posto d’onore per chi miri alla comprensione del fertilissimo ambiente del quinto e quarto secolo a.C., un ambiente ‘scientifico’, storico, letterario, filosofico. E ad essere illuminato da una migliore conoscenza di quel paradigma medico è anche il più vasto contesto sociale e culturale del mondo greco, un percorso che ha attraversato la storia dell’Occidente: gli sforzi che gli ippocratici hanno compiuto per la conoscenza del corpo umano, della sua struttura, funzionamento, interconnessione e della sua relazione con l’ambiente esterno, ebbero sull’intero edificio del sapere antico un impatto che sarebbe stato duraturo, e avrebbe inciso in profondità. Dal Sedicesimo Colloquio Internazionale Ippocratico, un volume che ribadisce la vivacità e la ricchezza degli studi ippocratici.

 

Daniela Manetti, già professore di Filologia Classica all’Università di Firenze, ha lavorato a lungo, anche come editrice, su testi medici greci sia di Ippocrate e Galeno sia di tradizione papiracea, indagando i rapporti fra medicina, filosofia e altre forme di sapere.

 

Lorenzo Perilli, professore di Filologia Classica all’Università di Roma Tor Vergata e Direttore del Centro Studi “Forme del sapere nel mondo antico", si occupa di medicina, filosofia e scienza greca antica, di critica del testo e di digital humanities.

 

Amneris Roselli, già professore di Filologia Classica all’ Università di Napoli L'Orientale, è editrice e specialista di testi medici e scientifici greci e latini. Molti dei suoi contributi sono oggi lavori di riferimento per autori come Ippocrate e Galeno. 

 

 


Collection de l'École française de Rome 590
Roma: École française de Rome, 2022
560 p.
ISBN:  978-2-7283-1505-5
Prix: € 48


Version en ligne OpenEdition Books

Sauron-copertina-br (1) Gilles Sauron

Quis deum ? L'expression plastique des idéologies politiques et religieuses à Rome à la fin de la République et au début du Principat


L’ouvrage s’intéresse aux décors romains publics et privés et notamment aux rapports qu’ils entretiennent entre eux dans la période de la « révolution romaine ». Après s’être interrogé sur la nouvelle sémantisation dont fait l’objet l’architecture à l’époque hellénistique et sur la signification des nouveaux thèmes décoratifs qui lui sont liés, l’auteur propose des analyses nouvelles sur les ensembles monumentaux construits à Rome à la fin de la République puis à l’époque d’Auguste, ainsi que sur les décors privés contemporains, notamment à propos de la signification du « deuxième style pompéien » et de l’émergence du « troisième style ». Tant pour la fin de l’époque républicaine que pour la période augustéenne, le rôle central joué par le théâtre est souligné. L’intervention des écrivains dans ce vaste renouvellement des formes est constamment mis en valeur (Cicéron, Varron, Virgile, entre autres), et l’ouvrage se conclut par une réflexion sur l’art romain et surtout son goût pour les décors énigmatiques (dans le domaine privé) ou polysémiques (dans le domaine public).
 
 
Gilles Sauron, ancien élève de l’École normale supérieure, ancien membre de l’École française de Rome, a enseigné à l’université Michel de Montaigne – Bordeaux III (1980- 1984), à l’université de Bourgogne (1984-2002) et a fini sa carrière comme titulaire de la chaire d’archéologie romaine et d’histoire de l’art romain à Sorbonne Université (2003- 2018). Il a été président de la Société française d’Archéologie Classique en 1997, de la Société des Études Latines en 2002, de l’Association des Professeurs d’Archéologie et d’Histoire de l’Art des Universités en 2005-2006. Il est membre de la Section d’Histoire et archéologie des civilisations antiques du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques depuis 2000, et a été membre du Conseil scientifique de l’INRAP de 2004 à 2010. Il participe au Comité de direction de la Revue archéologique et au comité scientifique de la collection Misura e Spazio de l’Institut de topographie antique de La Sapienza – Università di Roma. Auteur de différents essais sur l’art romain, il fonde ses analyses sur une confrontation entre les sources textuelles, la tradition iconographique et les ensembles monumentaux légués par l’Antiquité, et s’intéresse particulièrement à la sémantique architecturale, au symbolisme ornemental et aux rapports de formes et de significations entre les décors publics et les décors privés des Romains


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2022
840 p.
ISBN:  ISBN 978-2-7283-1530-7
Prix: € 25