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Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


VF CEF_567_Couverture François Godicheau, Mathieu Grenet (dir.) 

Raison administrative et logiques d’empire (XVIe-XIXe siècle)


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


Entre l’Ancien Régime et le XXe siècle émerge et s’affirme un pouvoir formidable, que nous connaissons sous le nom d’administration. Ce processus se développe notamment dans le contexte des empires européens des époques moderne et contemporaine : le sens du mot administrer évolue alors que s’affirme la nécessité de gouverner des espaces multiples et hétérogènes, proches et lointains. Ce livre propose de remonter aux sources puis de suivre la trace de cette raison administrative et de son affirmation au cours d’une chronologie habituellement associée à l’histoire de l’État, ici au second plan. Historiens et historiens du droit réfléchissent ici à l’administration à partir de l’étude de cas concrets, inscrits dans des contextes chronologiques et spatiaux différents, ainsi que dans des cultures politiques et juridiques fortement diversifiées. Ce dialogue entre plusieurs horizons historiographiques constitue dès lors une tentative de saisie des logiques administratives à bonne distance des téléologies traditionnelles, depuis l’analyse des institutions étatiques et des dynamiques centres-périphéries, vers les redéfinitions de la podestas et l’exercice du commandement à l’échelle locale. 

François Godicheau est professeur au département d’histoire de l’Université Toulouse Jean Jaurès et directeur du laboratoire UMR 5136 FRAMESPA. Ses recherches portent sur l’histoire de la notion d’ordre public et sur l’institutionnalisation de celui-ci dans les territoires de la monarchie espagnole aux XVIIIe et XIXe siècles.

Mathieu Grenet est maître de conférences en histoire moderne à l’INU Champollion d’Albi, chercheur au sein de l’UMR 5136 FRAMESPA, membre junior de l’Institut Universitaire de France et directeur de la rédaction de la revue Diasporas. Circulations, migrations, histoire .Il s’intéresse en particulier aux mobilités internationales, aux contacts interculturels et aux constructions identitaires dans l’espace méditerranéen à l’époque moderne.


Collection de l'École française de Rome 567
Rome: École française de Rome; Casa de Velázquez, 2021
399 p.
ISBN:  978-2-7283-1418-8 (EFR) 978-84-9096-195-7 (CVZ) / ISBN électronique 978-2-7283-1457-7
Prix: € 29


Version en ligne OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée modernes et contemporaines (2019) 131-2



Mélanges de l'École française de Rome 131-2
210 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1425-6 ; ISBN électronique 978-2-7283-1426-3
ISSN:  1123-9891
Prix: € 50


Version en ligne journals.openedition.org

Chauvard-couverture-CEF Michela Barbot, Jean-François Chauvard, Stefano Levati (dir.) 

L’expérience du déclassement social : France-Italie, XVIe - premier XIXe siècle


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


À mesure que le déclassement a été perçu comme un problème contemporain, il est devenu un objet de premier plan pour la sociologie des inégalités et, dans une moindre mesure, pour les études historiques qui ont privilégié les formes de mobilité ascendante, celles qui sont aussi les plus productrices de sources.
En prenant en compte l’Ancien Régime tout en englobant le moment révolutionnaire, cet ouvrage collectif observe, à partir des terrains français et italiens, le phénomène du déclassement dans le cadre d’un ordre hiérarchique, rigide, pensé comme naturel donc immuable, mais qui n’était pas immobile, alternant des périodes de plus ou moins grande ouverture ou fermeture, mais aussi dans une phase de rupture, de transition et de redéfinition où la perte de statut et de fortune a pu s’accompagner d’opportunités de reclassement.
Les études ici réunies ont été guidées par un questionnaire commun : montrer la difficulté d’appréhender des situations de déclassement où se mêlaient, selon des degrés variables, appauvrissement, déshonneur, déchéance morale ; restituer la parole – rare - des acteurs historiques sur leur expérience du déclassement ; montrer la difficulté de mesurer le déclassement à partir de marqueurs objectifs tant il s’agissait d’un phénomène relatif, parfois paradoxal, conditionné par un environnement social lui-même mouvant ; envisager le déclassement comme un processus en s’attachant à l’interprétation de trajectoires personnelles et collectives ; interroger, enfin, le rôle joué par l’État dans l’ordonnancement des frontières sociales.
 
 
Ancien directeur des études pour l’histoire moderne et contemporaine à l’École française de Rome, Jean-François Chauvard est professeur d’histoire moderne à l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne/IHMC. Ses travaux portent sur les sociétés urbaines, les pratiques de transmission et les mobilités géographiques dans l’Italie moderne, en particulier dans le monde vénitien. Il a récemment publié Lier et délier la propriété. Tutelle publique et administration des fidéicommis à Venise aux derniers siècles de la République, École française de Rome, 2018.
 
Michela Barbot est chargée de recherche au CNRS (IDHE.S) et professeure attachée en histoire et sciences sociales à l’École Normale Supérieure de Paris-Saclay. Ses recherches portent sur l’histoire de la propriété, de la richesse et de l’inclusion sociale en milieu urbain entre époque moderne et contemporaine. Sur ces thèmes, elle a publié une monographie dédiée à Milan, Le architetture della vita quotidiana. Pratiche immobiliari e scambi immobiliari nella Milano d’età moderna, Marsilio, 2008.
 
