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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


PERRIN-Guerre-du-desert Nicola Labanca, et alii (dir.) 

La Guerre du désert, 1940-1943


La guerre menée dans le désert du printemps 1940 à l’été 1943, de la Libye à l’Égypte, du Maroc à l’Algérie et à la Tunisie, a longtemps été réduite à l’affrontement entre Rommel et Montgomery, à la geste française de Bir Hakeim et au débarquement allié de novembre 1942. Comme si, en somme, la victoire des Alliés s’était surtout jouée ailleurs, dans les neiges de Stalingrad et le bocage de Normandie. Pour la première fois, les meilleurs spécialistes internationaux, réunis par Olivier Wieviorka, se penchent sur ce théâtre d’opérations pour le réinsérer dans les vastes horizons de la Seconde Guerre mondiale et étudier tout ce qui fait sa spécificité. Envisageant la guerre du désert dans sa pluralité, ils abordent des terres jusqu’alors inconnues – qu’il s’agisse de la logistique, de la composition plurinationale des troupes engagées ou des rapports complexes unissant colonisateurs et colonisés – et n’hésitent pas à briser quelques légendes, dont celle de la prétendue « guerre sans haine » menée notamment par le chevaleresque « Renard du désert ».
Cette guerre du désert, ou « guerre des sables », retrouve ainsi la place qui lui revient dans l’historiographie et dans la mémoire de la Seconde Guerre mondiale : assurément l’une des toutes premières.
 
En vente sur le site de l'éditeur Perrin (Paris)


Hors collection
Roma-Paris: École française de Rome - Perrin - Ministère des Armées
352 p.
ISBN:  9782262065409
Prix: € 23

CEF 561 Enrica Asquer, et alii (dir.) 

Vingt-cinq ans après. Les femmes au rendez-vous de l’histoire


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


En mai 2016, un colloque international était l’occasion de célébrer, à l’École française de Rome, le XXVe anniversaire de la parution de L’Histoire des femmes en Occident et du XXanniversaire de la publication de la Storia delle donne in Italia, deux entreprises collectives dont l’éditeur italien Laterza avait été à l’origine. Le livre collectif issu de cette rencontre revient sur la genèse de ces ouvrages pionniers, leur réception et la solidité des acquis historiographiques dont ils sont le fruit en donnant tout d’abord la parole à Michelle Perrot et à quelques-unes des éditrices d’alors ; il s’efforce ensuite de rendre compte de l’extraordinaire évolution d’un champ d’études qui s’est enrichi en suivant les parcours déjà balisés par ces œuvres majeures, mais également en empruntant des directions plus inattendues. Plus de vingt éminent-e-s spécialistes font ainsi le point sur les thématiques les plus significatives qui, de nos jours, sont au cœur des questionnements de l’histoire des femmes et du genre, inscrite désormais dans une dimension globale : circulations, migrations et métissages, lois et droits, identités personnelles, familles et masculinités, économies et cultures matérielles.
 
 
Enrica Asquer est professeure à contrat d’histoire contemporaine à l’Università degli Studi di Padova et d’histoire des femmes et du genre à l’Università degli Studi di Trieste.
Anna Bellavitis, membre senior de l’Institut Universitaire de France, est professeure d’histoire moderne et directrice du GRHis EA 3831 à l’université de Rouen Normandie.
Giulia Calvi a été professeure d'histoire moderne à l’Università degli Studi di Siena et professeure d’histoire du genre à l’Institut universitaire européen de Florence.
Isabelle Chabot est maîtresse de conférences d’histoire médiévale et d’histoire du bas moyen âge à l’Università degli Studi di Padova.
Maria Cristina La Rocca est professeure d’histoire médiévale et d’histoire du haut moyen âge à l’Università degli Studi di Padova et responsable du Doctorat inter-athénées en études historiques, géographiques et anthropologiques.
Manuela Martini est professeure d'histoire contemporaine à l’université Lumière Lyon 2 et chercheuse au LARHRA-UMR 5190.
 
 


Collection de l'École française de Rome 561
Rome: École française de Rome, 2019
498 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1378-5
Prix: € 45

BEFAR383 Cesare Santus

Trasgressioni necessarie : communicatio in sacris, coesistenza e conflitti tra le comunità cristiane orientali (Levante e Impero ottomano, XVII-XVIII secolo)


Table des matières
Introduction


Communicatio in sacris è l’espressione con cui la Chiesa di Roma ha cercato di definire e disciplinare ogni forma di partecipazione di un cattolico alle celebrazioni liturgiche e ai sacramenti di un culto non cattolico. Tra il XVII e il XVIII secolo, tale fenomeno era particolarmente diffuso nel Mediterraneo orientale e nell’Impero ottomano, in seguito agli sforzi dei missionari europei per la conversione delle comunità cristiane locali. Questo libro analizza le pratiche comprese sotto questa etichetta come punto di partenza per una riflessione più approfondita sul processo di costruzione delle identità confessionali nel Levante di età moderna. Oltre a studiare il dibattito teorico sulla questione, l’attenzione principale è volta a ricostruire i diversi contesti sociali, politici e religiosi che rendevano inevitabile la communicatio. Le relazioni tra latini e greci sono analizzate nel caso dell’arcipelago egeo delle Cicladi e nelle isole Ionie sottomesse alla Repubblica di Venezia. Gli scontri tra i cristiani orientali convertiti al cattolicesimo e quelli rimasti fedeli alla propria Chiesa d’origine sono studiati attraverso la comunità armena di Costantinopoli. L’analisi si fonda su di un ampio ventaglio di fonti, prodotte soprattutto dalla rete consolare francese nel Levante e dalle congregazioni romane di Propaganda Fide e del Sant’Uffizio.
 
