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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


CEF539 Enrico Cirelli

La ceramica di Cencelle nel Medioevo : i materiali rinvenuti negli scavi dell’École française de Rome (Settore III, 1994-1999)


Table des matières
Introduction


Cencelle è una città di fondazione papale, costruita nell’854 per accogliere gli abitanti di Civitavecchia fuggiti negli assalti musulmani del IX secolo. Negli scavi condotti dall’École Française de Rome a Cencelle (1994-1999) è stato riportato alla luce un vasto settore del sito medievale, frequentato fino all’abbandono dell’insediamento. Al suo interno sono state rinvenute ceramiche prodotte in area altolaziale in gran parte riferibili a un atelier attivo all’interno della città nella seconda metà del Trecento. In questo volume viene presentato l’insieme complessivo di tutti i rinvenimenti ceramici recuperati all’interno dei diversi ambienti, secondo un’organizzazione tradizionale in classi di materiali, tenendo conto sia delle produzioni fini da mensa (produzioni rivestite e dipinte), sia di quelle comuni prive di decorazione e rivestimento. Oltre alle caratteristiche salienti di ogni raggruppamento riconosciuto nei contesti di scavo, vengono espresse le quantità minime, la diffusione all’interno del sito e le relazioni con gli altri insediamenti vicini. Sono caratterizzate tutte le tipologie di impasto, su cui sono state compiute analisi mineralogiche, i vari gruppi di rivestimento interno ed esterno, i motivi decorativi oltre alla distribuzione nei diversi periodi individuati nella sequenza stratigrafica di tutti i prototipi classificati, a partire dalla metà del IX fino al primo quarto del XV secolo.

 

Enrico Cirelli è docente di archeologia medievale e ricercatore presso l’Università di Bologna. Si occupa di insediamenti medievali in Italia e nel Mediterraneo dalla tarda Antichità al Medioevo. Tra i suoi lavori Ravenna: archeologia di una città (Firenze 2008) e Gli scavi di San Pietro in Cotto e il territorio della Valconca dall’età romana al Medioevo (Rimini 2014).

 


Collection de l'École française de Rome 539
Roma: École française de Rome, 2017
186 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1284-9
Prix: € 18

Copertina-Morelli Serena Morelli (dir.) 

Périphéries financières angevines. Institutions et pratiques de l’administration de territoires composites (XIIIe-XVe siècle)


Carrefour historiographique des trente dernières années, le thème centre-périphérie a été choisi pour la deuxième édition d’EUROPANGE. Les essais rassemblés s'articulent autour de la double intention d'observer les aspects des réalités politiques qui sont entrées dans l'orbite des Anjou et d'approfondir les relations qui ont été créées par la famille royale dans tout l'espace Angevin dans le but commun d'analyser les structures et la cohérence des appareils financiers. Les institutions, la gouvernance, les systèmes de drainage des ressources et les politiques économiques sont quelques-uns des sujets abordés dans un recueil qui, grâce à l'analyse prosopographique, contribue également à la comparaison entre les domaines articulés de la domination angevine. Le volume offre ainsi un premier moment important de réflexion sur la circulation des élites financières dans un espace de frontières changeantes et variables où le terme « périphérie financière » acquiert une signification heuristique pour l'étude d'une monarchie qui a gouverné pendant environ deux siècles dans une grande partie de l'Occident médiéval.

Crocevia storiografico degli ultimi trent’anni, il tema centro-periferie è stato scelto per la seconda pubblicazione di EUROPANGE. Con l’obiettivo comune di analizzare strutture e consistenze degli apparati finanziari, i saggi raccolti sono articolati intorno al duplice intento di osservare aspetti delle realtà politiche entrate nell’orbita degli Angiò e approfondire le relazioni che furono create dalla famiglia reale nell’intero spazio angioino. Istituzioni, pratiche di governo, sistemi di drenaggio delle risorse e politiche economiche sono alcuni degli argomenti affrontati in una raccolta che, anche grazie ad analisi di taglio prosopografico, vuole fornire un contributo alla comparazione tra le articolate aree del dominio angioino. Il volume offre così un primo importante momento di riflessione sulla circolazione delle « élites » finanziarie in uno spazio dai confini cangianti e mutevoli, nel quale proprio la locuzione « periferia finanziaria » acquista un significato euristico per lo studio di una monarchia che regnò per circa due secoli in buona parte dell’Occidente medievale.

Serena Morelli enseigne l’histoire médiévale auprès du Dipartimento di Lettere e Beni culturali dell’Università della Campania « Luigi Vanvitelli » .Spécialiste des « élites » bureaucratiques et des géographies administratives, elle est l'auteur de nombreuses publications sur le Mezzogiorno angevin et aragonais. Parmi ses livres : Per conservare la pace. I giustizieri nel Regno di Sicilia da Carlo I a Carlo II d’Angiò, Napoli, Liguori, 2012 ; Il quaderno di NucioMarinacio. Erario del principe Giovanni Antonio Orsini da Lecce a Santa Maria di Leuca. 1461-1462, Napoli, Paparo Edizioni, 2013.
 
