Presentation 
Announcements 
Links 
New books carrello
Forthcoming 
Editorial rules 
Rules for editors 
Catalogue carrello
Online sources 
Distributors 
Mailing list 
Contacts 
My account
 
 
Francais   Italiano
Cart Contents  
Privacy Policy

New books

Antiquity Middle Ages Modern and contemporary age All the news Forthcoming


Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité 130/1 (2018)


Varia
 
Le tombeau de la contrada Faraone à Locres : une documentation inédite pour l’étude des naiskoi de Grande Grèce, par Fabien Bièvre-Perrin et Myriam Fincker.
La ceramica di stile geometrico a Tarquinia, tra importazione e produzione locale: un aggiornamento, par Giovanna Bagnasco Gianni, Silvia Bruni, Vittoria Guglielmi, Letizia Bonizzoni.
Las abreviaturas de los nombres personales ibéricos en el bronce de Áscoli, par Ignacio Simon Cornago.
Nuove ricerche nel territorio di Cutrofiano (Lecce) - Puglia meridionale, par Giovanni Mastronuzzi, Valeria Melissano, Fabrizio Ghio.
The Roman rural exceptionality thesis revisited, par Jeremia Pelgrom.
Intonaci di età tardorepubblicana e augustea provenienti dagli scavi di Vigna Barberini (Palatino, Roma): una panoramica, par Barbara Maurina.
Il sepolcro del liberto Epaphroditus: una proposta di identificazione e nuovi spunti di riflessione sugli horti dell’Esquilino sud-orientale, par Francesca d’Andrea
Lo sviluppo tecnologico della produzione di olio di oliva a Volubilis e nella Mauretania Tingitana, par Leonardo Bigi 
Le chien dans la religion et dans la vie quotidienne des communautés phéniciennes et puniques de la Méditerranée occidentale, par Bruno D’Andrea 
Ius publicum dedicandi e consecrandi: il diritto di dedica dall’epoca regia all’età imperiale, par Fabio G. Cavallero.
Le « jour de l’Allia » (dies alliensis) : recherches sur l’anniversaire d’une défaite dans les calendriers romains, par Mathieu Engerbaud.


Mélanges de l'École française de Rome 130/1 (2018)
268 p., ill. coul. et n/b
ISBN:  978-2-7283-1346-4
ISSN:  0223-5102
Price: € 50

Classique-ROCHE Fanette Roche-Pézard

L’aventure futuriste, 1909-1916


Paru en 1984, à un moment de grande effervescence autour de l’édition des sources du mouvement futuriste, l’ouvrage de Fanette Roche-Pézard demeure une référence essentielle, comme le souligne Ester Coen dans sa préface à la réédition. Il ne s’agissait pas pour elle de réhabiliter un courant esthétique dont on sait qu’il fut mal reçu en France. Bien plutôt, elle a choisi d’adopter à l’égard du futurisme une démarche pleinement historienne pour en éclairer la genèse, l’affirmation et la diffusion. Elle livre ainsi des analyses importantes sur les années de formation de Marinetti et sa double culture italienne et française, mais aussi, sans hésiter à recourir aux méthodes de la sociologie, sur l’identité et la vie du groupe des fondateurs, y compris dans ses dimensions les plus économiques. Ce regard attentif aux détails permet à l’auteur de renouveler l’approche de l’esthétique futuriste et de formuler des hypothèses nouvelles sur la compromission du mouvement avec le fascisme après la Grande Guerre.
 
 Fanette Roche-Pézard (1924-2009), traductrice du Guépard de Lampedusa, était historienne de l’art et professeur à l’université de Paris-1 Panthéon-Sorbonne.
Ester Coen est professeur ordinaire d’histoire de l’art contemporain à l’université de l’Aquila. Elle est la grande spécialiste italienne du futurisme.


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2018
505 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1354-9
Price: € 20

CEF538 Alessandra Bagnera, Annliese Nef (ed.) 

