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Novità editoriali

Antichità Medioevo Epoca moderna e contemporanea Tutte le novità In corso di stampa


Jean-Michel David

Le patronat judiciaire au dernier siècle de la République romaine


Indice
Introduzione


 

L’exemple de Cicéron le montre à l’évidence. L’éloquence et particulièrement l’éloquence judiciaire était à Rome, sous la République, un instrument décisif de promotion et de conquête du pouvoir. À quoi cela était-il dû ? L’accusation ou la défense en justice permettaient certes de se gagner des obligés parmi ceux que l’on avait vengés ou sauvés d’une condamnation. Mieux encore, ils entraînaient avec eux leurs parents et amis dans une relation de gratitude qui permettait de mobiliser des partisans dans la compétition politique. Mais surtout l’agôn judiciaire qui se déroulait en public sous les yeux de tous les citoyens était l’occasion de manifester des vertus d’intelligence et de courage qui assuraient que celui qui en faisait la preuve serait capable de diriger la cité. Ainsi l’analyse sociologique des conduites qui mettaient ces qualités en scène révèle-t-elle l’économie d’une éthique de l’assistance et de la supériorité morale qui légitimait l’aristocratie sénatoriale ou permettait d’y accéder. Ce livre publié au début des années 1990 faisait la preuve que l’éloquence n’était pas seulement une qualité littéraire, mais qu’elle était aussi un outil de qualification civique.
 

Jean-Michel David est un historien de Rome. Ancien membre de l’École française de Rome, il a été professeur aux universités de Strasbourg et de Paris 1. Il a notamment publié La romanisation de l’Italie, Aubier, Paris, 1994, Champs-Flammarion, 1996, La République romaine de la deuxième guerre punique à la bataille d’Actium, 218-31. Crise d’une aristocratie, Le Seuil, Paris, 2000 et Au service de l’honneur, les appariteurs de magistrats romains, Les Belles Lettres, Paris, 2018.

 


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2019
954 p.
ISBN:  978-2-7283-1382-2
Prezzo: € 20

Bibliographie analytique de l'Afrique antique XLVII



Classiques de l'École française de Rome 47
120 p.
ISBN:  978-2-7283-1386-0
Prezzo: € 25

CEF_544_couv Clément Bur

La citoyenneté dégradée. Une histoire de l’infamie à Rome (312 av. J.-C. – 96 apr. J.-C.)


Indice
Introduzione


À Rome, la dignité était au cœur de la hiérarchie civique. Dès lors, les citoyens qui ne répondaient plus aux attentes liées à leur rang étaient déclassés et perdaient certains droits. Devenus infâmes, ils jouissaient désormais d’une citoyenneté amoindrie. Ce livre est consacré à ces formes de dégradations civiques prononcées par un représentant de la cité et pour un motif moral. Le choix de la prosopographie (catalogue disponible en ligne) ainsi que d’une approche globale et diachronique a permis de proposer une synthèse renouvelée sur l’infamie. Cela passe d’abord par une étude d’ensemble des peines infamantes de la discipline militaire et surtout du regimen morum des censeurs. On saisit ainsi combien ces spectacles du déshonneur caractérisaient la culture politique romaine et contribuaient à définir le mos maiorum, tandis que le problème des candidats aux élections déboutés pour indignité en dessine les limites. Se pose ensuite la question des peines prescrites par les lois pénales et des réglementations écartant de diverses fonctions (témoins, juges, décurions…) certaines catégories de citoyens méprisés de longue date, comme les acteurs, les gladiateurs, ou les prostitués. Cette analyse dévoile un phénomène de juridicisation de l’infamie amorcé à partir du IIe siècle avant J.C. Mais l’on ne peut se passer d’un examen des infâmes eux-mêmes : leurs origines, leur situation et les possibilités de sortir de leur condition. L’étude des formes d’infamie révèle ainsi en négatif la définition du bonus ciuis et les attentes des Romains envers leurs dirigeants. La question de l’évaluation morale du citoyen dans la société d’ordres qu’était Rome conduit à une histoire de la citoyenneté romaine sur la longue durée : c’est donc une réflexion sur le caractère méritocratique de la hiérarchie civique et sur le mode de légitimation de l’aristocratie qui est proposée ici.
 
