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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


CEF_565_couv Arnaud Fossier, Johann Petitjean, Clémence Revest (dir.) 

Écritures grises. Les instruments de travail des administrations (XIIe-XVIIe siècle)


Table des matières
Introduction


 Ce livre est le fruit d’une enquête collective autour de la genèse de l’administration en Europe, entre construction de l’État « moderne » et « révolution » de l’écrit. Il invite à quitter le devant de la scène politique pour en visiter les coulisses ; à détacher le regard des ors du pouvoir pour s’intéresser à la part grise de l’action administrative, à ses instruments et à ses techniques documentaires.
On trouvera ici une série d’études de cas, encadrées par deux textes qui interrogent les seuils chronologiques de cette histoire de l’administration. Toutes portent sur les pratiques administratives des différents pouvoirs européens entre le XIIe et le XVIIe siècle (communes, seigneuries, évêchés, papauté, royautés, principautés ou Empire). La première partie, intitulée « Règles, formes et modèles d’écriture administrative », aborde la question de la matrice notariale des administrations médiévales, de leur style et de leur langue. La deuxième partie identifie plusieurs « logiques de production documentaire » caractéristiques des administrations du Moyen Âge et de la première modernité : constitution de dossiers, de listes, d’inventaires ou de questionnaires. Dans une troisième et dernière partie, « Circulations et jeux d’échelles », ce sont les territoires de l’action administrative qui sont explorés, et par là même la diffusion de modèles, d’instruments et de pratiques, au niveau local ou régional, comme à l’échelle globale.
À partir d’une nouvelle catégorie d’analyse, les « écritures grises », et d’un large terrain d’observation et de comparaison qui laisse apparaître une Europe méditerranéenne ouverte à d’autres espaces (Saint-Empire, Flandre, Nouveau Monde, Pays-Bas espagnols), ce livre propose une approche inédite du fait administratif.
 
 


Collection de l'École française de Rome 565
Paris-Rome: École française de Rome; École nationale des chartes, 2019
668 p., fig. n/b
ISBN:  978-2-7283-1339-6
Prix: € 40

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 131-2 (2019)


Table des matières



Mélanges de l'École française de Rome 131-2 (2019)
346 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1412-6
ISSN:  1123-9883
Prix: € 50


Version en ligne TORROSSA Version en ligne journals.openedition.org

Classiques-couv_Richard Jean Richard

La Papauté et les missions d'Orient au Moyen Âge (XIIIe-XVe siècles)


Table des matières
Introduction


Publié en 1977, réédité en 1998, le livre de Jean Richard est une vaste synthèse sur les missions d’Orient. Promenant le lecteur, à la suite des franciscains et des dominicains, de la Crimée au Cathay et de l’Égypte à la Perse, l’ouvrage montre les efforts considérables effectués par les ordres mendiants, soutenus par la papauté, pour diffuser l’Évangile aussi bien auprès des peuples païens que des chrétientés orientales séparées, dans l’espoir de ramener celles-ci à l’obédience de Rome. Jean Richard insiste sur la direction pontificale de la mission. À partir du pontificat de Grégoire IX, une doctrine missionnaire se précise, et les papes successifs la font appliquer par ces serviteurs zélés de l’Église. Mais il s’interroge également sur la fin des missions médiévales, leurs succès, en particulier l’élargissement de la connaissance du monde, mais aussi leurs échecs, dus à la résistance du bouddhisme et de l’islam, à la fragilité des institutions provinciales et au petit nombre des moissonneurs, surtout après la Grande Peste de 1348.
 
Jean Richard, ancien élève de l’École des Chartes, ancien membre de l’École française de Rome, est médiéviste, professeur émérite de l’université de Dijon, membre de l’Institut et auteur de nombreux livres dont l’Histoire des croisades, Paris, Fayard, 1996.
 
Préface à la nouvelle édition de Michel Balard. 
 
 


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2019
331 p.
ISBN:  978-2-7283-1409-6
Prix: € 20

Jean-Louis Gaulin, Giacomo Todeschini (dir.) 