Ancien élève de la Scuola Normale Superiore di Pisa, Stefano Levati est professeur d’histoire moderne à l’Università degli Studi di Milano. Il consacre ses recherches à l’histoire sociale – en particulier du monde de la finance et des affaires – pendant les années de transition entre l’Ancien Régime et la Restauration. Il a récemment publié Storia del tabacco nell’Italia moderna, Viella, 2017.
 


Collection de l'École française de Rome 573
Roma: École française de Rome, 2021
446 p.
ISBN:  978-2-7283-1442-3 ; ISBN électronique 978-2-7283-1447-8
Prix: € 35


Version en ligne OpenEdition Books

Classiques-BERTRAND Gilles Bertrand

Le grand tour revisité : le voyage des français en italie (milieu XVIIIe siècle-début XIXe siècle)


 

Étape la plus emblématique du Grand Tour que les élites européennes accomplissaient au XVIIIe siècle, le voyage en Italie ne se réduit pas à une expérience de jeunes nobles complétant leur éducation. En temps de paix comme à la faveur des guerres, des Français de tous âges ont traversé les Alpes ou pris la mer avec les buts les plus variés. Riches ou pauvres, guidés par des modèles qui canalisaient leurs attentes, ils ont contribué à transformer le visage d'une terre engagée dans le processus unitaire en inventant des capitales, comme Milan, et en parcourant les Alpes ou le Sud marqué par les restes antiques. Terre des arts, de la culture classique et du catholicisme, l'Italie des Lumières est alors devenue le « laboratoire » d'une connaissance plus systématique de la nature, des hommes et de l'organisation des sociétés. Mais tandis que l'encyclopédisme fit place au seuil du XIXe siècle à des savoirs plus spécialisés, nobles et marchands, artistes et gens de lettres renouèrent avec un regard simplificateur et stéréotypé et le voyageur du XVIIIe siècle se mua en un touriste pressé et conquérant. C'est pour mieux comprendre le passage de ces formes complexes du voyage vers le tourisme que la présente enquête s'est attachée à dépouiller les guides, récits et journaux de voyage laissés par les Français sur l'Italie entre 1750 et 1815.
Cette réédition de l’ouvrage paru en 2008 comporte une postface qui fait le point sur les études plus récentes et propose de repenser l’histoire du voyage des Français en Italie.

 

 

Gilles Bertrand, professeur d’histoire moderne à l’Université Grenoble Alpes, s’intéresse aux relations entre la péninsule italienne et la France, à l’histoire culturelle de l’Italie et aux voyages en Europe de la fin du XVIIe au début du XIXsiècle. Parmi ses livres : Histoire du carnaval de Venise, XIe-XXIe siècle (Paris, Pygmalion, 2013, réédité coll. Texto, Tallandier, 2017) et La France et l’Italie. Histoire de deux nations sœurs, de 1660 à nos jours (avec J.-Y. Frétigné et A. Giacone, Paris, Colin, 2016). Il a coordonné avec J. Ehrard une édition des voyages de Montesquieu (Mes voyages, Paris, Classiques Garnier, 2012) et édité avec M. Pieretti le journal de voyage d’une marquise romaine à la fin du XVIIIe siècle (Una marchesa in viaggio per l'Italia, Rome, Viella, 2019). Avec le photographe R. Escomel il publie en 2021 chez Créaphis Nos Italies (collection Format Passeport).


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2020
620 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1446-1
Prix: € 20

CEF_570_copertina Pierre-Antoine Fabre, et alii (dir.) 

La Compagnie de Jésus des anciens régimes au monde contemporain (XVIIIe-XXe siècles)


This volume, edited by Pierre-Antoine Fabre, Patrick Goujon SJ and Martín M. Morales SJ, presents thirty-seven essays on the modern history of the Society of Jesus, spanning the eighteenth- to the twentieth centuries. The essays are multilingual, multidisciplinary and range across a wide chronological, geographical and thematic landscape within the field of modern history, while the papal Suppression (1773) and Restoration (1814) of the worldwide Society provide the volume’s main orientation. Until recently, modern Jesuit history has received relatively limited scholarly attention. This volume aims to guide researchers in the riches of this period in the Society’s history and demonstrate its importance for modern historical studies more broadly. A novelty of the volume is that it brings together the later history of the “Old Society”, the interim period of the Suppression (1773-1814), and the “New Society” (from the Restoration). The book’s broad frame provides a window onto the great ruptures of European history, the main events of modern Catholic history, and early globalization. While the well-known upheavals of this period come into view, the persistent continuities of these centuries also emerge, exemplified most potently by the Society’s own partial survival during the forty-one years of its papal suppression.

Également disponible auprès de la librairie Nardecchia : info@nardecchia.it


Collection de l'École française de Rome 570
Roma: École française de Rome - Institutum Historicum Societatis Iesu, 2020
764 p.
ISBN:  978-2-7283-1419-5
Prix: € 60