 
Agrégé d’histoire et diplômé de l’IEP Paris, Clément Bur est maître de conférences en histoire ancienne à l’INU Champollion d’Albi et membre du laboratoire PLH-ERASME (Toulouse 2 – Jean Jaurès). 
 


Collection de l'École française de Rome 544
Roma: École française de Rome, 2018
704 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1290-0
Prezzo: € 40

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 130/2 (2018) 130/2


Les observances régulières : historiographies 

Introduction, par Sylvie Duval, Haude Morvan et Ludovic Viallet ; Riforme e osservanze tra XIV e XVI secolo, par Michele Lodone ; Observances « féminines » dans la famille franciscaine : phénomènes bouleversants, pluralistes et multipolaires, par Bert Roest ; Les Dominicaines ou les paradoxes de l’Observance, par Sylvie Duval ; An irreducible plural: Franciscan Observances in Europe (15th century), par Letizia Pellegrini ; Les observances dominicaines, par Anne Reltgen-Tallon ; Canonici Regolari e «mondo» dell’Osservanza. Riflessioni e spunti di ricerca, par Cristina Andenna ; A rudder for the ship of fools? Olivier Maillard in an Age of Reform, par Peter Loewen ; Les Observances dominicaine et franciscaine : ferments de nouveauté artistique ou gardiennes de la tradition ? Éléments de réponse et perspectives de recherche, par Denise Zaru.

 

Varia 

Sicuti boni homines et masnaderii : dépendance et distinction sociale dans les seigneuries du contado florentin (XIIe-XIIIe siècles), par Philippe Lefeuvre. 

Governare l’emergenza: il caso di Bologna alla fine del XIII secolo, par Daniele Bortoluzzi. 

L’Universitas di Oria al tempo della devoluzione del principato di Taranto alla corona aragonese: i capitoli supplicatori del 24 novembre 1463, par Luciana Petracca.

Les péripéties du prophète impérial : le voyage en Italie du chancelier Gattinara en 1527, par Quentin Jouaville. 

 

Atelier doctoral : culture e rapporti culturali nel mediterraneo medievale

Presentazione, par Amalia Galdi et Jean-Marie Martin ; La morte di Ettore in Bruxelles, BRB, 3897-3919. Politica, storiografia e modelli letterari a Pisa tra XI e XII secolo, par Alberto Cotza ; L’incontro tra popoli e culture diverse nel Chronicon di Francesco Pipino, par Sara Crea ; Per la ricostruzione della ‘biblioteca’ di Martino I di Sicilia (1392-1409). Fonti documentarie e metodo d’indagine, par Andrea Lai.


Mélanges de l'École française de Rome 130/2
214 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1358-7
ISSN:  1123-9883
Prezzo: € 50


Versione on line journals.openedition.org

Andreas Sohn, Jacques Verger (a cura di) 

Le cardinal Franz Ehrle (1845-1934). Jésuite, historien et préfet de la Bibliothèque Vaticane / Franz Kardinal Ehrle (1845-1934). Jesuit, Historiker und Präfekt der Vatikanischen Bibliothek


Indice
Introduzione
Riassunti degli articoli


Le cardinal Franz Ehrle (1845-1934), jésuite originaire de Souabe en Allemagne, est une figure majeure de l’histoire religieuse et intellectuelle de son temps. Il fut préfet de la Bibliothèque vaticane de 1895 à 1914 et devint, en 1922, cardinal puis bibliothécaire et archiviste de l’Église romaine en 1929. Savant de réputation internationale, il s’est intéressé aussi bien à l’histoire de l’Église médiévale qu’à celle de la scolastique, des ordres religieux et de la bibliothèque des papes. La Bibliothèque vaticane lui doit sa physionomie moderne. Proche des papes, de Léon XIII à Pie XI, il fut aussi un homme attentif aux problèmes de son temps. Son nom est resté familier aux historiens mais les divers aspects de sa vie et de son œuvre demeurent en fait inégalement et insuffisamment connus. En rassemblant quatorze contributions consacrées aux multiples facettes du savant, du préfet de la Bibliothèque vaticane et du cardinal, révélatrices de sa personnalité, de sa production historique et de ses orientations théologiques, ecclésiologiques et spirituelles, le présent volume s’efforce de saisir, à la fois dans sa complexité et sa modernité, cette grande figure peut-être méconnue, témoin des défis intellectuels et religieux que l’Église eut à affronter au tournant des XIXe et XXe siècles.
 
