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Antiquity Middle Ages Modern and contemporary age All the news Forthcoming


Annoville-Couverture-site web-tiis Naïma Ghermani, Caroline Michel D'Annoville (ed.) 

Image et droit. Du ius imaginis au droit à l’image


Ce livre est issu d’une série de trois colloques à l’École française de Rome qui entendait non pas revenir sur les représentations de la justice, mais s’interroger sur l’usage anthropologique des images juridiques, en partant du fondement antique jusqu’à la période récente où celui-ci est largement relu, commenté et exploité : que signifie avoir droit à l’image ? Comment les enjeux religieux fondent-ils une partie du droit des images depuis l’Antiquité jusqu’à la période moderne ? Quelle place ont les images non seulement dans la production juridique de l’époque moderne et contemporaine, mais également dans l’économie du texte juridique ? Les débats théologiques sur la licéité des images, qui occupent une place historique majeure dans cette réflexion, donnent-ils naissance à une jurisprudence particulière sur les usages ?
Cet ouvrage a ainsi pour double vocation de faire dialoguer des spécialistes européens, principalement français, allemands et anglo-saxons issus de plusieurs disciplines, en associant les sciences humaines et les sciences juridiques, et de permettre une réflexion diachronique sur ledroit des images, des images qui créent du droit, des images objets du droit ou encore des fictions juridiques qu’elles soient anciennes ou actuelles. Il permet d’esquisser les contours d’un droit des images et d’un droit aux images qui demeurent encore aujourd’hui l’objet de luttes et de conflits.

Naïma Ghermani est maîtresse de conférences à l’université de Grenoble-Alpes. Elle a publié en 2009 Le prince et son portrait. Incarner le pouvoir dans l’Allemagne du XVIe siècle (Presses Universitaires de Rennes). Son habilitation à diriger des recherches (HDR) intitulée « Nous pauvres exilés ». Généalogie du droit d’asile au XVIIe siècle paraîtra prochainement aux Presses universitaires de France.

Agrégée d'Histoire, ancienne membre de l'École française de Rome, Caroline Michel d'Annoville est professeure en archéologie et histoire de l'art de l'Antiquité tardive et du haut Moyen Âge, membre de l'UMR Orient et Méditerranée (UMR 8167).  Elle a coordonné, en collaboration avec Y. Rivière, la publication d'un ouvrage collectif intitulé Faire parler et faire taire les statues. De l'invention de l'écriture à l'usage de l'explosif, Rome, 2016.


Collection de l'École française de Rome 599
Roma: École française de Rome, 2022
428 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1561-1 papier - 978-2-7283-1562-8 en ligne
Price: € 32


On line version OpenEdition Books

Couverture-site-publications Carole Mabboux

Cicéron et la Commune. Le rhéteur comme modèle civique (Italie, XIIIe-XIVe s.)


Cicéron, en tant que maître d’éloquence, est l’un des auteurs classiques les plus copiés au Moyen Âge. Figure tutélaire de la rhétorique, il est aussi un modèle récurrent des pratiques vertueuses, christianisé par les Pères de l’Église. À ces influences, l’historiographie consacrée à l’Italie communale a ajouté une dimension politique, en notant, tout particulièrement dans le cadre florentin, l’application des normes cicéroniennes aux définitions du juste gouvernement et du bon citoyen. Or cette dette médiévale n’est pas datée avec précision par les historiens : à quand faire remonter les prémices de l’« humanisme civique » ?
Ce livre vise à estimer le rôle formateur et légitimateur attribué à Cicéron quant aux normes civiques communales. Par le biais de l’auteur classique, il interroge l’unité et les spécificités des idéaux politiques de cet espace institutionnel en mobilisant un large corpus : sources normatives, florilèges, dictamina, traités de regimine, traductions invitent à reconsidérer le regard « républicain » qu’aurait porté le lecteur médiéval sur ce modèle antique.

 

Carole Mabboux est ancienne membre de l’École française de Rome et chercheuse associée au laboratoire CIHAM (UMR 5648). Ses travaux portent sur les pratiques délibératives, les cultures civiques et la circulation des œuvres de traduction et de vulgarisation dans l’Italie communale des XIIIe et XIVe siècles.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 400
Roma: École française de Rome, 2022
536 p., ill. b/n et coul.
ISBN:  978-2-7283-1545-1 papier - 978-2-7283-1546-8 en ligne
Price: € 37

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité 134-1 (2022)


Mise en vente : septembre 2022.


