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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


Le vie della comunicazione nel medioevo


Table des matières
Introduction


In continuità con il progetto del Cerm Atelier jeunes chercheurs, organizzato con il sostegno e la partecipazione dell’École française de Rome e inaugurato nel giugno del 2014 con due giornate di studio dedicate alla società monastica, nell’ottobre del 2016 si è svolto il secondo Atelier, questa volta incentrato sulle vie di comunicazione nel Medioevo, tema ampiamente trattato dalla storiografia e tuttavia lungi dall’essere esaurito. I diciassette saggi raccolti in questo libro tengono conto di diversi tipi di comunicazione svolti entro livelli diversi, tra un’ampia pluralità di soggetti, entro spazi assai estesi. Lontano dall’avere pretese di completezza, gli interventi dei diciassette autori intendono piuttosto offrire nuovi risultati e nuovi stimoli alla ricerca futura su alcuni problemi legati alla comunicazione fornendo al tempo stesso un’importante e aggiornata bibliografia. Le vie della comunicazione non si esauriscono in queste pagine, nelle reti viarie che permettevano la circolazione di persone, oggetti e modelli ma sono qui intese in modo trasversale per poter cogliere le interferenze che la comunicazione, intesa nel più ampio significato del termine, ha prodotto. 
 
 


Collection de l'École française de Rome 560
Rome, Trieste: École française de Rome; Centro Europeo Ricerche Medievali, 2019
509 p., ill. coul.
ISBN:  978-88-95368-32-0
Prix: € 

Bernard Dompnier, Stefania Nanni (dir.) 

La mémoire des saints originels entre XVIe et XVIIIe siècle


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


Alors que les travaux sur le culte des saints à l’époque moderne ont largement privilégié ces dernières décennies l’étude de la construction des réputations de sainteté et celle des procédures de canonisation, et donc surtout les figures les plus récentes, ce livre propose de s’attacher à la place que tiennent les saints les plus anciens dans la piété et dans la culture des XVIe et XVIIIe siècles. Quelles que soient les sources examinées, il apparaît en effet que la mémoire du catholicisme moderne est largement organisée autour de personnages portés sur les autels depuis de nombreux siècles. Bien plus, on assiste à la même époque à un regain de ferveur pour les saints des origines, qu’illustrent aussi bien la diffusion des reliques des catacombes romaines dans toute la catholicité que l’intérêt renouvelé pour de « vieux » saints locaux, plus ou moins oubliés avec le temps. Le catholicisme tridentin, notamment en réponse aux attaques protestantes, s’édifie donc en donnant une nouvelle actualité à l’ancien sanctoral, non sans opérer évidemment une nouvelle lecture des figures qui le composent, mises en conformité avec les nouveaux idéaux confessionnels.
Mais les enjeux liés à la sainteté originelle dépassent le seul domaine du culte. La réactivation de la mémoire des vieux saints ne saurait ainsi être séparée de stratégies des pouvoirs politiques – des États ou des villes – en quête de renforcement de leurs assises. Plus largement, le corpus de ces figures de sainteté constitue un bien commun, au-delà de la seule institution ecclésiale. La familiarité avec elles est suffisante pour que les diverses formes de productions culturelles (théâtre, littérature, peinture, musique) s’en emparent comme d’un répertoire librement disponible. Le projet qui porte ce livre, fondé sur le croisement d’interrogations conduites sur des documents de divers types, l’inscrit dans le courant actuel d’histoire de la mémoire, c’est-à-dire qu’il accorde une attention particulière, à travers la pluralité des représentations, aux relectures, (ré)appropriations et reconstructions tant des figures singulières que de la cohorte à laquelle ils appartiennent, patrimoine symbolique pour les sociétés des XVIIe et XVIIIe siècles.

Bernard Dompnier, professeur émérite d’histoire à l’université Clermont Auvergne, spécialiste du catholicisme des
XVIIe et XVIIIe siècles, travaille principalement sur l’histoire du culte et des dévotions.

Stefania Nanni, professeur d’histoire moderne à l’université Sapienza de Rome, travaille sur les sentiments religieux et la sacralisation des espaces dans l’Europe moderne.

