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Novità editoriali

Antichità Medioevo Epoca moderna e contemporanea Tutte le novità In corso di stampa


SD_11_PONCET Olivier Poncet (a cura di) 

Une éducation savante : lettres de Marie-René de La Blanchère à Auguste Geffroy (1878-1886)


Indice


Marie-René de La Blanchère (1853-1896), jeune normalien envoyé à l'École française de Rome, pour y poursuivre des recherches en archéologie a entretenu un dialogue épistolaire soutenu avec son directeur, Auguste Geffroy (1820-1895), durant ses années en Italie (1878-1881) et plus tard pendant ses années d'installation en Afrique du Nord (1881-1886). Il émane du souvenir de cet échange – les 122 lettres conservées sont intégralement du seul La Blanchère – un saisissant parfum d'audace et de liberté créatrices. Ancrée autour des fouilles et explorations de La Blanchère à Terracina, préfiguration de sa thèse de doctorat soutenue en 1883, et de ses premiers pas d'enseignant et d'administrateur du patrimoine en Afrique du Nord, cette correspondance restitue une « éducation savante » nouée autour de l’École de Rome, une institution originale pensée pour donner à la science historique française les moyens d’une accélération décisive à la hauteur du projet politique républicain.
 
Olivier Poncet, ancien membre de l'École française de Rome, est professeur d'histoire des institutions et des archives de l'époque moderne à l'École des chartes. Ses travaux portent sur l'histoire de l'écrit, des pouvoirs et des sociétés de la France et de l'Italie modernes. Il consacre par ailleurs une partie de ses recherches à l'étude des institutions et des acteurs.

 
 
Livre en vente sur notre site et en Italie, et disponible dans les librairies françaises à partir du 2 juillet 2020.


Sources et documents 11
Roma: École française de Rome, 2020
384 p.
ISBN:  978-2-7283-1417-1
Prezzo: € 41

CEF_565_couv Arnaud Fossier, Johann Petitjean, Clémence Revest (a cura di) 

Écritures grises. Les instruments de travail des administrations (XIIe-XVIIe siècle)


Indice
Introduzione


 Ce livre est le fruit d’une enquête collective autour de la genèse de l’administration en Europe, entre construction de l’État « moderne » et « révolution » de l’écrit. Il invite à quitter le devant de la scène politique pour en visiter les coulisses ; à détacher le regard des ors du pouvoir pour s’intéresser à la part grise de l’action administrative, à ses instruments et à ses techniques documentaires.
On trouvera ici une série d’études de cas, encadrées par deux textes qui interrogent les seuils chronologiques de cette histoire de l’administration. Toutes portent sur les pratiques administratives des différents pouvoirs européens entre le XIIe et le XVIIe siècle (communes, seigneuries, évêchés, papauté, royautés, principautés ou Empire). La première partie, intitulée « Règles, formes et modèles d’écriture administrative », aborde la question de la matrice notariale des administrations médiévales, de leur style et de leur langue. La deuxième partie identifie plusieurs « logiques de production documentaire » caractéristiques des administrations du Moyen Âge et de la première modernité : constitution de dossiers, de listes, d’inventaires ou de questionnaires. Dans une troisième et dernière partie, « Circulations et jeux d’échelles », ce sont les territoires de l’action administrative qui sont explorés, et par là même la diffusion de modèles, d’instruments et de pratiques, au niveau local ou régional, comme à l’échelle globale.
À partir d’une nouvelle catégorie d’analyse, les « écritures grises », et d’un large terrain d’observation et de comparaison qui laisse apparaître une Europe méditerranéenne ouverte à d’autres espaces (Saint-Empire, Flandre, Nouveau Monde, Pays-Bas espagnols), ce livre propose une approche inédite du fait administratif.
 
 


Collection de l'École française de Rome 565
Paris-Rome: École française de Rome; École nationale des chartes, 2019
668 p., fig. n/b
ISBN:  978-2-7283-1339-6
Prezzo: € 40

Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée modernes et contemporaines (2019) 131-1


Indice



Mélanges de l'École française de Rome 131-1
200 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1423-2 (papier) ; 978-2-7283-1424-9 (en ligne)
ISSN:  1123-9891
Prezzo: € 50


Versione on line journals.openedition.org

Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité (2019) 131-1


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Mélanges de l'École française de Rome 131-1
258 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1427-0 (papier) ; 978-2-7283-1428-7 (en ligne)
ISSN:  0223-5102
Prezzo: € 50


Versione on line journals.openedition.org

Stéphane Bourdin, Alessandro Pagliara (a cura di) 