Mélanges de l'École française de Rome 134-1 (2022)
298 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1567-3
ISSN:  0223-5102
Price: € 


On line version journals.openedition.org

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 134-1 (2022)


Mise en vente : septembre 2022.


Mélanges de l'École française de Rome 134-1 (2022)
217 p., ill. n/b et coul
ISBN:  978-2-7283-1549-9
ISSN:  1123-9883
Price: € 


On line version journals.openedition.org

CEF_598-couverture site web Cyril Courrier, et alii (ed.) 

Rome, archéologie et histoire urbaine : trente ans après l’Urbs (1987)


En 1987, paraissaient dans la Collection de l’EFR les actes d’un colloque fondateur : L’Urbs, espace urbain et histoire. Parce qu’il mit en dialogue les potentialités offertes par les progrès de la topographie historique de la ville de Rome et l’histoire urbaine de celle-ci, ce livre bouleversa nos connaissances. L’année suivante, disparaissait un éminent représentant de la topographie historique : Ferdinando Castagnoli. S’il ne put participer au colloque de 1985, F. Castagnoli avait été l’un des acteurs majeurs des renouvellements qui avaient conduit à son organisation. À trente ans d’écart, le présent livre, lui-même le fruit d’un colloque tenu à Rome en 2018, analyse l’héritage laissé par chacun, mesure le chemin parcouru et ouvre de nouvelles voies à la recherche en archéologie et en histoire urbaine sur la ville éternelle.

  

Cyril Courrier est maître de conférences en histoire romaine à l’Université d’Aix-Marseille et membre junior de l’Institut universitaire de France. Ses recherches portent sur l’histoire de la plèbe de Rome et des milieux populaires dans l’Occident romain.

 

Jean-Pierre Guilhembet est professeur d’histoire romaine à Université de Paris. Vice-président de la Société Française d’Histoire Urbaine, il s’intéresse à l’histoire des villes dans l’Antiquité, notamment Rome, sous différents angles : topographie, toponymie, architecture domestique, marché immobilier.

 

Nicolas Laubry est maître de conférences en histoire ancienne à l’Université Paris-Est Créteil et directeur des études pour l’Antiquité à l’EFR. Ses travaux portent sur l’épigraphie et l’histoire des cités et des pratiques funéraires de l’Italie et de la Gaule romaines.

 

Domenico Palombi est Professore Associato di Archeologia Classica à La Sapienza, Università di Roma, dont il dirige la revue, Archeologia Classica. Ses recherches portent sur l’histoire urbaine de la Rome antique, l’urbanisme du Latium vetus, la mémoire de l’Antiquité à Rome et dans le Latium, l’histoire de l’archéologie romaine jusqu’à la période fasciste.

 


Collection de l'École française de Rome 598
Roma: École française de Rome, 2022
456 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1539-0 papier -978-2-7283-1540-6 en ligne
Price: € 53


On line version OpenEdition Books

BEFAR 387 Berrendonner-copertina-FB-per sito pubblicazioni Clara Berrendonner

Le peuple et l’argent. Administration et représentations du Trésor Public dans la Rome républicaine (509-49 av. J.-C.)


Pourquoi arrive-t-il que, dans les inscriptions latines d’époque républicaine, le mot populus soit employé pour désigner l’Aerarium ? C’est de cette question qu’est né ce livre consacré au Trésor Public romain entre le Ve siècle av. n. è. et l’époque césarienne. L’enquête porte, d’une part, sur les rouages d’un service administratif indispensable au fonctionnement de la première puissance méditerranéenne. Les relations de la cité romaine avec les publicains, les mouvements de fonds publics, les procédures institutionnelles relatives à la prise de décision financière et à sa mise en œuvre, les activités concrètes des questeurs urbains et de leurs appariteurs montrent la singularité d’une administration républicaine dont l’historiographie a souvent eu tendance à minorer l’importance. D’autre part, l’étude conduit à s’interroger sur le rôle, qu’au cours des siècles, l’idée de dépense publique légitime a joué dans la progressive structuration de la res publica, l’élaboration de la notion de biens communs et la définition de la place que le peuple devait occuper dans la cité.
 
