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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


BEFAR383 Cesare Santus

Trasgressioni necessarie : communicatio in sacris, coesistenza e conflitti tra le comunità cristiane orientali (Levante e Impero ottomano, XVII-XVIII secolo)


Table des matières
Introduction


Communicatio in sacris è l’espressione con cui la Chiesa di Roma ha cercato di definire e disciplinare ogni forma di partecipazione di un cattolico alle celebrazioni liturgiche e ai sacramenti di un culto non cattolico. Tra il XVII e il XVIII secolo, tale fenomeno era particolarmente diffuso nel Mediterraneo orientale e nell’Impero ottomano, in seguito agli sforzi dei missionari europei per la conversione delle comunità cristiane locali. Questo libro analizza le pratiche comprese sotto questa etichetta come punto di partenza per una riflessione più approfondita sul processo di costruzione delle identità confessionali nel Levante di età moderna. Oltre a studiare il dibattito teorico sulla questione, l’attenzione principale è volta a ricostruire i diversi contesti sociali, politici e religiosi che rendevano inevitabile la communicatio. Le relazioni tra latini e greci sono analizzate nel caso dell’arcipelago egeo delle Cicladi e nelle isole Ionie sottomesse alla Repubblica di Venezia. Gli scontri tra i cristiani orientali convertiti al cattolicesimo e quelli rimasti fedeli alla propria Chiesa d’origine sono studiati attraverso la comunità armena di Costantinopoli. L’analisi si fonda su di un ampio ventaglio di fonti, prodotte soprattutto dalla rete consolare francese nel Levante e dalle congregazioni romane di Propaganda Fide e del Sant’Uffizio.
 
Cesare Santus, già membro dell’École française de Rome, è attualmente ricercatore del FNRS all’université Catholique de Louvain. Si interessa soprattutto del controllo dottrinale esercitato dalla Chiesa cattolica sui cristiani orientali.
 
 
 


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 383
Roma: École française de Rome, 2019
536 p., ill. n/b et pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1368-6
Prix: € 45

Bertrand Jestaz (éd.) 

Documents pour servir à l’histoire de la Renaissance à Venise


Table des matières
Introduction


L’histoire de l’art se nourrit de documents à condition qu’ils soient édités assez rigoureusement pour fournir des informations fiables. Le présent recueil répond à ce besoin. Il rassemble 745 documents latins ou vénitiens recueillis principalement à l’Archivio di Stato de Venise qui sont soit inédits, soit connus déjà par des éditions défectueuses et ici expurgés de leurs erreurs. Ils s’étendent sur une période qui va pour la plupart du milieu du XVe à la fin du XVIe siècle. Ils concernent d’abord l’architecture de Venise, dont la construction de monuments insignes comme l’église S. Giorgio Maggiore (plus de 45) ou la Scuola S. Rocco (près de 80) ; puis les différents acteurs de la vie artistique, artistes, artisans, amateurs, maîtres d’ouvrage, collectionneurs et marchands, ces derniers révélés souvent par des inventaires dont l’édition apporte à l’histoire des collections des matériaux nouveaux et considérables ; enfin l’exercice des différents métiers d’art (peinture, sculpture, orfèvrerie principalement, et aussi l’imprimerie). Un index recensant les lieux, les personnes et les œuvres d’art citées en permet une consultation aisée. Un glossaire vénitien in fine aidera le lecteur non initié.
 
Bertrand Jestaz, archiviste-paléographe, diplômé de l’École du Louvre, ancien membre de l’École française de Rome, a été conservateur au musée du Louvre, puis directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études et professeur à l’École des Chartes. Il est spécialiste de l’art de la Renaissance.


Sources et documents 10
Rome: École française de Rome, 2019
622 p.
ISBN:  978-2-7283-1376-1
Prix: € 69

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée modernes et contemporaines 130/2 (2018)


