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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


CEF529 Catherine Brice (dir.) 

Frères de sang, frères d’armes, frères ennemis : la fraternité en Italie (1820-1924)


Table des matières
Introduction


Le XIXe siècle des nationalités s’est pensé comme le siècle de la fraternité, entre les peuples et les hommes. Et la nation moderne s’est souvent présentée comme fondée sur une extension de la famille, unie par le sang, les valeurs, la culture. Cette vision a entraîné des formes de mobilisation politique originales comme le volontariat, les sociétés de secours mutuel, les fraternités. Plus spécifiquement (mais non exclusivement) consacré à l’Italie du Risorgimento, ce volume prend acte de deux points qui apparaissent clairement : l’utilisation massive du mot frère (fratelli), fraternité (fratellanza) durant les guerres d’indépendance, et aussi de la mobilisation massive de frères de sang, d’une même famille, qui ont pu combattre ensemble : les frères Bandiera, Fabrizi, Cavour, Cairoli… en sont quelques exemples. Or, si la fraternité est un concept, c’est aussi un état et un sentiment. Un état, car être frère relève d’un statut familial, encadré par des normes, des lois qui n’instaurent pas l’amour fraternel, qui lui, est un sentiment. À l’intersection de ces acceptions de la fraternité, le volume aborde donc la dimension biographique et met en évidence que la fraternité « de sang » est en fait, souvent, le cadre d’un affrontement politique régulé par les intérêts familiaux. Entre les concepts et la pratique, les idées et les acteurs, la polysémie de la fraternité s’avère être un formidable outil de mobilisation négociée.

 

Catherine Brice est professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris Est Créteil, membre du Centre de Recherche en Histoire européenne comparée (CRHEC) et de l’IUF (2013-2018). Elle a étudié la monumentalité publique et la monarchie italienne au XIXe siècle, a dirigé un projet ANR consacré à La fraternité comme catégorie de l’action politique et travaille sur les aspects économiques de l’exil politique italien au XIXe siècle.


Collection de l'École française de Rome 529
Roma: École française de Rome, 2017
344 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1212-2
Prix: € 24

CEF511 Eleonora Canepari

La construction du pouvoir local : élites municipales, liens sociaux et transactions économiques dans l’espace urbain : Rome, 1550-1650


Table des matières
Introduction


Le volume explore la relation de clientèle qui unit les élites aux couches populaires de Rome à l’époque moderne. À travers un voyage, très documenté, dans une ville en fort développement, l’auteur conduit le lecteur à travers l’espace urbain en explorant les différentes échelles du pouvoir politique : le palais, les îlots, le contrade, les quartiers. Le volume s’attache ainsi à comprendre comment un pouvoir local se crée, s’enracine et se perpétue dans la société urbaine. En empruntant à l’anthropologie politique les notions de pouvoir relationnel et de big-man, l’auteur suggère que l’une des clés de la conquête et du maintien du pouvoir local est à rechercher dans les liens qui unissent les « hommes illustres » des quartiers aux habitants de ces portions de l’espace urbain. C’est à l’échelle du quartier qui se situe l’enjeux de la conquête de l’autorité informelle, condition préliminaire et nécessaire à l’obtention d’une charge municipale. Le quartier devient ainsi l’espace d’un jeu politique pluriel, d’une compétition locale, exacerbée par l’ouverture que caractérise l’élite capitoline jusqu’à la moitié du XVIIIe siècle.

Eleonora Canepari est chercheur à Aix-Marseille Université. Elle est spécialiste de l’histoire urbaine et sociale de Rome à l’époque moderne.


Collection de l'École française de Rome 511
Roma: École française de Rome, 2017
399 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1159-0
Prix: € 25

CEF525 Giuseppina Enrica Cinque

Le rappresentazioni planimetriche di Villa Adriana tra XVI e XVIII secolo : Ligorio, Contini, Kircher, Gondoin, Piranesi


Table des matières
Introduction


Dal XV secolo a oggi la Villa Tiburtina fatta costruire dall’imperatore Elio Adriano a Tivoli non ha mai cessato di stimolare l’interesse di studiosi attratti dalla quantità e qualità delle sue decorazioni e soluzioni architettoniche. Da tale interesse si è sviluppata una cospicua letteratura che oggi si arricchisce di un nuovo contributo, impostato su una chiave di lettura innovativa e passibile di suscitare spunti di riflessione sia nell’ambito archeologico, sia in quello a carattere storico-architettonico. Attraverso una accurata disamina delle prime rappresentazioni planimetriche dell’intero sito imperiale, sempre analizzate in relazione a quanto attualmente rilevato e rilevabile, nel volume si approfondiscono l’operato e i contributi di quanti, nel corso di circa due secoli, hanno rivolto la loro attenzione indagatoria alla Villa. Per alcuni di essi, tra i quali Pirro Ligorio, Francesco Contini, Giovanni Battista Piranesi, Jacques Gondoin e Francesco Piranesi, la ricerca condotta ha recato a risultati inattesi, talora inediti, per lo più suscettibili di suggerire nuovi indicatori di ricerca anche e non solo per quanti sono attesi allo studio dell’immane Villa imperiale Tiburtina.