Clara Berrendonner, ancienne élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm et ancien membre de l’École française de Rome, est maître de conférences habilitée à diriger des recherches à l’Université Paris I-Panthéon-Sorbonne et membre de l’UMR 8210-ANHIMA. Ses travaux actuels portent sur le fonctionnement institutionnel, l’administration et la gestion des finances publiques dans la Rome républicaine.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 404
Rome: École française de Rome, 2002
578 p.
ISBN:  978-2-7283-1559-8 papier - 978-2-7283-1560-4 en ligne
Price: € 35


On line version TORROSSA On line version OpenEdition Books

COPERTINA-MORVAN-FB Haude Morvan (ed.) 

Spaces for Friars and Nuns: Mendicant Choirs and Church Interiors in Medieval and Early Modern Europe


In the thirteenth century, mendicant orders introduced new ways of religious life that engaged the laity through preaching and conversion. Moreover, they founded new movements for religious women dedicated to prayer and contemplation, such as the Dominican nuns and the Poor Clares. In their churches, both friars and nuns were separated from the laity, either in choir precincts situated behind architectural screens, or in upper galleries raised above ground level. Before the widespread removal of these furnishings, therefore, medieval and early modern mendicant church interiors did not resemble the unified spaces we encounter today.
This volume presents a series of European case studies which use textual and material evidence to reconstruct and analyze the internal divisions of churches between the thirteenth and the sixteenth century. Thus, the authors provide a broad understanding of the variety, function, and meaning of the internal divisions that once conditioned the spiritual experience, function and meaning of sacred space for the laity as well as for the religious community.

 
Haude Morvan is an Associate Professor in the History of Medieval Art at the University Bordeaux Montaigne and a member of the Ausonius Institute. She is a former member of the French School in Rome. Her research interests centre on the mendicant orders. She published in 2021 “Sous les pas des frères”: les sépultures de papes et de cardinaux chez les Mendiants au XIIIe siècle.

 


Collection de l'École française de Rome 578
Roma: École française de Rome, 2022
392 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1533-8 papier - 978-2-7283-1534-5 en ligne
Price: € 32


On line version OpenEdition Books

9782728315093 Jean-Marc Besse, et alii

Forme du savoir, forme de pouvoir. Les atlas géographiques à l’époque moderne et contemporaine


Parmi les livres qui ont permis aux sociétés modernes et contemporaines d’élaborer une nouvelle compréhension du monde terrestre à la suite des entreprises de découverte et de conquête engagées par les puissances européennes, les atlas géographiques, dès leur apparition en Europe à la fin du XVIe siècle, ont occupé une place déterminante. À la fois espaces d’expérimentation graphique et produits de synthèses intellectuelles, mais aussi objets de prestige et de pouvoir, ils offraient à leurs utilisateurs l’image et le récit d’une maîtrise réelle et symbolique possible de l’espace.
Le présent ouvrage a pour ambition d’étudier les atlas géographiques dans l’histoire de leurs productions, de leurs transformations, de leurs circulations, ainsi que de leurs effets sociaux et politiques. Il propose également d’envisager l’atlas, de manière générale, comme une forme éditoriale spécifique qui organise les conditions visuelles du savoir sur le monde.
Les atlas géographiques sont, d’une part, étudiés dans leur fonction politique, c’est-à-dire dans le rôle qu’ils ont pu jouer dans l’exercice du pouvoir, dans la fabrication des territoires et dans le développement des imaginaires politiques. Ils sont, d’autre part, considérés dans leur portée cognitive, c’est-à-dire comme des dispositifs graphiques de construction, d’organisation, de conservation et de transport des connaissances géographiques. Ils sont, enfin, reconnus comme des objets matériels, qui relèvent de pratiques graphiques et éditoriales spécifiques et de métiers particuliers (le dessin, la gravure, l’imprimerie, la librairie).
 
Jean-Marc Besse, philosophe et historien, est directeur de recherche au CNRS et directeur d’études à l’EHESS, membre de l’UMR Géographie-cités.


Collection de l'École française de Rome 593
Roma: École française de Rome, 2022
432 p., 98 ill. coul.
ISBN:  978-2-7283-1509-3
Price: € 35

CEF_594_Couverture (2) Gilles Bertrand, Catherine Brice, Mario Infelise (ed.) 

