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Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


CEF 580 - copertina Didier Lett (dir.) 

I registri della giustizia penale nell’Italia dei secoli XII-XV


Table des matières
Introduction
Résumés des articles


Nell'attuale paesaggio storiografico italiano è ben presente la volontà di lavorare sulle differenti tipologie documentarie prodotte nell’Italia dei Comuni. Così è per gli studi sugli statuti comunali, studi iniziati nel XIX secolo che proseguono tutt’oggi con atti di convegni ed edizioni documentarie, e per tutte le fonti istituzionali amministrative di carattere ordinario: delibere di organi consiliari (riformanze), registri fiscali, corrispondenze epistolari, registri giudiziari. Risultato di un convegno organizzato all'École française de Rome (6-8 giugno 2017), questo volume è il primo interamente dedicato ai registri della giustizia penale (libri maleficiorum); si tratta di documenti relativi alla gestione della cosa pubblica destinati all'azione, che racchiudono finalità performative. Sono presenti in quantità cospicue nel territorio italiano, in molti fondi di archivi e biblioteche comunali e negli Archivi di Stato. La «Rivoluzione documentaria» dell’Italia comunale ha conosciuto una delle sue più potenti espressioni anche attraverso le carte di questa amministrazione ordinaria.
Facendo parte a pieno titolo di una storia della giustizia, che si è rinnovata negli ultimi anni cercando di aprirsi il più possibile a tutto il territorio italiano e mostrando punti in comune e differenze regionali, i saggi qui raccolti si soffermano sulla produzione dei libri maleficiorum. Sono indagati il loro ruolo nel sistema documentario dei comuni e di altre istituzioni, la loro collocazione nel sistema documentario generale e le relazioni con altra documentazione comunale, il funzionamento delle istituzioni giudiziarie e i meccanismi procedurali, i conflitti, i negoziati e le sentenze. Le sezioni conclusive mettono a fuoco due temi centrali in materia di pratiche sociali, privilegiate nei libri maleficiorum stessi: la  violenza e il genere.

Également disponible auprès de la librairie Nardecchia : info@nardecchia.it

 

Didier Lett è professore di storia medievale all'Università di Parigi ed ex membro senior dell'IUF. Ha dedicato studi alla società medievale a partire della documentazione comunale italiana. Ha pubblicato Uomini e donne nel Medioevo. Storia del genere (secoli XII-XV), Bologna, Il Mulino, 2014 e Un procès de canonisation au Moyen Âge. Essai d’histoire sociale. Nicolas de Tolentino, 1325, Paris, PUF, 2008. Da 2017 a 2020, ha diretto quattro volumi dedicati a Statuts, écritures et pratiques sociales dans l’Italie communale et le Midi de la France (Éd. de la Sorbonne-CERM).

 


Collection de l'École française de Rome 580
Roma: École française de Rome, 2020
492 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1466-9
Prix: € 49


Version en ligne OpenEdition Books

B EFAR-GIOANNI-copertina Stéphane Gioanni

Gouverner le monde par l’écrit : l’autorité pontificale en Dalmatie de l’Antiquité tardive à la réforme « grégorienne »


Table des matières
Introduction


L’extension progressive de l’autorité pontificale en Dalmatie a profité de la longue histoire romaine de cette ancienne province impériale. Les sources révèlent d’abord les ambitions, les contradictions et les échecs de la papauté dans cette région perçue comme une porte d’entrée vers l’espace byzantin, les Balkans et l’Europe centrale. Ce n’est qu’aux Xe-XIe siècles, au moment où se redéfinissent les sphères d’influence dans l’Adriatique, qu’apparaissent les différents volets d’une diplomatie cohérente (légende d’apostolicité attribuant l’évangélisation de la Dalmatie à un disciple de saint Pierre ; obligation de la liturgie latine ; diffusion de l’art roman ; ambassades apostoliques ; conciles sous l’autorité de la métropole de Split ; expansion bénédictine sous l’influence de l’abbaye du Mont-Cassin ; collaboration avec la dynastie croate). Le serment de fidélité du roi Zvonimir au pape Grégoire VII en 1075, aux portes de l’antique Salone, illustre un volet régional de la réforme « grégorienne » qui renforça la primauté pontificale et le royaume dalmato-croate. Il nous invite à décentrer le regard, à varier les échelles, du local à l’universel, pour mieux saisir la nature politique de cette réforme globale qui inaugure un nouveau rapport au monde.
 
Stéphane Gioanni, ancien membre et directeur des études de l’EFR, est professeur à l’université Lyon 2 et directeur du laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques. Ses recherches portent sur les pratiques de l’écrit ecclésiastique (IVe-XIe s.) en Provence, Italie et Dalmatie.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 386
Roma: École française de Rome, 2020
395 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1473-7
Prix: € 45

BEFAR_385_couv_prov Cécile Troadec

Roma crescit. Une histoire économique et sociale de Rome au XVe siècle


Table des matières
Introduction


Comment une société s’adapte-t-elle aux changements de conjoncture ? C’est à cette question que tente de répondre ce livre, en prenant pour laboratoire la Rome du Quattrocento. Impulsée par le retour du pape et de la Curie, la croissance économique s’accompagne d’une accentuation des inégalités sociales. En associant approche macro-économique et micro-histoire, ce livre interroge les conditions de possibilité de la croissance : l’attractivité d’une capitale, un semi-dirigisme économique, l’adaptation des acteurs qui saisissent les nouvelles opportunités d’enrichissement offertes par un marché urbain en pleine expansion. En replaçant Rome dans une histoire plus large, celle des villes de l’Italie renaissante, cet ouvrage démontre comment la compétition sociale au sein d’une ville de cour a provoqué un profond changement social que donnent à voir l’évolution des pratiques matrimoniales, des règles de l’héritage, des manières d’habiter et la construction des mémoires familiales.