Cesare Santus, già membro dell’École française de Rome, è attualmente ricercatore del FNRS all’université Catholique de Louvain. Si interessa soprattutto del controllo dottrinale esercitato dalla Chiesa cattolica sui cristiani orientali.
 
 
 


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 383
Roma: École française de Rome, 2019
536 p., ill. n/b et pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1368-6
Prix: € 45

Bertrand Jestaz (éd.) 

Documents pour servir à l’histoire de la Renaissance à Venise


Table des matières
Introduction


L’histoire de l’art se nourrit de documents à condition qu’ils soient édités assez rigoureusement pour fournir des informations fiables. Le présent recueil répond à ce besoin. Il rassemble 745 documents latins ou vénitiens recueillis principalement à l’Archivio di Stato de Venise qui sont soit inédits, soit connus déjà par des éditions défectueuses et ici expurgés de leurs erreurs. Ils s’étendent sur une période qui va pour la plupart du milieu du XVe à la fin du XVIe siècle. Ils concernent d’abord l’architecture de Venise, dont la construction de monuments insignes comme l’église S. Giorgio Maggiore (plus de 45) ou la Scuola S. Rocco (près de 80) ; puis les différents acteurs de la vie artistique, artistes, artisans, amateurs, maîtres d’ouvrage, collectionneurs et marchands, ces derniers révélés souvent par des inventaires dont l’édition apporte à l’histoire des collections des matériaux nouveaux et considérables ; enfin l’exercice des différents métiers d’art (peinture, sculpture, orfèvrerie principalement, et aussi l’imprimerie). Un index recensant les lieux, les personnes et les œuvres d’art citées en permet une consultation aisée. Un glossaire vénitien in fine aidera le lecteur non initié.
 
Bertrand Jestaz, archiviste-paléographe, diplômé de l’École du Louvre, ancien membre de l’École française de Rome, a été conservateur au musée du Louvre, puis directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études et professeur à l’École des Chartes. Il est spécialiste de l’art de la Renaissance.


Sources et documents 10
Rome: École française de Rome, 2019
622 p.
ISBN:  978-2-7283-1376-1
Prix: € 69

Bernard Dompnier, Stefania Nanni (dir.) 

La mémoire des saints originels entre XVIe et XVIIIe siècle


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


Alors que les travaux sur le culte des saints à l’époque moderne ont largement privilégié ces dernières décennies l’étude de la construction des réputations de sainteté et celle des procédures de canonisation, et donc surtout les figures les plus récentes, ce livre propose de s’attacher à la place que tiennent les saints les plus anciens dans la piété et dans la culture des XVIe et XVIIIe siècles. Quelles que soient les sources examinées, il apparaît en effet que la mémoire du catholicisme moderne est largement organisée autour de personnages portés sur les autels depuis de nombreux siècles. Bien plus, on assiste à la même époque à un regain de ferveur pour les saints des origines, qu’illustrent aussi bien la diffusion des reliques des catacombes romaines dans toute la catholicité que l’intérêt renouvelé pour de « vieux » saints locaux, plus ou moins oubliés avec le temps. Le catholicisme tridentin, notamment en réponse aux attaques protestantes, s’édifie donc en donnant une nouvelle actualité à l’ancien sanctoral, non sans opérer évidemment une nouvelle lecture des figures qui le composent, mises en conformité avec les nouveaux idéaux confessionnels.
Mais les enjeux liés à la sainteté originelle dépassent le seul domaine du culte. La réactivation de la mémoire des vieux saints ne saurait ainsi être séparée de stratégies des pouvoirs politiques – des États ou des villes – en quête de renforcement de leurs assises. Plus largement, le corpus de ces figures de sainteté constitue un bien commun, au-delà de la seule institution ecclésiale. La familiarité avec elles est suffisante pour que les diverses formes de productions culturelles (théâtre, littérature, peinture, musique) s’en emparent comme d’un répertoire librement disponible. Le projet qui porte ce livre, fondé sur le croisement d’interrogations conduites sur des documents de divers types, l’inscrit dans le courant actuel d’histoire de la mémoire, c’est-à-dire qu’il accorde une attention particulière, à travers la pluralité des représentations, aux relectures, (ré)appropriations et reconstructions tant des figures singulières que de la cohorte à laquelle ils appartiennent, patrimoine symbolique pour les sociétés des XVIIe et XVIIIe siècles.

Bernard Dompnier, professeur émérite d’histoire à l’université Clermont Auvergne, spécialiste du catholicisme des
XVIIe et XVIIIe siècles, travaille principalement sur l’histoire du culte et des dévotions.

Stefania Nanni, professeur d’histoire moderne à l’université Sapienza de Rome, travaille sur les sentiments religieux et la sacralisation des espaces dans l’Europe moderne.

 
 

 


Collection de l'École française de Rome 545
Rome: École française de Rome, 2019
562 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1300-6
Prix: € 40


Version en ligne TORROSSA