 
 

 


Collection de l'École française de Rome 545
Rome: École française de Rome, 2019
562 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1300-6
Prix: € 40

Pierre-Marie Delpu

Un autre Risorgimento. La formation du monde libéral dans le royaume des Deux-Siciles (1815-1856)


Table des matières
Introduction


Entre l’effondrement de l’Empire napoléonien en 1815 et le milieu des années 1850, où la « question napolitaine » devient une affaire diplomatique internationale, la partie continentale du royaume des Deux-Siciles voit s’affirmer un scénario de politisation cohérent qui associe la revendication des libertés politiques à l’opposition à la monarchie bourbonienne. À partir de la documentation administrative bourbonienne, des écrits personnels des libéraux et de leurs productions politiques, on se propose d’étudier ce mouvement politique par ses acteurs. Il a pris la forme d’une société civile d’opposition réticulée et disparate, davantage anti-absolutiste qu’elle n’est idéologiquement libérale. À travers les circuits locaux, nationaux et transnationaux de la politisation libérale dans le Mezzogiorno pré-unitaire, c’est la singularité du Risorgimento méridional qu’on voudrait mettre en évidence, entre adhésions et résistances à la construction nationale italienne et réappropriations de cette dernière.

 

Pierre-Marie Delpu, ancien élève de l’École Normale Supérieure LSH (Lyon), agrégé et docteur en histoire, enseigne l’histoire contemporaine à Aix-Marseille Université. Ses travaux actuels portent sur les cultes des martyrs révolutionnaires dans l’Europe méditerranéenne au XIXe siècle.

 


Collection de l'École française de Rome 556
Rome: École française de Rome, 2019
520 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1384-6
Prix: € 29

Jean-Michel David

Le patronat judiciaire au dernier siècle de la République romaine


Table des matières
Introduction


 

L’exemple de Cicéron le montre à l’évidence. L’éloquence et particulièrement l’éloquence judiciaire était à Rome, sous la République, un instrument décisif de promotion et de conquête du pouvoir. À quoi cela était-il dû ? L’accusation ou la défense en justice permettaient certes de se gagner des obligés parmi ceux que l’on avait vengés ou sauvés d’une condamnation. Mieux encore, ils entraînaient avec eux leurs parents et amis dans une relation de gratitude qui permettait de mobiliser des partisans dans la compétition politique. Mais surtout l’agôn judiciaire qui se déroulait en public sous les yeux de tous les citoyens était l’occasion de manifester des vertus d’intelligence et de courage qui assuraient que celui qui en faisait la preuve serait capable de diriger la cité. Ainsi l’analyse sociologique des conduites qui mettaient ces qualités en scène révèle-t-elle l’économie d’une éthique de l’assistance et de la supériorité morale qui légitimait l’aristocratie sénatoriale ou permettait d’y accéder. Ce livre publié au début des années 1990 faisait la preuve que l’éloquence n’était pas seulement une qualité littéraire, mais qu’elle était aussi un outil de qualification civique.
 

Jean-Michel David est un historien de Rome. Ancien membre de l’École française de Rome, il a été professeur aux universités de Strasbourg et de Paris 1. Il a notamment publié La romanisation de l’Italie, Aubier, Paris, 1994, Champs-Flammarion, 1996, La République romaine de la deuxième guerre punique à la bataille d’Actium, 218-31. Crise d’une aristocratie, Le Seuil, Paris, 2000 et Au service de l’honneur, les appariteurs de magistrats romains, Les Belles Lettres, Paris, 2018.

 


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2019
954 p.
ISBN:  978-2-7283-1382-2
Prix: € 20

Bibliographie analytique de l'Afrique antique XLVII



Classiques de l'École française de Rome 47
120 p.
ISBN:  978-2-7283-1386-0
Prix: € 25

CEF_544_couv Clément Bur

La citoyenneté dégradée. Une histoire de l’infamie à Rome (312 av. J.-C. – 96 apr. J.-C.)


