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Antichità Medioevo Epoca moderna e contemporanea Tutte le novità In corso di stampa


Classique-ROCHE Fanette Roche-Pézard

L’aventure futuriste, 1909-1916


Paru en 1984, à un moment de grande effervescence autour de l’édition des sources du mouvement futuriste, l’ouvrage de Fanette Roche-Pézard demeure une référence essentielle, comme le souligne Ester Coen dans sa préface à la réédition. Il ne s’agissait pas pour elle de réhabiliter un courant esthétique dont on sait qu’il fut mal reçu en France. Bien plutôt, elle a choisi d’adopter à l’égard du futurisme une démarche pleinement historienne pour en éclairer la genèse, l’affirmation et la diffusion. Elle livre ainsi des analyses importantes sur les années de formation de Marinetti et sa double culture italienne et française, mais aussi, sans hésiter à recourir aux méthodes de la sociologie, sur l’identité et la vie du groupe des fondateurs, y compris dans ses dimensions les plus économiques. Ce regard attentif aux détails permet à l’auteur de renouveler l’approche de l’esthétique futuriste et de formuler des hypothèses nouvelles sur la compromission du mouvement avec le fascisme après la Grande Guerre.
 
 Fanette Roche-Pézard (1924-2009), traductrice du Guépard de Lampedusa, était historienne de l’art et professeur à l’université de Paris-1 Panthéon-Sorbonne.
Ester Coen est professeur ordinaire d’histoire de l’art contemporain à l’université de l’Aquila. Elle est la grande spécialiste italienne du futurisme.


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2018
505 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1354-9
Prezzo: € 20

CEF549 Valentina Sapienza

La chiesa di San Zulian a Venezia nel Cinquecento


Indice
Introduzione


 
La chiesa di San Zulian sorge a pochi passi da piazza San Marco forse già nel lontano IX secolo. Interamente ricostruita dopo il 1105, quando un incendio l’aveva letteralmente devastata, l’edificio è di nuovo in rovina nel 1553. Interviene allora il celebre medico Tommaso Rangone da Ravenna, in cerca di un luogo – un altro – che potesse perpetuarne la memoria presso i posteri. Grazie alle ingenti donazioni messe a disposizione dal generoso finanziatore, cui sarà concesso in cambio il diritto di sepoltura presso la cappella maggiore, la facciata e poi l’edificio tutto quanto vengono interamente ricostruiti su progetto di Jacopo Sansovino. Così la statua bronzea di Tommaso, opera di Alessandro Vittoria, con in mano un ramo di salsapariglia e uno di guaiaco (le piante medicinali deputate, secondo le sue scoperte, alla cura della sifilide), finisce per trionfare sul portale maggiore di San Zulian.
Se di queste vicende si sono occupati in molti, quasi nulla si sapeva del contesto socio-culturale in cui rinacque uno degli edifici più interessanti della Venezia del Cinquecento. Chi erano i membri della comunità di San Zulian? Chi sedeva tra i banchi del Santissimo Sacramento o della scuola dei Merciai? Chi fra i «zentilhomeni» e «i più i vechi et degni» cittadini della parrocchia era stato prescelto per la carica a vita di procuratore di chiesa? Chi contribuì alle vaste imprese decorative che videro attivi alcuni tra i più importanti pittori, scultori e architetti dell’epoca? E chi tenne le fila di questa gigantesca «opera corale», in cui la pittura sembra talvolta relegata a un rango inferiore?
Attraverso uno spoglio meticoloso dell’archivio di San Zulian e alcune preziose carte dell’Archivio di Stato di Venezia e attraverso una lettura attenta delle opere d’arte ancora in situ, che spesso rivelano ciò che i documenti tacciono, sono stati ricostruiti nel dettaglio il contesto di alcune delle confraternite presenti in chiesa, il funzionamento dell’immenso cantiere che occupò la comunità parrocchiale per almeno una trentina d’anni, i meccanismi di finanziamento delle imprese artistiche, il ruolo della comunità bergamasca e quello di almeno un altro praticamente sconosciuto mecenate, che da quella comunità proveniva, Gerolamo Vignola.

 
Valentina Sapienza insegna Storia dell’arte moderna all’università Ca’ Foscari di Venezia. Studia la pittura veneziana del Rinascimento, e in particolare il rapporto tra immagini, contesto e pensiero religioso.


Collection de l'École française de Rome 549
Roma: École française de Rome, 2018
270 p., pl. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1310-5
Prezzo: € 30

Copertina Pierre Martin Père Charles-Pierre Martin

Histoire du couvent royal des Minimes français de la très Sainte Trinité sur le Mont Pincius à Rome


Indice
Introduzione


Œuvre de pierre perchée sur les hauteurs du Pincio à Rome, le couvent royal des Minimes français de la Trinité-des-Monts est aussi une oeuvre de papier sous la forme d’un imposant manuscrit écrit, au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, par le père Charles Pierre Martin (1747-1806) et aujourd’hui conservé dans les Archives des Pieux Établissements de la France à Rome et à Lorette. Témoin de la tourmente révolutionnaire qui entraîna en 1798 la suppression d’un couvent trois fois séculaire, le père Martin entreprit la rédaction d’une monumentale histoire qui se voulait tout à la fois restitution du passé, témoignage de son époque, fondation d’une possible renaissance à venir.

Cette oeuvre de mémoire est construite comme un triptyque dont chaque tableau correspond à un temps de l’histoire du couvent : le temps des fondations sous l’impulsion de saint François de Paule, sous la protection des rois de France, de souverains pontifes et de grands seigneurs avec l’aide d’une multitude d’humbles donateurs ; le temps des épreuves, marqué par une interminable querelle juridictionnelle au sujet des privilèges des Minimes français sur le couvent, qui prit un tour éminemment politique du fait de la rivalité entre les monarchies catholiques et des oscillations de la position pontificale ; le temps de l’accomplissement durant lequel des frères, par leur foi et leur science, établirent la renommée du couvent.
Inspirée par une quête d’exhaustivité, cette oeuvre composite emprunte à plusieurs genres – les annales, l’hagiographie, la vie des hommes illustres, le corpus d’inscriptions lapidaires, la compilation d’archives, le recueil juridique – avec le souci de toujours mettre en avant les sources, en français et en latin.
Les spécialistes de l’histoire de l’Église, de l’histoire de l’art, de l’histoire des sciences savent combien ce manuscrit constitue une source aussi précieuse qu’inépuisable. Son édition, accompagnée d’études critiques sur la documentation mobilisée par le père Martin et d’index pour s’orienter dans le labyrinthe de l’oeuvre, met à la disposition des lecteurs un livre qui, à l’image de son objet, est un monument de foi et de science.
 
- Maria Giovanna Canzanella-Quintaluce est bibliothécaire du Centre Jean Bérard.
- Jean-François Chauvard est professeur d’histoire moderne à l’Université Lumière Lyon 2 – LARHRA.
- Benoît Schmitz est professeur agrégé d’histoire.
- Laurence Beck est agrégée de lettres classiques au Lycée Saint-Michel de Picpus (Paris).
- Sophie Conte est maître de conférences à l’Université de Reims Champagne-Ardenne.
- Sebastiano Roberto est professeur d’histoire de l’architecture et de l’urbanisme à l’Université de Sienne.
- Antonella Romano est directrice d’études à l’EHESS.


Sources et documents 6
Roma: École française de Rome, 2018
1237 p., pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1208-5
Prezzo: € 80