Les bains de Cefalà (Xe-XIXe siècle) : pratiques thermales d’origine islamique dans la Sicile médiévale / I bagni di Cefalà (secoli X-XIX) : pratiche termali d’origine islamica nella Sicilia medievale


Contents
Introduction


Connu depuis longtemps, l’exceptionnel complexe thermal de Cefalà, qui met en valeur une source chaude naturelle située à 30 km au sud de Palerme, n’avait jamais fait jusqu’à présent l’objet d’une étude systématique et interdisciplinaire qui exploite en particulier les données archéologiques recueillies lors des fouilles menées dans les années 1990 et 2000. Les résultats de la recherche menée sous l’égide de l’École française de Rome et en collaboration avec la Surintendance de Palerme à partir de 2003 ont permis de préciser la chronologie des bains, dont les origines oscillaient jusqu’ici entre Antiquité et époque normande, et d’éclairer pour la première fois leur articulation initiale avec le site au sein duquel ils se trouvaient. Construit à partir du Xe siècle sous la dynastie régionale kalbide dans le contexte de la Sicile fatimide, monumentalisé par la dynastie des Hauteville au milieu du XIIe siècle, le complexe a connu une utilisation et une fréquentation ininterrompue et en constante évolution jusqu’au XXe siècle, avant d’être étudié et protégé. Ses transformations reflètent celles qu’a connues la société sicilienne au cours du Moyen Âge et notamment l’effacement progressif du contexte islamique initial, puis la féodalisation tardo-médiévale et enfin la redécouverte du complexe par les érudits de l’époque moderne. Cet ouvrage synthétise nos connaissances actuelles sur ce témoin des origines islamiques d’une partie du patrimoine thermal, mais aussi architectural et plus largement culturel, sicilien et éclaire ainsi d’une lumière nouvelle l’histoire du Palermitain médiéval, mais aussi celle du thermalisme.

 

Alessandra Bagnera est spécialiste d’archéologie et d’histoire de l’art islamiques. Ses recherches et ses publications portent sur l’archéologie, la culture matérielle, les pratiques funéraires, les productions céramiques, l’architecture et l’urbanisme de l’Islam médiéval, en particulier en Sicile, au Maghreb et au Pakistan.

 

Annliese Nef, ancienne membre de l’École française de Rome, est maîtresse de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ses publications portent sur la Sicile et l’Ifrîqiya médiévales, l’historiographie de la Méditerranée médiévale, ainsi que sur l’enseignement de l’histoire de l’Islam aujourd’hui.


Collection de l'École française de Rome 538
Roma: École française de Rome, 2018
640 p., ill. n/b, pl. coul., 16 dépl. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1250-4
Price: € 90

CEF549 Valentina Sapienza

La chiesa di San Zulian a Venezia nel Cinquecento


Contents
Introduction


 
La chiesa di San Zulian sorge a pochi passi da piazza San Marco forse già nel lontano IX secolo. Interamente ricostruita dopo il 1105, quando un incendio l’aveva letteralmente devastata, l’edificio è di nuovo in rovina nel 1553. Interviene allora il celebre medico Tommaso Rangone da Ravenna, in cerca di un luogo – un altro – che potesse perpetuarne la memoria presso i posteri. Grazie alle ingenti donazioni messe a disposizione dal generoso finanziatore, cui sarà concesso in cambio il diritto di sepoltura presso la cappella maggiore, la facciata e poi l’edificio tutto quanto vengono interamente ricostruiti su progetto di Jacopo Sansovino. Così la statua bronzea di Tommaso, opera di Alessandro Vittoria, con in mano un ramo di salsapariglia e uno di guaiaco (le piante medicinali deputate, secondo le sue scoperte, alla cura della sifilide), finisce per trionfare sul portale maggiore di San Zulian.
Se di queste vicende si sono occupati in molti, quasi nulla si sapeva del contesto socio-culturale in cui rinacque uno degli edifici più interessanti della Venezia del Cinquecento. Chi erano i membri della comunità di San Zulian? Chi sedeva tra i banchi del Santissimo Sacramento o della scuola dei Merciai? Chi fra i «zentilhomeni» e «i più i vechi et degni» cittadini della parrocchia era stato prescelto per la carica a vita di procuratore di chiesa? Chi contribuì alle vaste imprese decorative che videro attivi alcuni tra i più importanti pittori, scultori e architetti dell’epoca? E chi tenne le fila di questa gigantesca «opera corale», in cui la pittura sembra talvolta relegata a un rango inferiore?
Attraverso uno spoglio meticoloso dell’archivio di San Zulian e alcune preziose carte dell’Archivio di Stato di Venezia e attraverso una lettura attenta delle opere d’arte ancora in situ, che spesso rivelano ciò che i documenti tacciono, sono stati ricostruiti nel dettaglio il contesto di alcune delle confraternite presenti in chiesa, il funzionamento dell’immenso cantiere che occupò la comunità parrocchiale per almeno una trentina d’anni, i meccanismi di finanziamento delle imprese artistiche, il ruolo della comunità bergamasca e quello di almeno un altro praticamente sconosciuto mecenate, che da quella comunità proveniva, Gerolamo Vignola.