Table des matières
Introduction


À Rome, la dignité était au cœur de la hiérarchie civique. Dès lors, les citoyens qui ne répondaient plus aux attentes liées à leur rang étaient déclassés et perdaient certains droits. Devenus infâmes, ils jouissaient désormais d’une citoyenneté amoindrie. Ce livre est consacré à ces formes de dégradations civiques prononcées par un représentant de la cité et pour un motif moral. Le choix de la prosopographie (catalogue disponible en ligne) ainsi que d’une approche globale et diachronique a permis de proposer une synthèse renouvelée sur l’infamie. Cela passe d’abord par une étude d’ensemble des peines infamantes de la discipline militaire et surtout du regimen morum des censeurs. On saisit ainsi combien ces spectacles du déshonneur caractérisaient la culture politique romaine et contribuaient à définir le mos maiorum, tandis que le problème des candidats aux élections déboutés pour indignité en dessine les limites. Se pose ensuite la question des peines prescrites par les lois pénales et des réglementations écartant de diverses fonctions (témoins, juges, décurions…) certaines catégories de citoyens méprisés de longue date, comme les acteurs, les gladiateurs, ou les prostitués. Cette analyse dévoile un phénomène de juridicisation de l’infamie amorcé à partir du IIe siècle avant J.C. Mais l’on ne peut se passer d’un examen des infâmes eux-mêmes : leurs origines, leur situation et les possibilités de sortir de leur condition. L’étude des formes d’infamie révèle ainsi en négatif la définition du bonus ciuis et les attentes des Romains envers leurs dirigeants. La question de l’évaluation morale du citoyen dans la société d’ordres qu’était Rome conduit à une histoire de la citoyenneté romaine sur la longue durée : c’est donc une réflexion sur le caractère méritocratique de la hiérarchie civique et sur le mode de légitimation de l’aristocratie qui est proposée ici.
 
 
Agrégé d’histoire et diplômé de l’IEP Paris, Clément Bur est maître de conférences en histoire ancienne à l’INU Champollion d’Albi et membre du laboratoire PLH-ERASME (Toulouse 2 – Jean Jaurès). 
 


Collection de l'École française de Rome 544
Roma: École française de Rome, 2018
704 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1290-0
Prix: € 40

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 130/2 (2018) 130/2


Les observances régulières : historiographies 

Introduction, par Sylvie Duval, Haude Morvan et Ludovic Viallet ; Riforme e osservanze tra XIV e XVI secolo, par Michele Lodone ; Observances « féminines » dans la famille franciscaine : phénomènes bouleversants, pluralistes et multipolaires, par Bert Roest ; Les Dominicaines ou les paradoxes de l’Observance, par Sylvie Duval ; An irreducible plural: Franciscan Observances in Europe (15th century), par Letizia Pellegrini ; Les observances dominicaines, par Anne Reltgen-Tallon ; Canonici Regolari e «mondo» dell’Osservanza. Riflessioni e spunti di ricerca, par Cristina Andenna ; A rudder for the ship of fools? Olivier Maillard in an Age of Reform, par Peter Loewen ; Les Observances dominicaine et franciscaine : ferments de nouveauté artistique ou gardiennes de la tradition ? Éléments de réponse et perspectives de recherche, par Denise Zaru.

 

Varia 

Sicuti boni homines et masnaderii : dépendance et distinction sociale dans les seigneuries du contado florentin (XIIe-XIIIe siècles), par Philippe Lefeuvre. 

Governare l’emergenza: il caso di Bologna alla fine del XIII secolo, par Daniele Bortoluzzi. 

L’Universitas di Oria al tempo della devoluzione del principato di Taranto alla corona aragonese: i capitoli supplicatori del 24 novembre 1463, par Luciana Petracca.

Les péripéties du prophète impérial : le voyage en Italie du chancelier Gattinara en 1527, par Quentin Jouaville. 

 

Atelier doctoral : culture e rapporti culturali nel mediterraneo medievale

Presentazione, par Amalia Galdi et Jean-Marie Martin ; La morte di Ettore in Bruxelles, BRB, 3897-3919. Politica, storiografia e modelli letterari a Pisa tra XI e XII secolo, par Alberto Cotza ; L’incontro tra popoli e culture diverse nel Chronicon di Francesco Pipino, par Sara Crea ; Per la ricostruzione della ‘biblioteca’ di Martino I di Sicilia (1392-1409). Fonti documentarie e metodo d’indagine, par Andrea Lai.