Andreas Sohn est professeur d’histoire médiévale à l’université de Paris XIII – Sorbonne Paris Cité.
 
Jacques Verger est professeur émérite d’histoire médiévale à l‘université de Paris-Sorbonne et membre de l’Institut.


Collection de l'École française de Rome 551
Roma: École française de Rome, 2018
354 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1328-0
Prezzo: € 27

SD-08 Edoardo Volterra, Pierangelo Buongiorno, Alessia Terrinoni (a cura di) 

Materiali per una raccolta dei senatusconsulta (753 a.C. – 312 d.C.)


Indice
Introduzione


Lungo l’arco di mezzo secolo, e sino agli ultimi giorni di vita, Edoardo Volterra lavorò a una raccolta delle deliberazioni senatorie romane di cui vi fosse traccia nelle fonti, accumulando numerosi materiali. Di essi solo una minima parte fu adoperata per le voci Senatus consulta, apparse nel 1940 e nel 1969. L’archivio dell’École française de Rome custodisce tali preziosi materiali, e fra essi una raccolta – già allestita e ritenuta dallo studioso pronta per la stampa – dei senatus consulta noti per il periodo dal 753 a.C. al 396 a.C., come anche un repertorio di fonti schedate e impostate in ordine cronologico, sino al 312 d.C., talvolta con non trascurabili annotazioni a commento.
Dopo una consultazione con gli eredi e con altri specialisti del settore è sembrato opportuno avviare la pubblicazione di tali materiali inediti. Si tratta infatti non già di un ‘fossile’ di un percorso di studio interrottosi per la morte dell’autore, ma di un legato scientifico di alto valore, che non solo permette di  avere un quadro chiaro del tema, pur con la consapevolezza di essere di fronte a un lavoro in fieri , ma anche di comprendere il metodo di Edoardo Volterra e la percezione che lo studioso aveva delle fonti oggetto di questa sua indagine, oltre che, in molti casi, i convincimenti da lui maturati sulle singole deliberazioni o su problemi di natura generale.
 
Pierangelo Buongiorno è professore associato di diritto romano all’Università del Salento. Vincitore del Sofja-Kovalevskaja-Preis (2014), dirige attualmente il progetto PAROS alla Westfälische Wilhelms-Universität Münster.
 
Alessia Terrinoni è dottore di ricerca all’Università degli Studi Roma Tre. Attualmente insegna per contratto Storia romana alla Westfälische Wilhelms-Universität Münster, dove è inoltre Research
Fellow del progetto PAROS.
 


Sources et documents 8
Roma: École française de Rome, PAROS-Project/WWU Münster, 2018
616 p.
ISBN:  978-2-7283-1344-0
Prezzo: € 40

SD-07 Michel Humbert

La Loi des XII tables. Édition et commentaire


Cette édition s’est attachée, à partir de toutes les sources disponibles (toujours accompagnées de leur traduction), de reconstituer, au mieux le texte même des divers versets attribués aux XII Tables, à défaut, le contenu des dispositions placées sous l’autorité des décemvirs par les traditions littéraire, juridique et antiquaire. Au-delà de ce travail de reconstitution, l’effort a porté sur le commentaire de chacun des versets, pour en dégager aussi bien le sens qu’on peut leur reconnaître dans le contexte du Ve s. av. J.-C. que la place, souvent décisive, qu’ils occupèrent dans le droit privé de Rome jusqu’au règne de Justinien au milieu du VIe s. ap. J.-C., après avoir été enrichis d’abord par l’interprétation des pontifes ou veteres, puis par la science des prudentes à l’âge classique. Chaque verset, pris séparément, est considéré comme un tout ; mais l’analyse isolée a été complétée par de multiples références d’un verset à l’autre, afin de mettre en évidence les concepts caractéristiques de la pensée des décemvirs. Dans ce travail, l’apport de la recherche antérieure a été systématiquement utilisé. Notamment celui de la science allemande, philologique (Schöll), juridique (Dirksen) ou pandectiste (Puchta). L’introduction met en relief l’histoire de ce document (et ses diverses tentatives palingénétiques), ainsi que la signification politique de ce moment décisif dans la formation des institutions de Rome, dans lequel les sources antiques retrouvaient « la source de tout le droit public et privé de Rome » ou encore « un petit volume, qui, à lui seul, par le poids de son autorité et l’étendue de son utilité, dépassait tous les livres de tous les philosophes », selon le jugement prêté à Crassus par Cicéron. Plusieurs index croisés (termes et expressions utilisés par le code ; références internes aux divers versets ; sources antiques et modernes ; index matières) s’efforcent de rendre plus maniable l’utilisation de l’ouvrage.