Serena Morelli insegna storia medievale presso il Dipartimento di Lettere e Beni culturali dell’Università della Campania « Luigi Vanvitelli ». Studiosa delle « élites » burocratiche e delle geografie amministrative, è autrice di numerose pubblicazioni sul Mezzogiorno angioino e aragonese. Tra i suoi libri : Per conservare la pace. I giustizieri nel Regno di Sicilia da Carlo I a Carlo II d’Angiò, Napoli, Liguori, 2012 ; Il quaderno di NucioMarinacio. Erario del principe Giovanni Antonio Orsini da Lecce a Santa Maria di Leuca. 1461-1462, Napoli, Paparo Edizioni, 2013.
 


Collection de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2017
volume en ligne
ISBN:  978-2-7283-1319-8
Prix: € 


Version en ligne OpenEdition Books

CLASSIQUES-TALLON Alain Tallon

La France et le concile de Trente (1518-1530)


Vingt ans après la première parution de cet ouvrage, la question des rapports entre État moderne et les Réformes religieuses reste une de plus débattues dans l’historiographie du XVIe siècle européen et même de celui de la première mondialisation. La cas français dans sa singularité mérite toujours l’attention car il se révèle bien plus complexe que le simple conflit juridictionnel qui a servi trop longtemps de clé exclusive d’interprétation. Grâce aux débats conciliaires, nous percevons la pluralité des acteurs et leur relative autonomie, qui suit des chronologies très différentes. La clarification tridentine a dans le cas français laissé suffisamment de place aux compromis doctrinaux et aux intérêts ecclésiastiques de chacun pour, malgré les éclats de voix diplomatiques, avoir une influence durable dans le royaume, où elle fédère les multiples initiatives venues de cercles les plus divers tout en disqualifiant une réforme imposée d’en haut, par le pouvoir royal allié ou non au pouvoir pontifical. Le France et le concile de Trente montre comment le catholicisme moderne a su rester pluriel.
 
Alain Tallon est un ancien membre de l’École français de Rome (1993-1996). Il est professeur d’histoire moderne à l’Université Paris-Sorbonne (Sorbonne Université).


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2017
976 p.
ISBN:  978-2-7283-1278-8
Prix: € 20

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée modernes et contemporaines 129/1 (2017)


Les intermédiaires du travail. Acteurs du recrutement et de la gestion des travailleurs, xvie-xxie siècle

sous la direction de Andrea Caracausi, Corine Maitte et Manuela Martini

Introduction. Pour une histoire des médiateurs du travail dans la longue durée, par Andrea Caracausi, Corine Maitte et Manuela Martini ; Places, palais, auberges. À la recherche du travail dans une ville baroque, par Eleonora Canepari ; Fattori, caporali e capisquadra. Note su mediatori e « mercato » del lavoro agricolo nel Ferrarese dell’Ottocento, par Michele Nani ; Du « caporale » au « caponero ». L’intermédiation de main d’oeuvre agricole migrante en Italie du Sud, par Romain Filhol ; Gli intermediari del lavoro marittimo a Venezia tra XVII e XVIII secolo : galeotti e marinai, par Luca Lo Basso « S’adresser à M. le Clerc, Huissier, rue S. Honoré. » (1780) ou les intermédiaires de l’intermédiaire. Presse d’annonces et emploi domestique à Paris à la fin de l’Ancien Régime, par Ulrike Krampl ; Apparieur et marchand de travail : le bureau de placement à Paris au tournant du XXe siècle, par Benjamin Jung

 

Nouvelles approches et nouveaux objets du fait religieux en sciences sociales

sous la direction de Magali Della Sudda, François Dumasy et Pierre-Antoine Fabre

Introduction, par François Dumasy et Pierre-Antoine Fabre ; Sur les pas de Boris Jeanne (1978-2017). Pistes pour une histoire connectée du fait religieux, par Magali Della Sudda. ; Les sources latines de l’Amérique, au carrefour de l’histoire érudite et de l’anthropologie religieuse et sociale, par Boris Jeanne ; La production académique d’un savoir sur le religieux : une étude des thèses en cours en France, par Matthieu Brejon de Lavergne et Sara Teinturier ; La notion de « fait religieux » peut-elle rendre compte des constructions médiévales de l’altérité ?, par Camille Rouxpetel ; Les aventures du mot « martyre » entre l’Asie et l’Europe ou les aléas de la traduction, par Hitomi Omata Rappo ; Tourisme, patrimoine et religions en Méditerranée. Usages culturels du religieux dans le catholicisme et l’islam contemporains (Europe du Sud-Maghreb), par Katia Boissevain et Cyril Isnart ; Le prix de la foi. Économie des services religieux dans une ville de l’époque moderne (Naples, XVIIe-XVIIIe siècle), par Diego Carnevale ; Le religieux comme objet en science politique : des recompositions de la division du travail scientifique à l’ouverture dechantiers de recherche distincts, par Franck Fregosi et Guillaume Silhol ; Marchés, business et consumérisme en religion : vers un « tournant économique » en sciences des religions ?, par Lionel Obadia ; Béni soit le Léviathan ? Les liturgies catholiques et l’État souverain (fin XVIIIe-début XIXe siècle), par Vincent Petit