Mélanges de l'École française de Rome 130/2
214 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1358-7
ISSN:  1123-9883
Prix: € 50


Version en ligne journals.openedition.org

SD-08 Edoardo Volterra, Pierangelo Buongiorno, Alessia Terrinoni (éd.) 

Materiali per una raccolta dei senatusconsulta (753 a.C. – 312 d.C.)


Table des matières
Introduction


Lungo l’arco di mezzo secolo, e sino agli ultimi giorni di vita, Edoardo Volterra lavorò a una raccolta delle deliberazioni senatorie romane di cui vi fosse traccia nelle fonti, accumulando numerosi materiali. Di essi solo una minima parte fu adoperata per le voci Senatus consulta, apparse nel 1940 e nel 1969. L’archivio dell’École française de Rome custodisce tali preziosi materiali, e fra essi una raccolta – già allestita e ritenuta dallo studioso pronta per la stampa – dei senatus consulta noti per il periodo dal 753 a.C. al 396 a.C., come anche un repertorio di fonti schedate e impostate in ordine cronologico, sino al 312 d.C., talvolta con non trascurabili annotazioni a commento.
Dopo una consultazione con gli eredi e con altri specialisti del settore è sembrato opportuno avviare la pubblicazione di tali materiali inediti. Si tratta infatti non già di un ‘fossile’ di un percorso di studio interrottosi per la morte dell’autore, ma di un legato scientifico di alto valore, che non solo permette di  avere un quadro chiaro del tema, pur con la consapevolezza di essere di fronte a un lavoro in fieri , ma anche di comprendere il metodo di Edoardo Volterra e la percezione che lo studioso aveva delle fonti oggetto di questa sua indagine, oltre che, in molti casi, i convincimenti da lui maturati sulle singole deliberazioni o su problemi di natura generale.
 
Pierangelo Buongiorno è professore associato di diritto romano all’Università del Salento. Vincitore del Sofja-Kovalevskaja-Preis (2014), dirige attualmente il progetto PAROS alla Westfälische Wilhelms-Universität Münster.
 
Alessia Terrinoni è dottore di ricerca all’Università degli Studi Roma Tre. Attualmente insegna per contratto Storia romana alla Westfälische Wilhelms-Universität Münster, dove è inoltre Research
Fellow del progetto PAROS.
 


Sources et documents 8
Roma: École française de Rome, PAROS-Project/WWU Münster, 2018
616 p.
ISBN:  978-2-7283-1344-0
Prix: € 40

SD-07 Michel Humbert

La Loi des XII tables. Édition et commentaire


Cette édition s’est attachée, à partir de toutes les sources disponibles (toujours accompagnées de leur traduction), de reconstituer, au mieux le texte même des divers versets attribués aux XII Tables, à défaut, le contenu des dispositions placées sous l’autorité des décemvirs par les traditions littéraire, juridique et antiquaire. Au-delà de ce travail de reconstitution, l’effort a porté sur le commentaire de chacun des versets, pour en dégager aussi bien le sens qu’on peut leur reconnaître dans le contexte du Ve s. av. J.-C. que la place, souvent décisive, qu’ils occupèrent dans le droit privé de Rome jusqu’au règne de Justinien au milieu du VIe s. ap. J.-C., après avoir été enrichis d’abord par l’interprétation des pontifes ou veteres, puis par la science des prudentes à l’âge classique. Chaque verset, pris séparément, est considéré comme un tout ; mais l’analyse isolée a été complétée par de multiples références d’un verset à l’autre, afin de mettre en évidence les concepts caractéristiques de la pensée des décemvirs. Dans ce travail, l’apport de la recherche antérieure a été systématiquement utilisé. Notamment celui de la science allemande, philologique (Schöll), juridique (Dirksen) ou pandectiste (Puchta). L’introduction met en relief l’histoire de ce document (et ses diverses tentatives palingénétiques), ainsi que la signification politique de ce moment décisif dans la formation des institutions de Rome, dans lequel les sources antiques retrouvaient « la source de tout le droit public et privé de Rome » ou encore « un petit volume, qui, à lui seul, par le poids de son autorité et l’étendue de son utilité, dépassait tous les livres de tous les philosophes », selon le jugement prêté à Crassus par Cicéron. Plusieurs index croisés (termes et expressions utilisés par le code ; références internes aux divers versets ; sources antiques et modernes ; index matières) s’efforcent de rendre plus maniable l’utilisation de l’ouvrage.