 

Agrégé des Facultés de droit, membre de l’École française de Rome, puis Professeur aux Universités de Lille -2 et de Paris 2, dont il dirigea l’Institut de droit romain de 1982 à 2008. Auteur de : Le Remariage à Rome (Roma 1972) ; Municipium et civitas sine suffragio (Rome 1978) ; Institutions politiques et sociales de l’Antiquité (12e éd. Paris 2018) ; Antiquitatis effigies (Recueil d’études de droit public et privé romain) (Pavia 2013).


Sources et documents 7
Rome: École française de Rome, 2018
952 p.
ISBN:  978-2-7283-1348-8
Prezzo: € 60

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée modernes et contemporaines 130/1 (2018)


 
Visualità e socializzazione politica nel lungo ottocento italiano
Un dipinto (quasi a caso) e i nuovi media del XIX secolo. Introduzione, par Alessio Petrizzo ; Tra desiderio e nostalgia. Declinazioni visive del culto napoleonico nell’Italia della Restaurazione, par Arianna Arisi Rota ; Oggetti sediziosi. Censura e cultura materiale nell’Italia della Restaurazione, par Enrico Francia ; Giovan Pietro Vieusseux, mercante di immagini, par Marco Manfredi ; Il volto del giornale. Usi e funzioni della personificazione nella stampa satirica risorgimentale, par Sandro Morachioli ; William James Linton and Giuseppe Mazzini. Democratic politics, religion and the pictorial culture of early Victorian London, 1837-1845, par Martin Thom ; «Noi sediamo sulle rive del Po, lamentando la cattività del nostro paese». Gli ebrei nell’esilio babilonese come iconografia politica del Risorgimento, par Alexander Auf der Heyde ; Le rovine della Repubblica. Reportage, veduta e religione dei sepolcri, par Costanza Bertolotti ; Le parlement illustré. (Auto)portrait de groupe, faits divers et « grandes individualités » (1860-1915), par Gian Luca Fruci
 
La diplomatie globale du Saint-Siège au défi des sciences humaines. Bilans, problématiques et nouvelles perspectives
Préface, par Olivier Sibre ; La diplomatie de la papauté moderne : un champ historiographique à réinventer ?, par Olivier Poncet ; La diplomatie vaticane à l’époque contemporaine. Bilan des travaux et perspectives de recherche, par Philippe Chenaux ; Diplomatie du pape et global history. Vers un projet collaboratif international sur le Saint-Siège, par Olivier Sibre
 
Le pouvoir des cardinaux, représentations d’une élite (xixe-xxie siècle)
Les cardinaux en images. Nouvelles pistes pour l’histoire des représentations du pouvoir, par François Jankowiak et Laura Pettinaroli ; Le rang et la règle. Cardinaux en cérémonie (France, Belgique, Suisse, Canada, XIXe‑milieu du XXe siècle), par Vincent Petit ; De l’absence romanesque du cardinal (France, XIXe‑XXIe siècle), par Frédéric Gugelot ; La crisi d’immagine del cardinalato nell’arte italiana dal secondo dopoguerra al post-Concilio, par Marialuisa Lucia Sergio ; Des ombres du pouvoir à l’écran. Figures de cardinaux au cinéma (Europe et Amérique du Nord 1945-2011), par Philippe Rocher
 
Varia
The business of opera in early modern Bologna. Financial and social affairs in Pirro Capacelli Albergati’s notebook for Gli amici (1699), par Huub Van der Linden ; Nouvelles recherches sur la poétesse Debora Ascarelli. Juifs, chrétiens et convertis dans la Rome de Clément VIII, par Isabelle Poutrin


