Présentation 
Événements 
Liens 
Nouveautés carrello
À paraître 
Normes éditoriales 
Normes pour les curateurs 
Catalogue carrello
Ressources en ligne 
Distributeurs 
Mailing list 
Contacts 
Votre compte
 
 
English   Italiano
Cart Contents  
Traitement des données personnelles

Nouveautés

Antiquité Moyen Âge Époque moderne et contemporaine Toutes les nouveautés À paraître


Classiques_HUMBERT Michel Humbert

Municipium et civitas sine suffragio. L'organisation de la conquête jusqu'à la Guerre Sociale


Table des matières
Introduction


Sitôt libérée de la lutte séculaire entre le patriciat et la plèbe par l’achèvement en 340 de sa constitution patricio-plébéienne, Rome démarre, à partir de 338, une conquête qui, à terme, transforma l’Italie, pour le dire avec Polybe, en une « propriété romaine ». Cet ouvrage tente d’analyser les formes juridiques et la réalité politique de la domination de l’Italie jusqu’à la Guerre Sociale, en s’attachant à une forme d’incorporation d’une originalité absolue : l’extension de la citoyenneté romaine dite « sans suffrage » et l’invention de l’institution municipale. Par la première, Rome annexe à son profit les forces militaires des cités conquises, supprime l’autonomie « externe » de la cité défaite (qui ne conserve pas sa propre citoyenneté originelle) ; mais grâce à la seconde, elle maintient en place les éléments d’une autonomie locale compatible avec les exigences d’une autorité centrale. Avec la création du municipe, Rome a donné à la civilisation occidentale l’une de ses caractéristiques les plus solides : un type de décentralisation s’accommodant avec l’affirmation d’un « État » et d’une autorité unitaires. À l’occasion de sa réédition, ce volume s’accompagne d’une préface inédite de l’auteur présentant les principales orientations de la recherche actuelle, sur un thème qui n’est pas près d’épuiser les questions encore en suspens et les tentatives pour y répondre. 
 
Michel Humbert est agrégé des Facultés de droit, ancien membre de l’École française de Rome et professeur émérite des Universités. Il a dirigé l’Institut de droit romain de l’université de Paris 2 de 1982 à 2008. Il est auteur, notamment, des ouvrages suivants : Le Remariage à Rome (Giuffrè, 1972) ; Institutions politiques et sociales de l’Antiquité (12e éd., Dalloz, 2018) ; Antiquitatis effigies. Recherches de droit public et privé romain, Pavie 2013. En 2018, l’École française de Rome fera paraître son édition de La loi des XII Tables.


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2018
520 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1356-3
Prix: € 20

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité 130/1 (2018)


Varia
 
Le tombeau de la contrada Faraone à Locres : une documentation inédite pour l’étude des naiskoi de Grande Grèce, par Fabien Bièvre-Perrin et Myriam Fincker.
La ceramica di stile geometrico a Tarquinia, tra importazione e produzione locale: un aggiornamento, par Giovanna Bagnasco Gianni, Silvia Bruni, Vittoria Guglielmi, Letizia Bonizzoni.
Las abreviaturas de los nombres personales ibéricos en el bronce de Áscoli, par Ignacio Simon Cornago.
Nuove ricerche nel territorio di Cutrofiano (Lecce) - Puglia meridionale, par Giovanni Mastronuzzi, Valeria Melissano, Fabrizio Ghio.
The Roman rural exceptionality thesis revisited, par Jeremia Pelgrom.
Intonaci di età tardorepubblicana e augustea provenienti dagli scavi di Vigna Barberini (Palatino, Roma): una panoramica, par Barbara Maurina.
Il sepolcro del liberto Epaphroditus: una proposta di identificazione e nuovi spunti di riflessione sugli horti dell’Esquilino sud-orientale, par Francesca d’Andrea
Lo sviluppo tecnologico della produzione di olio di oliva a Volubilis e nella Mauretania Tingitana, par Leonardo Bigi 
Le chien dans la religion et dans la vie quotidienne des communautés phéniciennes et puniques de la Méditerranée occidentale, par Bruno D’Andrea 
Ius publicum dedicandi e consecrandi: il diritto di dedica dall’epoca regia all’età imperiale, par Fabio G. Cavallero.
Le « jour de l’Allia » (dies alliensis) : recherches sur l’anniversaire d’une défaite dans les calendriers romains, par Mathieu Engerbaud.