Exil, asile : du droit aux pratiques (XVIe-XIXe siècle)


D’où vient la reconnaissance de l’asile et quels effets ont eu sur les plans juridique et administratif les vagues d’exil qui se sont succédé en Europe, du temps des guerres de Religion à celui des nations du XIXe siècle ? Pour répondre à cette question, il fallait que l’histoire du droit et celle des idées se combinent avec l’examen des parcours d’individus confrontés à l’attitude de protection ou de surveillance des autorités de divers États. Aux expériences de Venise à l’époque moderne et de l’exil protestant depuis la Hongrie ou vers les Amériques en passant par les pays du Refuge européen font écho les ajustements politiques issus de la Révolution et les réponses données au siècle suivant en France ou dans la péninsule italienne. Quatre sections structurent l’ouvrage. L’asile devient à partir du XVIe siècle une forme juridique qui se détache peu à peu de l’Église. Les expériences d’exil ponctuent une quête de liberté et de tolérance religieuse. Les exilés accueillis ou refusés se transforment en enjeux de stratégies internationales des États européens. Enfin, le XIXe siècle donne un contenu effectif à l’asile sans que le droit d’asile soit reconnu et pratiqué de façon universelle, laissant place à des modes de surveillance et de contrôle de plus en plus affinés.
 

Gilles Bertrand est professeur d’histoire moderne à l’Université Grenoble Alpes, membre honoraire de l’IUF. Ses thèmes de prédilection sont l’histoire de Venise, les dynamiques culturelles entre la France et l’Italie et les voyages en Europe à l’époque moderne, surtout entre la fin du XVIIe et le début du XIXe siècle.

Catherine Brice est professeure d’histoire contemporaine à l’Université Paris-Est Créteil, membre honoraire de l’IUF et fellow de l’Institut Convergences Migrations. Elle travaille sur l’Italie du XIXe siècle et plus particulièrement sur les aspects économiques de l’exil politique (séquestres, confiscations, patrimoines en temps de révolutions et de guerres).

Mario Infelise est professeur d’histoire moderne à l’Université Ca’ Foscari de Venise. Il a travaillé sur l’histoire du livre, de la censure et des réseaux d’information en Europe entre le XVe et le XVIIIe siècle.


Collection de l'École française de Rome 594
Roma: École française de Rome, 2022
552 p.
ISBN:  978-2-7283-1555-0
Price: € 29


On line version OpenEdition Books

HUIJBERS-COPERTINA-FB-per sito web Anne Huijbers (ed.) 

Emperors and Imperial Discourse in Italy, c. 1300-1500. New Perspectives


Describing the Holy Roman Empire after 1250 as a hopeless dream or an empty formula only Roman in name, historians have long minimized the impact of the imperial presence in late-medieval Italy. The nationalist historiography, on which we still largely depend, presented the Empire as alien to the very essence of humanism and modernity. Associating humanism with republicanism, scholars silently suggested that the belief in the peace-bringing emperor faded away as the Renaissance unfolded. No real humanist, so it was believed, could genuinely support the medieval construct that was the Holy Roman Empire.
Only recently has this historiographical framework really been challenged. The present volume builds further on the thesis that humanism was perfectly compatible with imperialist political ideals. It aims to bring together new perspectives on empire and emperors in Italy and to highlight the continuing importance of the imperial ideal throughout the fourteenth and fifteenth century. It focuses on imperial discourses in the writings of Italian historians, humanists, poets, jurists and notaries.
The imitation of Roman emperors is both a sign of the Renaissance and a central aspect in medieval political thought. It may, therefore, not surprise that the descent of the “king of the Romans” into Italy attracted the attention of Italians with humanist tastes. The name of empire aroused high expectations. Orations, histories, treatises, and letters show that many still generally accepted the legitimacy of the empire and considered the contemporary Holy Roman Emperor as the lawful leader of the Christian world.

 

Anne Huijbers wrote her dissertation at Radboud University Nijmegen. Between 2016 and 2018 she stayed at the École française de Rome with a Rubicon Fellowship of the Netherlands Organisation for Scientific Research.