 

Varia

« Né si potevano castigare per la libertà del loco e il dominio che vi è ». Cattolici e protestanti nell’Impero ottomano attraverso i dubia e le facultates, par Felicita Tramontana


Mélanges de l'École française de Rome 129/1 (2017)

ISBN:  978-2-7283-1296-2
ISSN:  1123-9891
Prix: € 50


Version en ligne REVUES.ORG

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 129/1 (2017)


Pise de la peste noire à la conquête florentine (1348-1406). Nouvelles orientations pour l’histoire d’une société en crise
sous la direction de Sylvie Duval, Alma Poloni et Cédric Quertier
 
Pise dans la seconde moitié du XIVe siècle : sortir d’une vision décliniste, par Sylvie Duval, Alma Poloni et Cédric Quertier ; La société pisane vue à travers les testaments : adaptations, mutations et permanences face aux crises du XIVe siècle, par Sylvie Duval. ; Culti civici ed epidemie a Pisa nei secoli XIV-XV. Guglielmo di Malavalle e Nicola da Tolentino, par Cecilia Ianella ; Il Duomo e la città : i segni di una rinnovata attenzione dopo il primo soggiorno pisano di Carlo IV (1355-1362), par Mauro Ronzani ; Pisa negli ultimi decenni del Trecento : i mercanti-banchieri e i ritagliatori, par Alma Poloni ; Le jeu des six différences : comparer les nations florentine et catalane à Pise dans la seconde moitié du XIVe siècle, par Cédric Quertier ; S’observer, coopérer, se fréquenter ou rester avec les siens : les interactions entre marchands florentins et pisans dans les correspondances Datini vers 1400, par Jérôme Hayez.
 
Varia
 
« Tenere vivo il fuoco o adorare le ceneri ? » Cluny e il mondo universitario nel XIII secolo : tra riappropriazione della tradi¬zione e ridefinizione della propria identità, par Pietro Silanos ; Le silence des agneaux : la normativité pastorale à la lumière de la prédication mendiante sur le Bon Pasteur (Jean, 10, 11) au XIIIe et XIVe siècles, par Florent Coste ; L’eredità artistica del Medioevo nei documenti d’archivio della prima età moderna : alcuni esempi quarnerini e istriani, par Danijel Ciković
 
Atelier doctoral : les réemplois en architecture, entre Antiquité et Moyen Âge
sous la direction de Philippe Bernardi, Hélène Dessales, Philippe Dillmann, Daniela Esposito
 
Les réemplois en architecture, entre Antiquité et Moyen Âge : introduction à l’école d’été (Rome, 19-23 septembre 2016), par Philippe Bernardi et Hélène Dessales ; Réemplois d’éléments architecturaux volés et innovations architecturales : l’introduction du marbre dans la Rome tardo-républicaine, par Pauline Ducret ; Les réemplois en architecture : étude de cas à Vaison-la-Romaine (Vasio Vocontiorum), par Caroline Lefebvre ; La mesure du temps par luminescence : datation de réemplois dans la crypte de Saint-Seurin à Bordeaux, par Pierre Guibert et Petra Urbanová ; Il riuso in Campania : pratiche e ideologia nelle architetture medievali di Salerno e della costa d’Amalfi, par Angela Palmentieri ; Tempo, identità e antico nel XIII e XIV secolo, par Francesca Lembo Fazio ; La récupération et le réemploi des matériaux dans les villes du sud-ouest de la France pendant la guerre de Cent Ans, par Cécile Sabathier ; Effondrement et reconstruction du pont Notre-Dame à Paris en 1499 : réemploi et organisation du chantier, par Nicolas Moucheront.