Mélanges de l'École française de Rome 130/1 (2018)
268 p., ill. coul. et n/b
ISBN:  978-2-7283-1346-4
ISSN:  0223-5102
Prix: € 50

CEF537 Julien Schoevaert

Les boutiques d’Ostie : l’économie urbaine au quotidien : Ier s. av. J.-C. Ve ap. J.-C.


Table des matières
Introduction


L’aménagement du port de Claude, puis la construction du port de Trajan ont profondément transformé le rôle portuaire d’Ostie. Ces mutations n’ont pas été sans conséquences sur l’économie urbaine de la ville. C’est ce qu’explore ce livre à travers une étude des boutiques et du rôle qu’elles ont joué dans les transformations économiques, sociales et urbaines d’Ostie du Ier s. av. J.-C. au Ve s. ap. J.-C. La première partie est consacrée aux spécificités architecturales des boutiques d’Ostie et à leurs évolutions qui semblent avoir été en grande partie induites par les mutations du rôle portuaire de la ville au IIe siècle et par l’essor démographique qu’elles ont suscité. La deuxième partie concerne la place occupée par les gens des boutiques et leurs activités dans l’économie d’Ostie où les métiers du port, de la mer et de la construction prédominent. À partir du milieu du IIIe siècle ap. J.-C., une recomposition de l’économie d’Ostie semble s’opérer autour d’enjeux plus locaux et régionaux. La dernière partie traite de la manière dont les boutiques ont contribué à structurer le territoire urbain. De l’artère marchande à l’arrière-cour d’immeuble, en passant par un questionnement sur l’existence de quartiers spécialisés et les stratégies de séduction des boutiquiers, il apparaît que les boutiques ont joué un rôle majeur dans l’émergence d’une nouvelle image urbaine.

Julien Schoevaert est actuellement ingénieur de recherche au laboratoire EVCAU de l‘École Nationale d‘Architecture Paris Val de Seine. Ce livre est issu de sa thèse de doctorat soutenue en 2013.
 


Collection de l'École française de Rome 537
Roma: École française de Rome, 2018
310 p., ill n/b, 18 pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1294-8
Prix: € 39

Lanfranchi-Couverture Thibaud Lanfranchi (dir.) 

Autour de la notion de sacer


Parmi les notions que l’Antiquité nous a léguées, sacer compte parmi les plus complexes. Attestée dans les sources romaines les plus anciennes, on la trouve aussi chez d’autres peuples de la péninsule italienne avant qu’elle ne soit réinvestie de dimensions nouvelles sous l’Empire, puis sous l’Empire chrétien. En dépit de nombreuses études couvrant presque tous les champs du savoir, il s’en faut que notre compréhension de cette notion soit bien établie à l’échelle de l’Italie antique, d’autant que malgré les tentatives qui en ont montré l’inanité, la vieille théorie de l’ambiguïté du sacré et de son rapport au tabou continue d’exercer son influence. Cet ouvrage rouvre donc le débat sur les significations de cette notion, en recourant à un comparatisme précis qui insère les termes et les inscriptions dans leur contexte historique et archéologique. À côté du monde romain pour lequel de nombreuses sources concourent à éclairer la notion de sacer, ce volume rend leur place aux peuples de l’Italie antique. En excluant le point de vue anachronique chrétien et toute conception universelle du « sacré », ce sont les multiples usages de sacer, ainsi que les divergences et convergences éventuelles d’un peuple à l’autre, qui forment le cœur de ces enquêtes au croisement de l’anthropologie, de l’histoire, de la linguistique et de l’archéologie.

 

Ancien élève de l’École normale supérieure de Lyon, agrégé d’histoire, ancien membre de l’École française de Rome, Thibaud Lanfranchi est maître de conférences en histoire romaine à l’Université Toulouse-Jean Jaurès.


Collection de l'École française de Rome 541
Roma: École française de Rome, 2017 (version en ligne), 2018 (version papier)
300 p.
ISBN:  978-2-7283-1288-7
Prix: € 27


Version en ligne OpenEdition Books