Collection de l'École française de Rome 592
Roma: École française de Rome, 2022
368 p.
ISBN:  978-2-7283-1563-5 papier -978-2-7283-1564-2 en ligne
Price: € 32


On line version TORROSSA On line version OpenEdition Books

9782728315154_visuel_Lamouche Emmanuel Lamouche

Les fondeurs de bronze dans la Rome des papes (1585-1630)


Entre les pontificats de Sixte Quint (1585-1590) et d’Urbain VIII (1623-1644), l’art du bronze connaît un véritable épanouissement à Rome, sous la forme de statues colossales et de décors monumentaux, dont le baldaquin de Saint-Pierre par le Bernin est l’exemple le plus spectaculaire. Personnages clés de ce renouveau du bronze dans la Ville éternelle, les fondeurs demeurent méconnus. Loin d’être de simples artisans, les meilleurs d’entre eux étaient pourtant célèbres en leur temps, comme Bastiano Torrigiani, Orazio Censore ou Gregorio De’ Rossi. Formant souvent des dynasties, ils élaboraient des stratégies pour obtenir des commandes, et entretenaient des rapports privilégiés avec l’administration pontificale, les commanditaires privés, les architectes ou les sculpteurs. Ce sont ces hommes de l’ombre que cet ouvrage fait revivre, tant sur les grands chantiers de construction – Saint-Pierre, Sainte-Marie-Majeure ou Saint-Jean-de-Latran – qu’au sein des fonderies officielles ou de leurs ateliers personnels. En analysant leur activité dans toute sa diversité, et en tentant de définir leur savoir-faire, en particulier dans le domaine de la sculpture, ce livre aborde ainsi une page essentielle de l’histoire artistique de Rome, sous l’angle d’un matériau noble et prestigieux, et de ceux qui en étaient les maîtres, au croisement de l’art et de la technique.
 
 
Emmanuel Lamouche est maître de conférences en histoire de l’art moderne à Nantes Université.


Collection de l'École française de Rome Collection de l'École française de Rome 595
Roma: École française de Rome, 2022
486 p., ill. n & b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1515-4
Price: € 40


On line version OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 133-2 (2021)



Mélanges de l'École française de Rome
236 p. ill. coul.
ISBN:  978-2-7283-1519-2
ISSN:  1123-9883
Price: € 50
Status: In reprint

On line version OpenEdition Books

cirefice Virgile Cirefice

« L’espoir quotidien ». Culture et imaginaires socialistes en France et en Italie (1944-1949)


 En reconstituant les cultures et les imaginaires des militants socialistes français et italiens, cet ouvrage entend réfléchir aux motivations de l’adhésion idéologique et aux déterminants de l’agir politique. Mouvantes, les cultures socialistes sont ouvertes à de nombreuses influences : on peut ainsi mettre en évidence des superpositions avec les cultures catholiques, radicales ou communistes. Étudier une période brève permet en outre de travailler à l’intersection de différentes échelles – locale, nationale, internationale – et de décrire la diversité des représentations du monde qui voisinent au sein des deux partis, les rituels qui permettent de les exprimer, le rapport au temps et les pratiques politiques jugées légitimes.Il s’agit également de contribuer à l’histoire du socialisme européen au sortir de la Seconde Guerre mondiale et d’expliquer ses déchirements. « Maîtres de l’heure », selon les mots de Léon Blum, les partis socialistes d’Europe occidentale participent à la plupart des gouvernements d’union nationale qui suivent la Libération et inspirent certaines des réformes les plus emblématiques de la période. Mais, très vite, ils se trouvent englués dans la guerre froide naissante, à la recherche d’une hypothétique troisième voie qui peine à se dessiner et ils sont contraints à des choix tranchés qui provoquent, en France comme en Italie, tensions, rancœurs et scissions.

 

Virgile Cirefice est agrégé et docteur en histoire, ancien élève de l’ENS de Lyon et membre de l’École française de Rome. Il travaille sur l’histoire politique et culturelle de l’Italie et de la France contemporaines.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 396
Roma: École française de Rome, 2022
590 p., ill. n/b et coul.,
ISBN:  978-2-7283-1531-4
Price: € 35


On line version TORROSSA On line version OpenEdition Books

Mort et pleurs rituels. De la lamentation funèbre antique à la plainte de Marie



Hors collection
: École française de Rome

ISBN:  978-2-7132-2900-8
Price: €