 

Cécile Troadec agrégée d’Histoire, est ancienne élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm et ancienne membre de l’École française de Rome. Ses recherches portent sur les économies et les sociétés urbaines de l’Italie tardo-médiévale, notamment sur les mobilités et l’accueil des étrangers.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 385
Rome: École française de Rome, 2020
555 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1402-7
Prix: € 40

CEF_559_couv-prov Jean-Claude Hocquet

Les monastères vénitiens et l’argent


Table des matières
Introduction


Les hommes du Moyen Âge, pour racheter leurs péchés, multipliaient les dons aux monastères qui accumulèrent d’importants patrimoines. Le livre oppose deux monastères vénitiens, l’un rural situé sur la frontière lagunaire, La Trinité de Brondolo, l’autre, urbain, placé au cœur du pouvoir politique, San Giorgio Maggiore. San Giorgio a multiplié les donations, La Trinité a entrepris une audacieuse politique de mise en valeur de la Lagune et pour obtenir le produit des dîmes, s’opposa à la noblesse campagnarde et à la paysannerie. Sous le poids des procès, le monastère s’endetta et le pape en confia la gestion aux Cisterciens, jusqu’à sa destruction en 1380. Le monastère de San Giorgio subit aussi la crise au XIVe siècle, le mouvement de réforme rassembla les monastères bénédictins dans des congrégations, sous le patronage de l’abbaye de saint Benoit et sous l’autorité du pape. La Congrégation instituait la solidarité financière entre ses membres sollicités de contribuer aux finances pontificales et aux guerres contre les Turcs. Le monastère a alors recouru aux instruments de crédit mis au point dans une république marchande. Ayant appelé les plus grands architectes, Palladio et Longhena, pour reconstruire ses bâtiments et les embellir, à la chute de la République il disposait d’un patrimoine immobilier considérable.
 
Longtemps directeur du laboratoire d’Histoire à l’université de Lille, Jean-Claude Hocquet a été successivement assistant à la Sorbonne, chargé de cours à l’EHESS (Paris), professeur à Ca’Foscari (Venise) et à Lille, directeur de recherche au CNRS. Depuis 1958 ses travaux portent sur de multiples aspects de l’histoire vénitienne.


Collection de l'École française de Rome 559
Roma: École française de Rome, 2020
456 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-0813-2 ; ISBN électronique 978-2-7283-1472-0
Prix: € 35

Couverture-Istria-FB-br Daniel Istria (dir.) 

Mariana. L’évêché et les édifices de culte du Ve-XVIe siècle


Table des matières
Introduction


Cet ouvrage collectif est le résultat d’un programme de recherche de quatre années consacré au siège épiscopal de Mariana (Lucciana, Haute-Corse). Après une présentation de la colonie romaine fondée au début du Ier siècle avant notre ère, sont exposés les résultats de l’étude archéologique de cinq édifices de culte chrétien (la basilique paléochrétienne intra-muros et son baptistère, la basilique suburbaine, la cathédrale romane ainsi que l’église San Parteo), des résidences épiscopales successives ainsi que du territoire de cet ancien évêché.
Bien que l’agglomération abandonnée de Mariana ait fait l’objet de deux programmes de recherche par le passé (1958-1967 et 1998-2007), de nombreuses questions restaient posées. La relecture systématique des vestiges dégagés anciennement, l’étude des constructions conservées en élévation, le réexamen des mobiliers archéologiques et les datations par le radiocarbone permettent aujourd’hui de répondre à une partie de ces interrogations. On peut ainsi proposer de nouvelles interprétations et une chronologie plus précise de ce centre du pouvoir d’un intérêt majeur pour l’histoire de la Corse. Au-delà, une mise en perspective de cet ensemble au destin si singulier amène aussi à porter un autre regard sur l’ancienne colonie de Mariana et sur sa place dans le contexte de la Méditerranée occidentale entre le Ve et le XVe siècle.

 

Ancien membre de l’École française de Rome, Daniel Istria est depuis 2006 chargé de recherche au CNRS rattaché au Laboratoire d’archéologie médiévale et moderne en Méditerranée (UMR 7298 CNRS, Aix Marseille Université, Aix-en-Provence, France). Archéologue, spécialiste des sièges épiscopaux médiévaux, il a consacré une partie de sa carrière à l’étude de la Corse. Il travaille aujourd’hui sur plusieurs sites prestigieux d’Algérie.  


Collection de l'École française de Rome 574
Roma: École française de Rome, 2020
266 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1455-3
Prix: € 39


Version en ligne OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 132-1 (2020) 132-1


  


Mélanges de l'École française de Rome 132-1
283 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  électronique : 978-2-7283-1404-1 ; papier : 978-2-7283-1403-4
ISSN:  1123-9883
Prix: € 50


Version en ligne OpenEdition Books