Table des matières


La fabrique transnationale de la « science nationale » en Italie (1839 – fin des années 1920)
Par-delà les confins de la science italienne. Relectures transnationales d’une science nationale, par Marie Bossaert et Antonin Durand
Lieux de savoir : institutions et réseaux
In Europa e ritorno. I congressi degli scienziati italiani tra modelli europei e via nazionale, par Maria Pia Casalena ; «Volgere i progressi della scienza a beneficio della scuola». Il Bollettino di Matematica di Alberto Conti, par Erika Luciano ; Les milieux agronomiques européens et la formation d’un modèle agricole italien au XIXe siècle, par Andrea Maria Locatelli et Paolo Tedeschi ; Adolfo Venturi et la fondation de l’histoire de l’art en Italie au tournant du XIXe siècle. Modèles, possibilités et pratiques d’une discipline en devenir, par Michela Passini
Trajectoires transnationales
Pasquale S. Mancini : du laboratoire juridique national à la Fabrique du droit international (1866-1869). La visite au grand juriste, par Vincent Genin ; L’orientaliste et le mondain. Sociabilités aristocratiques transnationales en Italie (Florence, années 1870), par Marie Bossaert
Penser la nation, construire l’État
Science « pour » l’État ou science « sur » l’État ? Guido Cavaglieri et la défaite de la science administrative en Italie, par Andrea Rapini ; Le diritto processuale civile de l’Italie post-unitaire (1865-années 1920), par Solange Fatal ; Quanto è ricca l’Italia? La costruzione di un sapere nazionale (e transnazionale) tra Otto e Novecento, par Terenzio Maccabelli ; Construire l’histoire de la science italienne en exil. Guillaume Libri et son Histoire des sciences mathématiques en Italie, par Antonin Durand ; An Italian mission at the University of São Paulo. Science and education issues in the diplomatic relationships between Italy and Brazil in the 1930s, par Luciana Vieira Souza da Silva et Rogério Monteiro de Siqueira
 
Varia
A co-authorship network analysis of national and international growth in prehistoric archaeology, Italy (1875-2000). Combining bibliometric and qualitative data in history of science research, par Sébastien Plutniak
Les papiers des consulteurs. Questions missionnaires et procès de décision au Saint-Office, XVIIe-XVIIIe siècles, par Cesare Santus
Da Venezia e Vienna a Roma. Drammi musicali per Lorenza de la Cerda Colonna, par Sara Elisa Stangalino


Mélanges de l'École française de Rome 130/2 (2018)
210 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1392-1
ISSN:  1123-9891
Prix: € 50

Bernard Dompnier, Stefania Nanni (dir.) 

La mémoire des saints originels entre XVIe et XVIIIe siècle


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


Alors que les travaux sur le culte des saints à l’époque moderne ont largement privilégié ces dernières décennies l’étude de la construction des réputations de sainteté et celle des procédures de canonisation, et donc surtout les figures les plus récentes, ce livre propose de s’attacher à la place que tiennent les saints les plus anciens dans la piété et dans la culture des XVIe et XVIIIe siècles. Quelles que soient les sources examinées, il apparaît en effet que la mémoire du catholicisme moderne est largement organisée autour de personnages portés sur les autels depuis de nombreux siècles. Bien plus, on assiste à la même époque à un regain de ferveur pour les saints des origines, qu’illustrent aussi bien la diffusion des reliques des catacombes romaines dans toute la catholicité que l’intérêt renouvelé pour de « vieux » saints locaux, plus ou moins oubliés avec le temps. Le catholicisme tridentin, notamment en réponse aux attaques protestantes, s’édifie donc en donnant une nouvelle actualité à l’ancien sanctoral, non sans opérer évidemment une nouvelle lecture des figures qui le composent, mises en conformité avec les nouveaux idéaux confessionnels.
Mais les enjeux liés à la sainteté originelle dépassent le seul domaine du culte. La réactivation de la mémoire des vieux saints ne saurait ainsi être séparée de stratégies des pouvoirs politiques – des États ou des villes – en quête de renforcement de leurs assises. Plus largement, le corpus de ces figures de sainteté constitue un bien commun, au-delà de la seule institution ecclésiale. La familiarité avec elles est suffisante pour que les diverses formes de productions culturelles (théâtre, littérature, peinture, musique) s’en emparent comme d’un répertoire librement disponible. Le projet qui porte ce livre, fondé sur le croisement d’interrogations conduites sur des documents de divers types, l’inscrit dans le courant actuel d’histoire de la mémoire, c’est-à-dire qu’il accorde une attention particulière, à travers la pluralité des représentations, aux relectures, (ré)appropriations et reconstructions tant des figures singulières que de la cohorte à laquelle ils appartiennent, patrimoine symbolique pour les sociétés des XVIIe et XVIIIe siècles.

Bernard Dompnier, professeur émérite d’histoire à l’université Clermont Auvergne, spécialiste du catholicisme des
XVIIe et XVIIIe siècles, travaille principalement sur l’histoire du culte et des dévotions.

Stefania Nanni, professeur d’histoire moderne à l’université Sapienza de Rome, travaille sur les sentiments religieux et la sacralisation des espaces dans l’Europe moderne.

 
 

 


Collection de l'École française de Rome 545
Rome: École française de Rome, 2019
562 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1300-6
Prix: € 40


Version en ligne TORROSSA