Marie-René de La Blanchère, dalle terre pontine all’Africa romana


Theodor Mommsen aveva ventisette anni nel 1844, quando giunse la prima volta in Italia, dando inizio alla straordinaria avventura epigrafica che l’avrebbe condotto a pubblicare le Inscriptiones Regni Neapolitani Latinae (1852) e quindi alla progettazione del Corpus Inscriptionum Latinarum. Marie-René de La Blanchère (Tours, 17 febbraio 1853 – Parigi, 30 maggio 1896) ne aveva ventisei nel ’79, al momento dell’arrivo presso la neonata École française de Rome con l’obiettivo di indagare le antichità della regione pontina : iniziava allora una contrastata (e per certi versi drammatica) vicenda di vita e di ricerca, il cui principale frutto resta il “saggio di storia locale” su Terracine (1884), preceduto e seguito da importanti contributi sul Latium adiectum e l’Africa romana; nel 1885 l’Autore si sarebbe trasferito in Tunisia, dove divenne protagonista della vasta opera di studio e salvaguardia delle antichità locali, culminata nella fondazione del Museo del Bardo.

Questo libro raccoglie gli atti del convegno internazionale «Dalle terre pontine all’Africa romana: Marie René de La Blanchère, archeologo, epigrafista, orientalista» (San Felice Circeo, 3-4 giugno 2016), organizzato dall’École francaise de Rome e dal Comune di San Felice Circeo (LT) in sinergia con la Soprintendenza archeologica del Lazio Meridionale, con “Sapienza” Università di Roma e l’Università della Tuscia di Viterbo. Nel ripercorrere le tappe della carriera scientifica di La Blanchère, il volume – arricchito dalla prima bibliografia sistematica degli scritti dell’Autore – affronta alcuni momenti chiave della politica culturale della Francia di fine Ottocento, sullo sfondo della virtuosa competizione tra le istituzioni archeologiche europee in Italia, soffermandosi in particolare sulle tappe della ‘scoperta’ delle antichità del Lazio meridionale, negli anni in cui si compiva la titanica impresa dei volumi IX e X del CIL (1883).

 

Stéphane Bourdin, già direttore degli studi per l'Antichità all'École française de Rome, è professore ordinario di storia romana all'Université Lumière Lyon 2 e vice-direttore scientifico dell'Istituto per le scienze umane e sociali del CNRS. Le sue ricerche portano sull'organizzazione politica e territoriale e sull'identità dei popoli dell'Italia preromana; dirige attualmente due programmi di ricerca sulle agglomerazioni urbane della Lucania interna (con O. de Cazanove) e sull'allevamento transumante in Italia centrale.

 

Alessandro Pagliara insegna Storia romana presso il Dipartimento di Discipline Umanistiche, Sociali e delle Imprese Culturali dell’Università di Parma. Tra i suoi temi di indagine sono la colonizzazione greca in Occidente, l’etnografia dell’Italia preromana, la storia della Sicilia e del Latium adiectum in epoca romana, la riflessione sulla musica nel mondo antico, i rapporti tra retorica, filosofia e politica in quello tardoantico, il conflitto tra paganesimo e cristianesimo, il riuso della romanità in epoca fascista.

 


Collection de l'École française de Rome 566
Roma: École française de Rome, 2019
211 p., ill. n/b
ISBN:  9782728314140 (papier) ; 9782728314157 (en ligne)
Prezzo: € 21


Versione on line OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge 131-2 (2019)


Indice



Mélanges de l'École française de Rome 131-2 (2019)
346 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1412-6
ISSN:  1123-9883
Prezzo: € 50


Versione on line TORROSSA Versione on line journals.openedition.org

Classiques-couv_Richard Jean Richard

La Papauté et les missions d'Orient au Moyen Âge (XIIIe-XVe siècles)


Indice
Introduzione


Publié en 1977, réédité en 1998, le livre de Jean Richard est une vaste synthèse sur les missions d’Orient. Promenant le lecteur, à la suite des franciscains et des dominicains, de la Crimée au Cathay et de l’Égypte à la Perse, l’ouvrage montre les efforts considérables effectués par les ordres mendiants, soutenus par la papauté, pour diffuser l’Évangile aussi bien auprès des peuples païens que des chrétientés orientales séparées, dans l’espoir de ramener celles-ci à l’obédience de Rome. Jean Richard insiste sur la direction pontificale de la mission. À partir du pontificat de Grégoire IX, une doctrine missionnaire se précise, et les papes successifs la font appliquer par ces serviteurs zélés de l’Église. Mais il s’interroge également sur la fin des missions médiévales, leurs succès, en particulier l’élargissement de la connaissance du monde, mais aussi leurs échecs, dus à la résistance du bouddhisme et de l’islam, à la fragilité des institutions provinciales et au petit nombre des moissonneurs, surtout après la Grande Peste de 1348.
 