Mélanges de l'École française de Rome 129/1 (2017)

ISBN:  978-2-7283-1298-6
ISSN:  1123-9883
Prix: € 50


Version en ligne REVUES.ORG

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité 129/1 (2017)


Magno e Latio totaque ausonia : etnografia virgiliana e Italia augustea
Sous la direction de Stéphane Bourdin et Alessandro Pagliara
 
Introduzione, par Stéphane Bourdin, Alessandro Pagliara ; Le peuplement de l’Italie dans l’Énéide de Virgile : situation historique ou reconstruction érudite ?, par Stéphane Bourdin ; Il catalogo dei popoli italici nell’Eneide (7, 623-817) e i suoi modelli, par Roberto Nicolai ; L’Italie augustéenne au regard de l’Italie virgilienne : ethnographie, poésie et principat, par Clément Chillet ; L’Etruria di Virgilio : immaginario e realtà, par Mario Torelli ; Tota Italia, par Arnaldo Marcone ; Les Aborigènes et l’ethnographie de l’Énéide, par Dominique Briquel ; Servius, Cato the Elder and Virgil, par Christopher J. Smith ; Ausonii e Aurunci nell’Eneide, par Alessandro Pagliara ; Virgilio e i Celti, par Giuseppe Zecchini ; Angizia, Feronia, Marica : divinità e culti italici nell’Eneide, par Massimiliano Di Fazio ; Diomede ed Antenore, rivali letterari ed ideologici di Enea, par Gérard Capdeville ; Ethnographie et merveilleux dans le catalogue du chant VII de l’Éneide, par Judith Rohman ; La giornata di un traduttore : appunti da un viaggio nell’Eneide, par Alessandro Fo ; Que penser de l’ablepsia virgilienne ?, par Philippe Heuzé.
 
Varia
Una suonatrice di lira e un guerriero : due bronzetti dagli scavi sull’acropoli di Cuma, par Teresa E. Cinquantaquattro, Carlo Rescigno ; L’« economia » di Publio Valerio Publicola : condizione materiale e atteggiamenti etici, tra storia e letteratura, par Cristiano Viglietti ; Kothon, cothon et ports creusés, par Nicolas Carayon, Pascal Arnaud, Núria Garcia Casacuberta, Simon J. Keay ; Lo spazio del sacro nella Messapia (Puglia meridionale, Italia), par Giovanni Mastronuzzi ; La Tomba del Peccato di Falerii Novi : riflessioni in margine a documenti inediti, par Laura Ambrosini ; Deux règles d’ivoire trouvées à Pompéi (Campanie), par Marie Tuffreau-Libre, Isabelle Brunie, Sébastien Daré ; CIL IV, 9591 : un transport de blé entre Ostie et Pompéi, par Jean Andreau, Lucia Rossi et André Tchernia.


Mélanges de l'École française de Rome 129/1 (2017)
337 p., ill. coul.
ISBN:  978-2-7283-1256-6
ISSN:  0223-5102
Prix: € 50


Version en ligne REVUES.ORG

BEFAR-380 Alain Dewerpe

Les mondes de l’industrie. L’Ansaldo, un capitalisme à l’italienne


« Ce livre a un objet : l’usine comme espace social. Il a un moyen : l’observation du travail industriel. » Voici l’aboutissement d’une très longue enquête menée sur les usines de l’entreprise Ansaldo – sidérurgie, métallurgie, mécanique, chantiers navals – à l’ouest de Gênes, du milieu du XIXe siècle aux années 1930. Après ses premiers travaux sur la proto-industrialisation et sur la manufacture, Alain Dewerpe y propose une ethnographie historique des pratiques sociales au sein de l’usine et de leurs transformations, de leurs ajustements souvent difficiles, de leurs confrontations et de leurs conflits. Au centre, donc, le travail, dans ses dimensions économiques, techniques, professionnelles, relationnelles, culturelles ; les rapports de forces induits par les compétences, par l’organisation mais aussi par les habitudes ; les tentatives pour les ordonner à des logiques productives, techniques, financières. Et, plus largement, une réflexion sur la transformation des modes de vie, sur la discipline des corps et des temps. Car derrière les grandes réalisations qui ont fait la gloire de l’Ansaldo, en amont des stratégies du capital et des incertitudes de la gestion, ce livre fait comprendre la « réalité diversifiée des rapports sociaux, l’intégration des microdispositifs, les trajectoires de l’infiniment petit, les combinatoires de l’infime » : ce qui fait l’usine, au jour le jour.
 
Le livre est en vente sur le site des éditions de l'EHESS.
 
Normalien, ancien membre de l’École française de Rome, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, Alain Dewerpe (1952-2015) a consacré une part majeure de ses recherches et de son enseignement à l’histoire du monde industriel et des formes de l’industrialisation.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 380
Roma – Paris: École française de Rome – EHESS; , 2017
628 p.
ISBN:  978-2-7283-1304-4
Prix: € 

CEF542 Thomas Lienhard, Isabelle Poutrin (dir.) 