Male ablata. La restitution des biens mal acquis, XIIe-XVe siècle


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


Dans l’Occident médiéval, à partir du XIIe siècle, la question des biens mal acquis rencontre celle de la restitution, cet acte par lequel le bon chrétien s’engage à rendre les richesses acquises illicitement pour être en accord avec l’enseignement de l’Église et avec sa conscience. Les male ablata ont souvent pour origine – mais non exclusivement – des relations de crédit abusives, usuraires, que la restitution permet précisément de réparer en indemnisant, directement ou indirectement, les débiteurs lésés.
Du XIIe au XVe siècle, des sources variées documentent ce mouvement de restitutio male ablatorum, depuis les dispositions pontificales, les questions théologiques et les commentaires des canonistes jusqu’aux testaments et donations inter vivos, en passant par des promesses de restitution ou des actes judiciaires. Pour interroger cette documentation, il importe avant tout de se dégager d’un a priori historiographique très répandu qui en réduit la portée à une simple moralisation hypocrite, pour satisfaire l’Église, des pratiques économiques des marchands médiévaux. Les textes réunis dans ce volume s’appuient sur des dossiers documentaires inédits et apportent une première réponse aux questions historiques posées par la restitution des biens mal acquis : quels en furent les acteurs, les bénéficiaires et les intermédiaires, quelles en furent les modalités, la chronologie et la place dans les sociétés médiévales ?
 
Jean-Louis Gaulin est professeur d’histoire médiévale à l’université Lumière Lyon 2. Il dirige le CIHAM-UMR 5648, Histoire, Archéologie, Littératures des mondes chrétiens et musulmans médiévaux (Lyon – Avignon).

Giacomo Todeschini (Milan 1950) a été professeur d’histoire médiévale à l’université de Trieste. Ses études se sont concentrées sur le développement des théories, des lexiques et des langages économiques médiévaux et modernes. Parmi ses publications récentes :
Les marchands et le temple, Albin Michel, Paris, 2017 ; Gli ebrei nell’Italia medievale, Carocci, Rome, 2018.
 
 
 


Collection de l'École française de Rome 547
Roma: École française de Rome, 2019
274 p.
ISBN:  978-2-7283-1306-8
Prix: € 33

CEF_554_1re-de-couv Irene Bueno, Camille Rouxpetel (dir.) 

Les récits historiques entre Orient et Occident (XIe-XVe siècle)


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


Espace privilégié d’échanges et de circulation, la Méditerranée médiévale est un théâtre de rencontres entre chrétiens d’Orient et d’Occident. Celles-ci constituent un moyen de transmission des savoirs et des connaissances, elles contribuent à façonner de nouvelles représentations tant sur le plan de l’histoire que sur le plan des espaces ou de l’ecclésiologie. Les conditions de production de textes historiques, leur circulation, leurs usages et l’autorité qui leur est conférée permettent alors d’examiner comment Latins, Grecs et Orientaux tiennent compte de l’altérité interne ou externe à la chrétienté dans sa définition même. La quête des origines, le plus souvent destinée à fonder une autorité, peut ainsi être mise au service tantôt d’une réflexion critique sur la situation présente, tantôt d’une stratégie de légitimation d’une entreprise à venir.
Centré sur l’Occident et les Orients chrétiens, de Constantinople à l’Éthiopie en passant par l’Arménie, cet ouvrage n’en porte pas moins sur une aire régionale méditerranéenne où, à l’exception de sa partie nord-occidentale, les pouvoirs islamiques gagnent en importance au détriment des pouvoirs chrétiens. Entre Occident et Orients chrétiens, ilkhanides et islamiques, porosité, emprunts ou, à l’inverse, revendications identitaires de communautés qui, loin de vivre isolées les unes des autres, sont en interaction constante, constituent une variable supplémentaire de la définition d’une écriture de l’histoire. Ce livre offre une réflexion transversale autour de la production et de la transmission des récits historiques dans l’espace méditerranéen et proche-oriental au Moyen Âge. Ces récits sont autant de symptômes de l’intégration constante qu’opèrent des sociétés interconnectées et ouvertes à de nouveaux espaces comme à l’introduction de nouvelles idées.
 
 
Irene Bueno est chercheur en histoire médiévale à l’université de Bologne. Ses recherches portent sur l’histoire des hérésies et de l’inquisition et sur les interactions entre la papauté et l’Orient chrétien et non chrétien à la fin du Moyen Âge. Elle est notamment l’auteur de Defining heresy. Inquisition, theology and papal policy at the time of Jacques Fournier (2015).

Camille Rouxpetel est Florence Gould Fellow à la Villa I Tatti et ancien membre de l’École française de Rome. Ses travaux portent sur les relations interculturelles entre les Églises et les communautés chrétiennes d’Occident et du Proche-Orient entre les XIIe et XVe siècles. Elle a notamment publié L’Occident au miroir de l’Orient chrétien. Cilicie, Syrie, Palestine, Égypte (XIIe-XIVe siècle), 2015 (BEFAR, 369).
 
 


Collection de l'École française de Rome 554
Roma: École française de Rome, 2019
384 p.
ISBN:  978-2-7283-1362-4
Prix: € 41