Jean Richard, ancien élève de l’École des Chartes, ancien membre de l’École française de Rome, est médiéviste, professeur émérite de l’université de Dijon, membre de l’Institut et auteur de nombreux livres dont l’Histoire des croisades, Paris, Fayard, 1996.
 
Préface à la nouvelle édition de Michel Balard. 
 
 


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2019
331 p.
ISBN:  978-2-7283-1409-6
Prezzo: € 20

PERRIN-Guerre-du-desert Nicola Labanca, et alii (a cura di) 

La Guerre du désert, 1940-1943


La guerre menée dans le désert du printemps 1940 à l’été 1943, de la Libye à l’Égypte, du Maroc à l’Algérie et à la Tunisie, a longtemps été réduite à l’affrontement entre Rommel et Montgomery, à la geste française de Bir Hakeim et au débarquement allié de novembre 1942. Comme si, en somme, la victoire des Alliés s’était surtout jouée ailleurs, dans les neiges de Stalingrad et le bocage de Normandie. Pour la première fois, les meilleurs spécialistes internationaux, réunis par Olivier Wieviorka, se penchent sur ce théâtre d’opérations pour le réinsérer dans les vastes horizons de la Seconde Guerre mondiale et étudier tout ce qui fait sa spécificité. Envisageant la guerre du désert dans sa pluralité, ils abordent des terres jusqu’alors inconnues – qu’il s’agisse de la logistique, de la composition plurinationale des troupes engagées ou des rapports complexes unissant colonisateurs et colonisés – et n’hésitent pas à briser quelques légendes, dont celle de la prétendue « guerre sans haine » menée notamment par le chevaleresque « Renard du désert ».
Cette guerre du désert, ou « guerre des sables », retrouve ainsi la place qui lui revient dans l’historiographie et dans la mémoire de la Seconde Guerre mondiale : assurément l’une des toutes premières.
 
En vente sur le site de l'éditeur Perrin (Paris)


Hors collection
Roma-Paris: École française de Rome - Perrin - Ministère des Armées
352 p.
ISBN:  9782262065409
Prezzo: € 23

Jean-Louis Gaulin, Giacomo Todeschini (a cura di) 

Male ablata. La restitution des biens mal acquis, XIIe-XVe siècle


Indice
Introduzione
Riassunti degli articoli


Dans l’Occident médiéval, à partir du XIIe siècle, la question des biens mal acquis rencontre celle de la restitution, cet acte par lequel le bon chrétien s’engage à rendre les richesses acquises illicitement pour être en accord avec l’enseignement de l’Église et avec sa conscience. Les male ablata ont souvent pour origine – mais non exclusivement – des relations de crédit abusives, usuraires, que la restitution permet précisément de réparer en indemnisant, directement ou indirectement, les débiteurs lésés.
Du XIIe au XVe siècle, des sources variées documentent ce mouvement de restitutio male ablatorum, depuis les dispositions pontificales, les questions théologiques et les commentaires des canonistes jusqu’aux testaments et donations inter vivos, en passant par des promesses de restitution ou des actes judiciaires. Pour interroger cette documentation, il importe avant tout de se dégager d’un a priori historiographique très répandu qui en réduit la portée à une simple moralisation hypocrite, pour satisfaire l’Église, des pratiques économiques des marchands médiévaux. Les textes réunis dans ce volume s’appuient sur des dossiers documentaires inédits et apportent une première réponse aux questions historiques posées par la restitution des biens mal acquis : quels en furent les acteurs, les bénéficiaires et les intermédiaires, quelles en furent les modalités, la chronologie et la place dans les sociétés médiévales ?
 
Jean-Louis Gaulin est professeur d’histoire médiévale à l’université Lumière Lyon 2. Il dirige le CIHAM-UMR 5648, Histoire, Archéologie, Littératures des mondes chrétiens et musulmans médiévaux (Lyon – Avignon).

Giacomo Todeschini (Milan 1950) a été professeur d’histoire médiévale à l’université de Trieste. Ses études se sont concentrées sur le développement des théories, des lexiques et des langages économiques médiévaux et modernes. Parmi ses publications récentes :
Les marchands et le temple, Albin Michel, Paris, 2017 ; Gli ebrei nell’Italia medievale, Carocci, Rome, 2018.
 