Pouvoir politique et conversion religieuse. 1. Normes et mots


Le manuscrit ci-joint constitue les actes du colloque sur « Les mots et normes de la conversion » organisé à Rome du 22 au 24 janvier 2015 par Isabelle Poutrin et Thomas Lienhard avec le soutien de l’École française de Rome. Le cadre de cette rencontre était le programme ANR « POCRAM. Pouvoir politique et conversion religieuse (Antiquité – période moderne) », dont la rencontre de Rome a constitué le premier volet. L’objectif de ce programme consiste à envisager les conversions non pas sous l’angle du cheminement psychologique individuel, comme le font généralement les sociologues de la conversion, mais en inscrivant ce phénomène dans un cadre social : conceptualisation médiatique des conversions, affichage public du changement de religion, intervention du législateur, conséquences sociales pour le converti. Dans cette optique, une première approche consacrée aux mots qui définissent la conversion, ainsi qu’aux normes qui pèsent sur elle, semblait nécessaire. Les textes abordent cette question dans une aire culturelle très vaste, qui inclut les pays d’Islam, les communautés juives et les chrétientés (y compris les rapports entre ces dernières et leurs voisins païens), sur une période allant du IIIe au début du XVIIIe siècle : c’est donc un ensemble qui allie une approche comparatiste et le temps long. Ce cadre a permis de faire apparaître de nombreuses convergences, telles que les pressions sociales exercées par les religions dominantes pour imposer ou, au contraire, interdire la conversion ; la précision croissante des concepts, du vocabulaire et de l’appareil juridique qui concernent les conversions ; la difficulté, enfin, à définir le statut des convertis. Apparaît ainsi la diversité (mais aussi le caractère récurrent) des relations qu’ont entretenues les appartenances religieuses d’une part, les structures de domination d’autre part.
 
- Thomas Lienhard, Université Paris I Panthéon Sorbonne, LAMOP, UMR 8589.
- Isabelle Poutrin, Université Paris-Est, CRHEC, EA 4392 / IUF - Coordinatrice de l'ANR Procram.
 


Collection de l'École française de Rome 542
Roma: École française de Rome, 2017
publication en ligne
ISBN:  9-782-7283-1303-7
Prix: € 


Version en ligne OpenEdition Books

CEF523 Samuel Fettah

Les limites de la cité : espace, pouvoir et société a Livourne au temps du port franc (XVIIe-XIXe siècle)


Table des matières
Introduction


Aux XVIIe et XVIIIe siècles, Livourne fut un grand port d’entrepôt méditerranéen, cosmopolite et marchand, en partie organisé en « nations ». Mais c’était aussi une cité italienne d’Ancien Régime, en majorité peuplée de catholiques,  le plus souvent originaires de la péninsule. Cité marchande et cité princière, principal débouché de la Toscane en Méditerranée et espace privilégié de circulation des hommes et des idées nouvelles, Livourne fut aussi la vitrine urbanistique des Princes, ville contrôlée et enserrée dans l’enceinte du port franc, intégrée dans un plan géométrique inspiré des cités idéales de la Renaissance. L’ouvrage étudie d’abord le fonctionnement de cette cité, décrivant un modèle urbain construit et reproduit sur les limites. Limites spatiales et économiques d’abord, car c’est aux marges de la ville, à la limite du port franc, que se définit puis se recompose l’espace urbain. Mais aussi limites sociales et politiques, car c’est à partir des différences de statut et par la place accordée aux « nations » que se structurent les relations entre groupes citadins et gouvernement de la cité. La place des communautés allogènes et de leurs notables dans la vie citadine, ainsi que leur position dans le processus local et régional du Risorgimento constituent dans ce cadre un aspect central du livre, qui décrit aussi les évolutions du système livournais entre le temps du despotisme éclairé (deuxième moitié du XVIIIe siècle) et la première décennie du rattachement au royaume d’Italie, jusqu’à sa désagrégation, sanctionnée par l’abolition du port franc (1868). Ce faisant, il trace  l’histoire d’un modèle de modernité citadine, souvent précoce et dynamique mais affaibli par ses contradictions et ses limites. C’est aussi l’histoire d’un passage des « nations » à la nation, un processus dont l’issue n’était pas écrite d’avance et qui fut marqué par un temps de forte affirmation de l’identité locale et régionale.

 

Samuel Fettah, docteur en histoire, ancien chargé de recherche au CNRS, est agrégé d’histoire et chercheur associé à l’UMR TELEMME (MMSH, Aix-en-Provence).


Collection de l'École française de Rome 523
Roma: École française de Rome, 2017
626 p.
ISBN:  978-2-7283-1216-0
Prix: € 39


Version en ligne TORROSSA

Lanfranchi-Couverture Thibaud Lanfranchi (dir.) 