 
Valentina Sapienza insegna Storia dell’arte moderna all’università Ca’ Foscari di Venezia. Studia la pittura veneziana del Rinascimento, e in particolare il rapporto tra immagini, contesto e pensiero religioso.


Collection de l'École française de Rome 549
Roma: École française de Rome, 2018
270 p., pl. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1310-5
Price: € 30

Copertina Pierre Martin Père Charles-Pierre Martin

Histoire du couvent royal des Minimes français de la très Sainte Trinité sur le Mont Pincius à Rome


Contents
Introduction


Œuvre de pierre perchée sur les hauteurs du Pincio à Rome, le couvent royal des Minimes français de la Trinité-des-Monts est aussi une oeuvre de papier sous la forme d’un imposant manuscrit écrit, au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, par le père Charles Pierre Martin (1747-1806) et aujourd’hui conservé dans les Archives des Pieux Établissements de la France à Rome et à Lorette. Témoin de la tourmente révolutionnaire qui entraîna en 1798 la suppression d’un couvent trois fois séculaire, le père Martin entreprit la rédaction d’une monumentale histoire qui se voulait tout à la fois restitution du passé, témoignage de son époque, fondation d’une possible renaissance à venir.

Cette oeuvre de mémoire est construite comme un triptyque dont chaque tableau correspond à un temps de l’histoire du couvent : le temps des fondations sous l’impulsion de saint François de Paule, sous la protection des rois de France, de souverains pontifes et de grands seigneurs avec l’aide d’une multitude d’humbles donateurs ; le temps des épreuves, marqué par une interminable querelle juridictionnelle au sujet des privilèges des Minimes français sur le couvent, qui prit un tour éminemment politique du fait de la rivalité entre les monarchies catholiques et des oscillations de la position pontificale ; le temps de l’accomplissement durant lequel des frères, par leur foi et leur science, établirent la renommée du couvent.
Inspirée par une quête d’exhaustivité, cette oeuvre composite emprunte à plusieurs genres – les annales, l’hagiographie, la vie des hommes illustres, le corpus d’inscriptions lapidaires, la compilation d’archives, le recueil juridique – avec le souci de toujours mettre en avant les sources, en français et en latin.
Les spécialistes de l’histoire de l’Église, de l’histoire de l’art, de l’histoire des sciences savent combien ce manuscrit constitue une source aussi précieuse qu’inépuisable. Son édition, accompagnée d’études critiques sur la documentation mobilisée par le père Martin et d’index pour s’orienter dans le labyrinthe de l’oeuvre, met à la disposition des lecteurs un livre qui, à l’image de son objet, est un monument de foi et de science.
 
- Maria Giovanna Canzanella-Quintaluce est bibliothécaire du Centre Jean Bérard.
- Jean-François Chauvard est professeur d’histoire moderne à l’Université Lumière Lyon 2 – LARHRA.
- Benoît Schmitz est professeur agrégé d’histoire.
- Laurence Beck est agrégée de lettres classiques au Lycée Saint-Michel de Picpus (Paris).
- Sophie Conte est maître de conférences à l’Université de Reims Champagne-Ardenne.
- Sebastiano Roberto est professeur d’histoire de l’architecture et de l’urbanisme à l’Université de Sienne.
- Antonella Romano est directrice d’études à l’EHESS.


Sources et documents 6
Roma: École française de Rome, 2018
1237 p., pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1208-5
Price: € 80

Copertina Bruno D'Andrea

Bambini nel « limbo ». Dati e proposte interpretative sui tofet fenici e punici


Contents
Introduction


Il volume offre una sintesi generale e un’analisi critica della documentazione disponibile (diretta e indiretta) relativa ai santuari fenici e punici chiamati tofet, esaminando le diverse proposte interpretative e cercando di prospettare nuove strade e di introdurre nuovi elementi. Dopo le prime scoperte archeologiche della seconda metà del XIX sec. e, soprattutto, dopo la scoperta del tofet di Cartagine nel 1921, questi santuari sono stati considerati il teatro di sacrifici umani, in connessione con le narrazioni di alcuni autori di lingua greco-romana e con la tradizione biblica relativa a Molek/Moloch. A queste ipotesi interpretative si sono affiancate, a partire dalla fine degli anni ’80 del secolo scorso, alcune tesi volte a negare in tutto o in parte l’ipotesi del sacrificio : esse considerano i bambini dei tofet morti per cause naturali e deposti in questi santuari per questioni iniziatico-rituali o come mezzo di comunicazione tra il fedele e la divinità. Il dibattito resta aperto: l’esame complessivo della documentazione non permette attualmente di  « uscire dal limbo », cioè di prendere una posizione definitiva sull’argomento, ma soltanto di fissare alcuni punti fermi, escludere alcune opzioni e proporre delle ipotesi.