 

Agrégé des Facultés de droit, membre de l’École française de Rome, puis Professeur aux Universités de Lille -2 et de Paris 2, dont il dirigea l’Institut de droit romain de 1982 à 2008. Auteur de : Le Remariage à Rome (Roma 1972) ; Municipium et civitas sine suffragio (Rome 1978) ; Institutions politiques et sociales de l’Antiquité (12e éd. Paris 2018) ; Antiquitatis effigies (Recueil d’études de droit public et privé romain) (Pavia 2013).


Sources et documents 7
Rome: École française de Rome, 2018
952 p.
ISBN:  978-2-7283-1348-8
Prix: € 60

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée modernes et contemporaines 130/1 (2018)


 
Visualità e socializzazione politica nel lungo ottocento italiano
Un dipinto (quasi a caso) e i nuovi media del XIX secolo. Introduzione, par Alessio Petrizzo ; Tra desiderio e nostalgia. Declinazioni visive del culto napoleonico nell’Italia della Restaurazione, par Arianna Arisi Rota ; Oggetti sediziosi. Censura e cultura materiale nell’Italia della Restaurazione, par Enrico Francia ; Giovan Pietro Vieusseux, mercante di immagini, par Marco Manfredi ; Il volto del giornale. Usi e funzioni della personificazione nella stampa satirica risorgimentale, par Sandro Morachioli ; William James Linton and Giuseppe Mazzini. Democratic politics, religion and the pictorial culture of early Victorian London, 1837-1845, par Martin Thom ; «Noi sediamo sulle rive del Po, lamentando la cattività del nostro paese». Gli ebrei nell’esilio babilonese come iconografia politica del Risorgimento, par Alexander Auf der Heyde ; Le rovine della Repubblica. Reportage, veduta e religione dei sepolcri, par Costanza Bertolotti ; Le parlement illustré. (Auto)portrait de groupe, faits divers et « grandes individualités » (1860-1915), par Gian Luca Fruci
 
La diplomatie globale du Saint-Siège au défi des sciences humaines. Bilans, problématiques et nouvelles perspectives
Préface, par Olivier Sibre ; La diplomatie de la papauté moderne : un champ historiographique à réinventer ?, par Olivier Poncet ; La diplomatie vaticane à l’époque contemporaine. Bilan des travaux et perspectives de recherche, par Philippe Chenaux ; Diplomatie du pape et global history. Vers un projet collaboratif international sur le Saint-Siège, par Olivier Sibre
 
Le pouvoir des cardinaux, représentations d’une élite (xixe-xxie siècle)
Les cardinaux en images. Nouvelles pistes pour l’histoire des représentations du pouvoir, par François Jankowiak et Laura Pettinaroli ; Le rang et la règle. Cardinaux en cérémonie (France, Belgique, Suisse, Canada, XIXe‑milieu du XXe siècle), par Vincent Petit ; De l’absence romanesque du cardinal (France, XIXe‑XXIe siècle), par Frédéric Gugelot ; La crisi d’immagine del cardinalato nell’arte italiana dal secondo dopoguerra al post-Concilio, par Marialuisa Lucia Sergio ; Des ombres du pouvoir à l’écran. Figures de cardinaux au cinéma (Europe et Amérique du Nord 1945-2011), par Philippe Rocher
 
Varia
The business of opera in early modern Bologna. Financial and social affairs in Pirro Capacelli Albergati’s notebook for Gli amici (1699), par Huub Van der Linden ; Nouvelles recherches sur la poétesse Debora Ascarelli. Juifs, chrétiens et convertis dans la Rome de Clément VIII, par Isabelle Poutrin


Mélanges de l'École française de Rome 130/1 (2018)
260 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1322-8
ISSN:  1123-9891
Prix: € 50


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