Autour de la notion de sacer


Parmi les notions que l’Antiquité nous a léguées, sacer compte parmi les plus complexes. Attestée dans les sources romaines les plus anciennes, on la trouve aussi chez d’autres peuples de la péninsule italienne avant qu’elle ne soit réinvestie de dimensions nouvelles sous l’Empire, puis sous l’Empire chrétien. En dépit de nombreuses études couvrant presque tous les champs du savoir, il s’en faut que notre compréhension de cette notion soit bien établie à l’échelle de l’Italie antique, d’autant que malgré les tentatives qui en ont montré l’inanité, la vieille théorie de l’ambiguïté du sacré et de son rapport au tabou continue d’exercer son influence. Cet ouvrage rouvre donc le débat sur les significations de cette notion, en recourant à un comparatisme précis qui insère les termes et les inscriptions dans leur contexte historique et archéologique. À côté du monde romain pour lequel de nombreuses sources concourent à éclairer la notion de sacer, ce volume rend leur place aux peuples de l’Italie antique. En excluant le point de vue anachronique chrétien et toute conception universelle du « sacré », ce sont les multiples usages de sacer, ainsi que les divergences et convergences éventuelles d’un peuple à l’autre, qui forment le cœur de ces enquêtes au croisement de l’anthropologie, de l’histoire, de la linguistique et de l’archéologie.

 

Ancien élève de l’École normale supérieure de Lyon, agrégé d’histoire, ancien membre de l’École française de Rome, Thibaud Lanfranchi est maître de conférences en histoire romaine à l’Université Toulouse-Jean Jaurès.


Collection de l'École française de Rome 541
Roma: École française de Rome, 2017
livre en ligne
ISBN:  978-2-7283-1288-7
Prix: € 


Version en ligne OpenEdition Books

CLASSIQUES-LEVY Carlos Lévy

Cicero Academicus. Recherches sur les Académiques et sur la philosophie cicéronienne


Les Academica de Cicéron sont généralement considérés uniquement comme un ouvrage majeur de la pensée sceptique. Le livre de C. Lévy montre qu’il s’agit de bien plus que cela. S’il est vrai que Cicéron fut un témoin majeur des tentatives d’élaboration d’une tradition sceptique, le concept même de scepticisme comme courant autonome de la philosophie ne sera théorisé qu’avec l’apparition du néo-pyrrhonisme d’Énésidème, qu’il ne semble pas connaître. L’identité philosophique de Cicéron est celle d’un Académicien, autrement dit d’un penseur pris entre le naturalisme de la période hellénistique et les premières manifestations d’un moyen platonisme assumant explicitement le retour à un Platon non-aporétique. Mais le choix de l’Académie permit aussi à Cicéron d’exprimer toute la richesse de sa culture philosophique et littéraire, ainsi que sa volonté de ne pas accepter passivement les cloisonnements traditionnels : monopole grec de la philosophie, séparation entre la philosophie et la rhétorique, opposition entre vie pratique et vie théorétique. Ce choix fut également, à la fin de sa vie, l’expression privilégiée de ses doutes, de ses drames personnels et de son désarroi devant la fin d’un monde, celui d’une res publica dont il se sentit toujours responsable. Carlos Lévy est actuellement Professeur émérite de langue et littérature latines à l’Université de Paris-Sorbonne.

 

Ancien élève de l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm, docteur d’État en latin, il est correspondant de l’Institut et membre de l’Académie de Milan (Istituto Lombardo). Son oeuvre scientifique porte sur la philosophie hellénistique et romaine, sur la rhétorique antique et sur les interprétations contemporaines de la philosophie ancienne, en particulier chez Michel Foucault. Il a mis au coeur de sa réflexion, les personnalités de Cicéron et de Philon d’Alexandrie.

 


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2017
697 p. (2nd éd.)
ISBN:  978-2-7283-1264-1
Prix: € 20

CEF1-6-2 Reine-Marie Bérard

Mégara Hyblaea. 6, La nécropole méridionale de la cité archaïque. 2, Archéologie et histoire sociale des rituels funéraires


La nécropole Sud de la colonie archaïque de Mégara Hyblaea, en Sicile, figure parmi les premières du monde grec à avoir fait l’objet d’analyses anthropologiques de grande ampleur. Alors qu’une monographie est en cours de préparation sous la direction d’H. Duday et de M. Gras, l’objectif de cet ouvrage est de développer des problématiques transversales, au confluent de l’archéologie, de l’anthropologie biologique et de l’histoire, afin de mettre en évidence les articulations qui pouvaient exister entre l’identité biologique et l’identité sociale des défunts telle qu’elle apparaît à Mégara Hyblaea à travers le filtre des nécropoles. En analysant le traitement funéraire des femmes par rapport à celui des hommes, ce travail aborde la question débattue de l’origine des femmes des colons et de la nature des rapports entre Grecs et indigènes dans les colonies occidentales. L’étude consacrée aux enfants et aux variations du traitement funéraire en fonction des classe d’âge amène, quant à elle, à s’interroger sur la définition sociale de l’enfant et sur sa place dans la société grecque archaïque. Cette double approche permet enfin d’aborder la question de la formation et de la perpétuation des groupes familiaux à partir de leur inscription dans l’espace funéraire. Des comparaisons systématiques avec les tombes déjà publiées de la nécropole Ouest complètent cette approche des nécropoles mégariennes et permettent d’envisager les modes d’organisation de l’espace funéraire par rapport à l’espace urbain. L’ambition de ce travail est ainsi de restituer certains des grands principes qui structuraient la société d’une colonie grecque archaïque de première génération et d’envisager leur spécificité par rapport aux cités de la Grèce égéenne.
 