 

Giuseppina Enrica Cinque, laureata in architettura e dal 1984 docente del raggruppamento disciplinare « Disegno » presso l’Università degli Studi di Roma « Tor Vergata », Facoltà di Ingegneria, è autore di monografie inerenti i temi della storia della rappresentazione anche a carattere geografico territoriale. Dal 2004 al 2006 ha diretto le operazioni di rilievo della Villa Adriana di Tivoli e tutt’ora prosegue con gli studi analitici della documentazione ottenuta.


Collection de l'École française de Rome 525
Roma: École française de Rome, 2017
311 p., ill. n/b et 11 pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1204-7
Prix: € 50

COUVERTURE--1 Arnaud Bartolomei, Guillaume Calafat, Mathieu Grenet, Jörg Ulbert (dir.) 

De l’utilité commerciale des consuls. L’institution consulaire et les marchands dans le monde méditerranéen (XVIIe-XXe siècle)


Les vingt-huit études rassemblées ici s’intéressent aux multiples rôles joués par les consuls et l’institution consulaire auprès des marchands actifs dans l’espace méditerranéen du XVIIe au XXe siècle. Ce livre offre tout d’abord une présentation et une analyse des fonds et des sources disponibles pour mener à bien cette enquête historique, depuis les abondantes correspondances jusqu’aux manuels consulaires. Il met également à l’épreuve des pratiques et des usages les prérogatives juridictionnelles des consuls concernant le règlement des contentieux marchands et la certification des transactions et des contrats dans l’Empire ottoman comme en Europe occidentale. L’ouvrage propose ensuite d’observer la variété des contextes d’exercice des consuls et les stratégies commerciales différenciées de leurs autorités de tutelle, de la République de Gênes à la Suède, en passant par le Royaume-Uni, les États-Unis d’Amérique, la République des Sept-Îles ou le Royaume de France. Plusieurs études soulignent enfin les marges de manœuvre politiques, diplomatiques et économiques de consuls qui évoluent dans des relations de pouvoir et des réseaux d’affaires aux contours mouvants. En posant de la sorte la question de l'utilité commerciale des consuls, ces différents chapitres invitent à jeter un regard nouveau sur l’histoire de la fonction consulaire et sur les mécanismes de régulation politiques et institutionnels du commerce international aux époques moderne et contemporaine.

Cet ouvrage a été publié avec le concours du GIS Histoire et Science de la Mer.

 

Agrégé d’histoire et ancien membre de la Casa de Velázquez, Arnaud Bartolomei est actuellement  maître de conférences en histoire moderne et contemporaine à l’Université Côté d’Azur et membre du Centre de la Méditerranée Moderne et Contemporaine. Ses recherches portent sur les pratiques et les institutions du commerce à distance dans les espaces européens, atlantiques et méditerranéens au XVIIIe et au XIXe siècle.

 

Guillaume Calafat est maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Institut d’Histoire Moderne et Contemporaine). Ancien élève de l’École Normale Supérieure, agrégé d’histoire, ancien membre de l’École Française de Rome, ses recherches portent sur les échanges marchands et maritimes et leurs régulations dans la Méditerranée de  l’époque moderne.

 

Docteur en histoire de l’Institut Universitaire Européen de Florence, Mathieu Grenet est maître de conférences en histoire moderne à l’INU Champollion d’Albi, chercheur au sein de l’UMR 5136 FRAMESPA et membre du projet ERC « Mediterranean reconfigurations ». Il s’intéresse en particulier aux mobilités internationales, aux contacts interculturels et aux constructions identitaires à l’époque moderne.

 

Jörg Ulbert est maître de conférences en allemand à l’Université de Bretagne Sud. Ses recherches portent sur l’histoire des services consulaires français aux XVIIe et XVIIIe siècles ainsi que sur les rapports franco-allemands à l’époque moderne.


Collection de l'École française de Rome 535
Roma-Madrid: École française de Rome - Casa de Vélasquez, 2017

ISBN:  978-2-7283-1260-3
Prix: € 


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