 
 


Collection de l'École française de Rome 547
Roma: École française de Rome, 2019
274 p.
ISBN:  978-2-7283-1306-8
Prezzo: € 33

CEF_554_1re-de-couv Irene Bueno, Camille Rouxpetel (a cura di) 

Les récits historiques entre Orient et Occident (XIe-XVe siècle)


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Introduzione
Riassunti degli articoli


Espace privilégié d’échanges et de circulation, la Méditerranée médiévale est un théâtre de rencontres entre chrétiens d’Orient et d’Occident. Celles-ci constituent un moyen de transmission des savoirs et des connaissances, elles contribuent à façonner de nouvelles représentations tant sur le plan de l’histoire que sur le plan des espaces ou de l’ecclésiologie. Les conditions de production de textes historiques, leur circulation, leurs usages et l’autorité qui leur est conférée permettent alors d’examiner comment Latins, Grecs et Orientaux tiennent compte de l’altérité interne ou externe à la chrétienté dans sa définition même. La quête des origines, le plus souvent destinée à fonder une autorité, peut ainsi être mise au service tantôt d’une réflexion critique sur la situation présente, tantôt d’une stratégie de légitimation d’une entreprise à venir.
Centré sur l’Occident et les Orients chrétiens, de Constantinople à l’Éthiopie en passant par l’Arménie, cet ouvrage n’en porte pas moins sur une aire régionale méditerranéenne où, à l’exception de sa partie nord-occidentale, les pouvoirs islamiques gagnent en importance au détriment des pouvoirs chrétiens. Entre Occident et Orients chrétiens, ilkhanides et islamiques, porosité, emprunts ou, à l’inverse, revendications identitaires de communautés qui, loin de vivre isolées les unes des autres, sont en interaction constante, constituent une variable supplémentaire de la définition d’une écriture de l’histoire. Ce livre offre une réflexion transversale autour de la production et de la transmission des récits historiques dans l’espace méditerranéen et proche-oriental au Moyen Âge. Ces récits sont autant de symptômes de l’intégration constante qu’opèrent des sociétés interconnectées et ouvertes à de nouveaux espaces comme à l’introduction de nouvelles idées.
 
 
Irene Bueno est chercheur en histoire médiévale à l’université de Bologne. Ses recherches portent sur l’histoire des hérésies et de l’inquisition et sur les interactions entre la papauté et l’Orient chrétien et non chrétien à la fin du Moyen Âge. Elle est notamment l’auteur de Defining heresy. Inquisition, theology and papal policy at the time of Jacques Fournier (2015).

Camille Rouxpetel est Florence Gould Fellow à la Villa I Tatti et ancien membre de l’École française de Rome. Ses travaux portent sur les relations interculturelles entre les Églises et les communautés chrétiennes d’Occident et du Proche-Orient entre les XIIe et XVe siècles. Elle a notamment publié L’Occident au miroir de l’Orient chrétien. Cilicie, Syrie, Palestine, Égypte (XIIe-XIVe siècle), 2015 (BEFAR, 369).
 
 


Collection de l'École française de Rome 554
Roma: École française de Rome, 2019
384 p.
ISBN:  978-2-7283-1362-4
Prezzo: € 41

COFFRET-BRIQUEL Dominique Briquel

L’origine des Étrusques, un débat antique


Indice
Introduzione


La question des origines a longtemps occupé une place centrale dans les travaux des étruscologues, qui se sont traditionnellement divisés entre partisans de la thèse migratoire et de la thèse autochtoniste. Ce n’est plus le cas de nos jours, depuis que M. Pallottino a montré que la façon dont le problème était posé simplifiait abusivement le processus de la naissance d’un peuple, qu’on ne peut jamais rapporter à une origine unique, mais qui est toujours le résultat de la combinaison d’éléments divers. Mais pourquoi la question a-t-elle eu une telle importance dans l’histoire des études sur les Étrusques ? La réponse doit être cherchée  dans la manière dont elle a été posée dans l’Antiquité :  lorsque Hellanicos, Hérodote, Denys d’Halicarnasse ont avancé des vues déjà divergentes sur les origines de le peuple, faisant d’eux soit des Pélasges arrivés de Thessalie, soit des colons venus de Lydie, soit une population indigène de la péninsule, celles-ci n’avaient rien d’une enquête scientifique, mais traduisaient des prises de position vis-à-vis des Étrusques, relevaient donc de l’idéologie plus que de l’histoire. Le débat antique, que D. Briquel a étudié à travers les trois ouvrages ici réunis, explique le poids que cette problématique a eu chez les Modernes, qui l’ont poursuivi dans les mêmes termes.
Né en 1946 à Nancy, Dominique Briquel, ancien élève de l’École Normale Supérieure et agrégé de grammaire, a été membre de l’École française de Rome de 1971 à 1974. Il a ensuite occupé des postes de professeur de latin à l’université de Bourgogne puis à la Sorbonne, ainsi que, parallèlement, les fonctions de directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études avec une spécialisation en étruscologie. 

 


Classiques de l'École française de Rome
Rome: École française de Rome, 2019
Coffret de 3 volumes
ISBN:  978-2-7283-1398-3
Prezzo: € 40