Reine-Marie Bérard est agrégée d’Histoire et docteur en Archéologie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ancienne élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, elle est actuellement membre de l’École française de Rome.


Collection de l'École française de Rome 1/6.2
Roma: École française de Rome, 2017
362 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1242-9
Prix: € 42

CEF529 Catherine Brice (dir.) 

Frères de sang, frères d’armes, frères ennemis : la fraternité en Italie (1820-1924)


Table des matières
Introduction


Le XIXe siècle des nationalités s’est pensé comme le siècle de la fraternité, entre les peuples et les hommes. Et la nation moderne s’est souvent présentée comme fondée sur une extension de la famille, unie par le sang, les valeurs, la culture. Cette vision a entraîné des formes de mobilisation politique originales comme le volontariat, les sociétés de secours mutuel, les fraternités. Plus spécifiquement (mais non exclusivement) consacré à l’Italie du Risorgimento, ce volume prend acte de deux points qui apparaissent clairement : l’utilisation massive du mot frère (fratelli), fraternité (fratellanza) durant les guerres d’indépendance, et aussi de la mobilisation massive de frères de sang, d’une même famille, qui ont pu combattre ensemble : les frères Bandiera, Fabrizi, Cavour, Cairoli… en sont quelques exemples. Or, si la fraternité est un concept, c’est aussi un état et un sentiment. Un état, car être frère relève d’un statut familial, encadré par des normes, des lois qui n’instaurent pas l’amour fraternel, qui lui, est un sentiment. À l’intersection de ces acceptions de la fraternité, le volume aborde donc la dimension biographique et met en évidence que la fraternité « de sang » est en fait, souvent, le cadre d’un affrontement politique régulé par les intérêts familiaux. Entre les concepts et la pratique, les idées et les acteurs, la polysémie de la fraternité s’avère être un formidable outil de mobilisation négociée.

 

Catherine Brice est professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris Est Créteil, membre du Centre de Recherche en Histoire européenne comparée (CRHEC) et de l’IUF (2013-2018). Elle a étudié la monumentalité publique et la monarchie italienne au XIXe siècle, a dirigé un projet ANR consacré à La fraternité comme catégorie de l’action politique et travaille sur les aspects économiques de l’exil politique italien au XIXe siècle.


Collection de l'École française de Rome 529
Roma: École française de Rome, 2017
344 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1212-2
Prix: € 24

CEF511 Eleonora Canepari

La construction du pouvoir local : élites municipales, liens sociaux et transactions économiques dans l’espace urbain : Rome, 1550-1650


Table des matières
Introduction


Le volume explore la relation de clientèle qui unit les élites aux couches populaires de Rome à l’époque moderne. À travers un voyage, très documenté, dans une ville en fort développement, l’auteur conduit le lecteur à travers l’espace urbain en explorant les différentes échelles du pouvoir politique : le palais, les îlots, le contrade, les quartiers. Le volume s’attache ainsi à comprendre comment un pouvoir local se crée, s’enracine et se perpétue dans la société urbaine. En empruntant à l’anthropologie politique les notions de pouvoir relationnel et de big-man, l’auteur suggère que l’une des clés de la conquête et du maintien du pouvoir local est à rechercher dans les liens qui unissent les « hommes illustres » des quartiers aux habitants de ces portions de l’espace urbain. C’est à l’échelle du quartier qui se situe l’enjeux de la conquête de l’autorité informelle, condition préliminaire et nécessaire à l’obtention d’une charge municipale. Le quartier devient ainsi l’espace d’un jeu politique pluriel, d’une compétition locale, exacerbée par l’ouverture que caractérise l’élite capitoline jusqu’à la moitié du XVIIIe siècle.

Eleonora Canepari est chercheur à Aix-Marseille Université. Elle est spécialiste de l’histoire urbaine et sociale de Rome à l’époque moderne.


Collection de l'École française de Rome 511
Roma: École française de Rome, 2017
399 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1159-0
Prix: € 25

CEF526bis Monique Olive (dir.) 