Membro dell’École française de Rome, Bruno D’Andrea si occupa di archeologia fenicio-punica, con particolare attenzione alle questioni di carattere religioso e in particolar modo all’archeologia del rito, agli animal studies e ai cambiamenti religiosi intervenuti nel mondo fenicio e punico in età ellenistica e romana. Nel 2014 ha pubblicato I tofet del Nord Africa dall’età arcaica all’età romana: studi archeologici » (Collezione di studi fenici, 45).


Collection de l'École française de Rome 552
Roma: École française de Rome, 2018
170 p., pl. n/b
ISBN:  978-2-7283-1336-5
Price: € 27

CEF537 Julien Schoevaert

Les boutiques d’Ostie : l’économie urbaine au quotidien : Ier s. av. J.-C. Ve ap. J.-C.


Contents
Introduction


L’aménagement du port de Claude, puis la construction du port de Trajan ont profondément transformé le rôle portuaire d’Ostie. Ces mutations n’ont pas été sans conséquences sur l’économie urbaine de la ville. C’est ce qu’explore ce livre à travers une étude des boutiques et du rôle qu’elles ont joué dans les transformations économiques, sociales et urbaines d’Ostie du Ier s. av. J.-C. au Ve s. ap. J.-C. La première partie est consacrée aux spécificités architecturales des boutiques d’Ostie et à leurs évolutions qui semblent avoir été en grande partie induites par les mutations du rôle portuaire de la ville au IIe siècle et par l’essor démographique qu’elles ont suscité. La deuxième partie concerne la place occupée par les gens des boutiques et leurs activités dans l’économie d’Ostie où les métiers du port, de la mer et de la construction prédominent. À partir du milieu du IIIe siècle ap. J.-C., une recomposition de l’économie d’Ostie semble s’opérer autour d’enjeux plus locaux et régionaux. La dernière partie traite de la manière dont les boutiques ont contribué à structurer le territoire urbain. De l’artère marchande à l’arrière-cour d’immeuble, en passant par un questionnement sur l’existence de quartiers spécialisés et les stratégies de séduction des boutiquiers, il apparaît que les boutiques ont joué un rôle majeur dans l’émergence d’une nouvelle image urbaine.

Julien Schoevaert est actuellement ingénieur de recherche au laboratoire EVCAU de l‘École Nationale d‘Architecture Paris Val de Seine. Ce livre est issu de sa thèse de doctorat soutenue en 2013.
 


Collection de l'École française de Rome 537
Roma: École française de Rome, 2018
310 p., ill n/b, 18 pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1294-8
Price: € 39

BEFAR378 Arnaud Fossier

Le bureau des âmes. Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle)


Contents
Introduction


Ce livre est le résultat d’une enquête menée sur les archives les plus anciennes d’une institution originale et mal connue : la Pénitencerie apostolique. Né au tout début du XIIIe siècle dans le giron d’une papauté exerçant son pouvoir sur tout l’Occident latin, ce nouvel office fut d’abord chargé d’entendre en confession les pèlerins qui se rendaient à Rome pour demander l’absolution de leurs péchés. Puis il se vit mandaté pour répondre aux suppliques qui, chaque jour, étaient adressées au souverain pontife. L’enquête s’appuie donc sur les « formulaires » voués à recueillir, réordonner et abréger les milliers de lettres que la Pénitencerie expédiait en réponse aux suppliants. Véritables répertoires d’exemples, dans lesquels la forme et la norme étaient indissociables, ces manuels reflètent tous les cas de figure auxquels pouvait être confrontée la Pénitencerie : homicides, naissances illégitimes, mariages incestueux, faux et usage de faux, moines ayant fui leurs couvents, etc. À tous ces suppliants, le tribunal du pape avait la charge d’octroyer des dispenses, des licences ou des absolutions, parfois dans le secret du « for de la confession ». Situé au croisement d’une histoire des pratiques de l’écrit et de l’avènement des bureaucraties, du gouvernement pastoral et de la souveraineté pontificale, de la confession auriculaire et de l’espace public, ce livre entend dépasser le cadre classique de la monographie institutionnelle. 