Mélanges de l'École française de Rome 130/1 (2018)
260 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1322-8
ISSN:  1123-9891
Prezzo: € 50


Versione on line OpenEdition Books

CEF_550 Cristina Mantegna, Olivier Poncet (a cura di) 

Les documents du commerce et des marchands entre Moyen Âge et époque moderne (XIIe-XVIIe siècle)


Indice
Introduzione
Riassunti degli articoli


Les documents qui accompagnent la naissance et le développement du commerce en Occident entre le Moyen Âge et la première époque moderne trouvent leurs racines au moment où débute, à partir de l’an Mil, le lent processus de transition vers une société urbaine rénovée et une économie d’échanges et de marché. Les bases d’un ensemble intégré de trafics sont alors posées : commerce local et international, de grossiste ou de détail, financement d’industries et opérations de change, etc.
Au cours des époques médiévale et moderne, marchandises et capital ont été les principaux facteurs de développement d’un ensemble d’affaires trop variées pour pouvoir être gérées autrement qu’à travers un complexe réseau d’échanges et d’associations. Celui-ci était fondé sur des écrits provenant de milieux de production divers et appelait une diversification typologique que l’on retrouvait un peu partout mais dont la traduction documentaire variait d’une aire géographique à une autre en fonction des produits et du rôle tenu par chacun des acteurs économiques.
Lors de son congrès de Rome de 2015, la Commission internationale de diplomatique a choisi de reparcourir cette vaste fresque historique afin de revenir sur quelques notions générales et fondamentales, parmi lesquelles la valeur juridico-commerciale du document commercial en lui-même et sa circulation dans un marché aux frontières sans cesse dilatées.

Cristina Mantegna est professeur à la Sapienza Università di Roma où elle enseigne la diplomatique, l’histoire et la signification de l’écrit documentaire et la codicologie. Ses recherches portent, notamment, sur le document public et privé du haut Moyen Âge en Italie, dont elle a analysé les formes et les finalités en tant que reflet des dynamiques juridiques et culturelles sous-jacentes aux processus de documentation. Elle est auteur, entre autres, des volumes des Chartae Latinae Antiquiores consacrés à Plaisance (vol. LXXI, 2007), à Parme (vol. XCIII, 2014) et à Brescia (en collaboration, vol. XCIX, 2017). Depuis 2008, elle est membre de la Commission internationale de diplomatique.

Olivier Poncet est professeur à l’École nationale des chartes où il enseigne l’histoire des institutions, de la diplomatique et des archives de l’époque moderne. Ses recherches portent sur la France et la papauté des XVIe et XVIIe siècles dont il étudie les dimensions institutionnelles et sociales, en s’attachant en particulier à comprendre l’influence de l’écrit documentaire, de sa genèse à son archivage en passant par ses modalités de diffusion et de réception dans la société. Il est l’auteur, entre autres, de
La France et le pouvoir pontifical, 1595-1661. L’esprit des institutions (Rome, 2011) et a récemment dirigé les volumes Juger le faux (Moyen Âge – Temps modernes) (Paris, 2011) et Diplomatique et diplomatie. Les traités (Moyen Âge – début du XIXe siècle) (Paris, 2015). Depuis 2005, il est membre de la Commission internationale de diplomatique.
 


Collection de l'École française de Rome 550
Roma: École française de Rome, 2018
452 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1316-7
Prezzo: € 30

Classiques_HUMBERT Michel Humbert

Municipium et civitas sine suffragio. L'organisation de la conquête jusqu'à la Guerre Sociale


Indice
Introduzione


Sitôt libérée de la lutte séculaire entre le patriciat et la plèbe par l’achèvement en 340 de sa constitution patricio-plébéienne, Rome démarre, à partir de 338, une conquête qui, à terme, transforma l’Italie, pour le dire avec Polybe, en une « propriété romaine ». Cet ouvrage tente d’analyser les formes juridiques et la réalité politique de la domination de l’Italie jusqu’à la Guerre Sociale, en s’attachant à une forme d’incorporation d’une originalité absolue : l’extension de la citoyenneté romaine dite « sans suffrage » et l’invention de l’institution municipale. Par la première, Rome annexe à son profit les forces militaires des cités conquises, supprime l’autonomie « externe » de la cité défaite (qui ne conserve pas sa propre citoyenneté originelle) ; mais grâce à la seconde, elle maintient en place les éléments d’une autonomie locale compatible avec les exigences d’une autorité centrale. Avec la création du municipe, Rome a donné à la civilisation occidentale l’une de ses caractéristiques les plus solides : un type de décentralisation s’accommodant avec l’affirmation d’un « État » et d’une autorité unitaires. À l’occasion de sa réédition, ce volume s’accompagne d’une préface inédite de l’auteur présentant les principales orientations de la recherche actuelle, sur un thème qui n’est pas près d’épuiser les questions encore en suspens et les tentatives pour y répondre. 
 