Campo delle Piane : un habitat de plein air épigravettien dans la Vallée du Gallero (Abruzzes, Italie centrale)


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


Le site de Campo delle Piane (Abruzzes) est connu depuis le milieu du XXsiècle grâce aux travaux de deux archéologues préhistoriens, G. B. Leopardi et A. M. Radmilli. Longtemps considéré comme un des rares témoignages d’habitat de plein air du Paléolithique récent, de nombreuses interrogations demeuraient sur son attribution chrono-culturelle et sur son interprétation fonctionnelle. La reprise des recherches sur ce site avait pour objectif d’y répondre. La démarche suivie conjugue approches archéologique et géoarchéologique et a pour cadre une petite vallée de piémont du Massif du Gran Sasso, la vallée du Gallero. Ces nouvelles études démontrent que cette vallée a connu plusieurs occupations épigravettiennes dont il reste de nombreuses traces, en superficie et en stratigraphie. Un niveau archéologique en place a été mis au jour au sein d’une séquence sédimentaire tardiglaciaire. La surface fouillée est interprétée comme une aire d’activités liées à l’exploitation des ressources animales (chasse, boucherie, travail de la peau) faisant partie d’un habitat plus vaste. Les informations acquises sur ce niveau le situent à la fin de l’Épigravettien ancien, durant une période de léger réchauffement climatique daté autour de 18 000 cal. BP. Un autre moment d’occupation, plus tardif, est attesté dans la vallée du Gallero grâce aux données stratigraphiques et à l’étude de l’industrie lithique récoltée en surface. Ce second épisode est attribué à l’Épigravettien récent et prend place durant l’interstade Bølling-Allerød. En conclusion, l’analyse du site de Campo delle Piane remet en cause l’existence d’une culture épigravettienne locale (le « Bertonien » d’A. M. Radmilli). Elle démontre l’intérêt de cette région des Apennins pour l’étude du Tardiglaciaire continental et révèle, en outre, que des habitats épigravettiens de plein air peuvent avoir été conservés dans d’autres vallées similaires du piémont oriental du Gran Sasso.

 

Monique Olive appartient à l’équipe « Ethnologie préhistorique » de l’UMR « Archéologies et Sciences de l’Antiquité » (Maison Archéologie & Ethnologie, René-Ginouvès, Nanterre). Ses travaux portent sur l’habitat au Paléolithique récent.


Collection de l'École française de Rome 526
Roma: École française de Rome, 2017
168 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283- 1238-2
Prix: € 24


Version en ligne TORROSSA

Copertina-Gabucci Ada Gabucci

Attraverso le Alpi e lungo il Po : importazione e distribuzione di sigillate galliche nella Cisalpina


La presenza della sigillata gallica nella Transpadana occidentale è cosa nota da tempo, per lo meno agli studiosi locali, ma l’entità del fenomeno e il suo significato sul piano economico e delle relazioni commerciali sono ancora oggi molto poco evidenti a livello nazionale e internazionale. Il rinvenimento di un notevole quantitativo di sigillata gallica nello scavo di alcune porzioni di discarica addossate alle mura di cinta della Torino romana ha dato l’avvio a uno studio che mette in luce come la sigillata gallica nella Cisalpina non sia affatto una presenza sporadica, né probabilmente il risultato di un approvvigionamento destinato a soddisfare solo i bisogni dei ceti più abbienti, ma costituisca invece un indicatore economico piuttosto importante. Il volume prende in esame più di 500 frammenti, per lo più inediti, di sigillata prodotta nella Gallia meridionale e centrale tra l’età claudia e il III secolo, tutti rinvenuti nella Cisalpina occidentale, e passa in rassegna i dati editi per l’area nordorientale. Lo scopo principale, oltre a quello di far emergere la presenza non marginale di queste produzioni nel nord Italia, è la ricostruzione di una via cisalpina per il trasporto di merci diverse, molte delle quali deperibili, da ovest verso est. Fossili guida nella ricerca sono le ceramiche di Lezoux e Banassac, prodotti che non avevano una rete di distribuzione mediterranea, ma si concentravano nell’Europa continentale e in Britannia. Definire i loro itinerari permette di ipotizzare dinamiche commerciali sulle lunghe distanze, in un mercato che non aveva le caratteristiche e i numeri di quello Urbano o di quello militare, e di assegnare alla Gallia Cisalpina un ruolo di qualche importanza come via meridionale di transito e di connessione tra l’area transalpina occidentale e quella orientale.

 

Ada Gabucci, archeologa libera professionista, si occupa di materiali (e in particolare sigillate), anche per gli aspetti legati all'organizzazione della raccolta dei dati e della catalogazione a fronte di grandi quantitativi di reperti. È membro del Laboratoire d'archéologie médiévale et moderne en Méditerranée dell'Université d'Aix-Marseille, CNRS, LA3M UMR 7298.

 


Collection de l'École française de Rome 532
Roma: École française de Rome, 2017 (version en ligne)

ISBN:  978-2-7283-1255-9
Prix: € 


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