 

Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 378
Rome: École française de Rome, 2018
648 p.
ISBN:  978-2-7283-1286-3
Price: € 39


On line version TORROSSA

Lanfranchi-Couverture Thibaud Lanfranchi (ed.) 

Autour de la notion de sacer


Parmi les notions que l’Antiquité nous a léguées, sacer compte parmi les plus complexes. Attestée dans les sources romaines les plus anciennes, on la trouve aussi chez d’autres peuples de la péninsule italienne avant qu’elle ne soit réinvestie de dimensions nouvelles sous l’Empire, puis sous l’Empire chrétien. En dépit de nombreuses études couvrant presque tous les champs du savoir, il s’en faut que notre compréhension de cette notion soit bien établie à l’échelle de l’Italie antique, d’autant que malgré les tentatives qui en ont montré l’inanité, la vieille théorie de l’ambiguïté du sacré et de son rapport au tabou continue d’exercer son influence. Cet ouvrage rouvre donc le débat sur les significations de cette notion, en recourant à un comparatisme précis qui insère les termes et les inscriptions dans leur contexte historique et archéologique. À côté du monde romain pour lequel de nombreuses sources concourent à éclairer la notion de sacer, ce volume rend leur place aux peuples de l’Italie antique. En excluant le point de vue anachronique chrétien et toute conception universelle du « sacré », ce sont les multiples usages de sacer, ainsi que les divergences et convergences éventuelles d’un peuple à l’autre, qui forment le cœur de ces enquêtes au croisement de l’anthropologie, de l’histoire, de la linguistique et de l’archéologie.

 

Ancien élève de l’École normale supérieure de Lyon, agrégé d’histoire, ancien membre de l’École française de Rome, Thibaud Lanfranchi est maître de conférences en histoire romaine à l’Université Toulouse-Jean Jaurès.


Collection de l'École française de Rome 541
Roma: École française de Rome, 2017 (version en ligne), 2018 (version papier)
300 p.
ISBN:  978-2-7283-1288-7
Price: € 27


On line version OpenEdition Books

Copertina-Gabucci Ada Gabucci

Attraverso le Alpi e lungo il Po : importazione e distribuzione di sigillate galliche nella Cisalpina


La presenza della sigillata gallica nella Transpadana occidentale è cosa nota da tempo, per lo meno agli studiosi locali, ma l’entità del fenomeno e il suo significato sul piano economico e delle relazioni commerciali sono ancora oggi molto poco evidenti a livello nazionale e internazionale. Il rinvenimento di un notevole quantitativo di sigillata gallica nello scavo di alcune porzioni di discarica addossate alle mura di cinta della Torino romana ha dato l’avvio a uno studio che mette in luce come la sigillata gallica nella Cisalpina non sia affatto una presenza sporadica, né probabilmente il risultato di un approvvigionamento destinato a soddisfare solo i bisogni dei ceti più abbienti, ma costituisca invece un indicatore economico piuttosto importante. Il volume prende in esame più di 500 frammenti, per lo più inediti, di sigillata prodotta nella Gallia meridionale e centrale tra l’età claudia e il III secolo, tutti rinvenuti nella Cisalpina occidentale, e passa in rassegna i dati editi per l’area nordorientale. Lo scopo principale, oltre a quello di far emergere la presenza non marginale di queste produzioni nel nord Italia, è la ricostruzione di una via cisalpina per il trasporto di merci diverse, molte delle quali deperibili, da ovest verso est. Fossili guida nella ricerca sono le ceramiche di Lezoux e Banassac, prodotti che non avevano una rete di distribuzione mediterranea, ma si concentravano nell’Europa continentale e in Britannia. Definire i loro itinerari permette di ipotizzare dinamiche commerciali sulle lunghe distanze, in un mercato che non aveva le caratteristiche e i numeri di quello Urbano o di quello militare, e di assegnare alla Gallia Cisalpina un ruolo di qualche importanza come via meridionale di transito e di connessione tra l’area transalpina occidentale e quella orientale.

 

Ada Gabucci, archeologa libera professionista, si occupa di materiali (e in particolare sigillate), anche per gli aspetti legati all'organizzazione della raccolta dei dati e della catalogazione a fronte di grandi quantitativi di reperti. È membro del Laboratoire d'archéologie médiévale et moderne en Méditerranée dell'Université d'Aix-Marseille, CNRS, LA3M UMR 7298.

 


Collection de l'École française de Rome 532
Roma: École française de Rome, 2017 (version en ligne), 2018 (version papier)
390 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1255-9
Price: € 60


On line version OpenEdition Books