Michel Humbert est agrégé des Facultés de droit, ancien membre de l’École française de Rome et professeur émérite des Universités. Il a dirigé l’Institut de droit romain de l’université de Paris 2 de 1982 à 2008. Il est auteur, notamment, des ouvrages suivants : Le Remariage à Rome (Giuffrè, 1972) ; Institutions politiques et sociales de l’Antiquité (12e éd., Dalloz, 2018) ; Antiquitatis effigies. Recherches de droit public et privé romain, Pavie 2013. En 2018, l’École française de Rome fera paraître son édition de La loi des XII Tables.


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2018
520 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1356-3
Prezzo: € 20

CEF548-bis Juan Carlos D'Amico, Jean-Louis Fournel (a cura di) 

François Ier et l’espace politique italien : états, domaines et territoires


Indice
Introduzione
Riassunti degli articoli


Ce volume rassemble une série de contributions qui ont en commun d’aborder un vieux sujet – le tropisme italien de François Ier – d’une façon originale, dans la mesure où y sont discutées les formes que prirent les relations entre Royaume de France et péninsule italienne à partir d’une perspective italienne. Ce qui est au cœur de l’analyse, ce sont donc moins ici les ambitions du souverain français que la nécessaire adaptation de celles-ci à une réalité italienne complexe et polymorphe. Il s’agit de rendre compte de l’entrelacs de situations juridiques et territoriales aussi diverses qu’anciennes, bouleversées, qui plus est, par des guerres incessantes qui leur confèrent une certaine fragilité. Les guerres modernes, marquées par une intensité, une rapidité et une violence inédites, frappent les contemporains et les obligent à repenser les relations entre petites et grandes puissances au nom des rapports de forces, chacune ayant sa place dans un équilibre international chancelant où la péninsule italienne est alors le premier champ clos de la rivalité entre Valois et Habsbourg. Tour à tour, la Lombardie, la Vénétie, la Savoie, la Ligurie, la Toscane, le Duché d’Urbino, les États de l’Église, le Royaume de Naples comme celui de Sicile deviennent ainsi autant de cas permettant de rendre compte de l’incessante adaptation d’une politique française qui doit évoluer au rythme des défaites militaires successives de l’armée royale. En définitive, c’est moins l’expulsion des Français d’Italie et le renoncement à leurs prétentions outremonts qui sont le sujet de ce livre collectif que la capacité toujours renouvelée du Roi à inventer une nouvelle forme de « politique italienne », au gré de la changeante « qualité des temps » (Machiavel) et de celles des États.
 
Jean-Louis Fournel, Professeur à l’Université Paris 8 et membre de l’Institut universitaire de France (IUF), travaille sur l’histoire politique de la renaissance italienne et a préparé, avec Jean-Claude Zancarini, des éditions françaises commentées de Savonarole, Machiavel et Guicciardini (notamment Histoire d’Italie, 1996) ainsi que plusieurs essais sur les temps des guerres d’Italie (dont Les guerres d’Italie. Des batailles pour l’Europe, Gallimard, 2003).
 
Juan Carlos D’Amico, Professeur à l’Université de Caen-Normandie, est l’auteur de nombreux articles consacrés à la civilisation italienne du XVIe siècle. Il a coordonné plusieurs ouvrages sur les mythes politiques, les formes du pouvoir ou les révoltes à la même époque et a publié deux ouvrages sur les relations entre le Saint-Empire et la péninsule italienne (Charles Quint maître du monde : entre mythe et réalité et Le mythe impérial et l’allégorie de Rome).

 


Collection de l'École française de Rome 548
Roma: École française de Rome, 2018
506 p., ill. n/b, pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1340-2
Prezzo: € 33