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Novità editoriali

Antichità Medioevo Epoca moderna e contemporanea Tutte le novità In corso di stampa


588 Matteo Pompermaier

L’économie du ‘mouchoir’ : crédit et microcrédit à Venise au XVIIIe siècle


La littérature sur le crédit à l’époque moderne s’est souvent focalisée sur les Monts-de-piété, les prêteurs juifs et les notaires, considérés comme le noyau du système de crédit préindustriel. Cependant, pour la majorité des habitants des villes de l’Ancien Régime, le besoin presque quotidien d’obtenir de petits prêts était satisfait par d’autres voies, moins connues mais tout aussi fondamentales pour la fragile économie des couches populaires. En utilisant des sources d’archives inédites, ce volume analyse l’architecture du marché du crédit à Venise au XVIIIe siècle. Au sein de ce marché, il est apparu que osti (aubergistes) et bastioneri – gestionnaires des bastioni, entrepôts où le vin était vendu à emporter – occupaient une place centrale, à la fois comme fournisseurs de biens de première nécessité et prêteurs sur gage. Ils étaient un point de référence incontournable pour les franges les plus pauvres et vulnérables de la société, les protagonistes de ce que l’auteur appelle « l’économie du mouchoir » (economia del fazzoletto). Chaque année osti et bastioneri prenaient en gage des dizaines de milliers d’objets d’usage quotidien – la vraie « richesse » des pauvres – dans le cadre de transactions à mi-chemin entre crédit et consommation. Les coffres et les armoires des Vénitiens devenaient de véritables réserve de valeur, toujours disponibles pour être exploitées en cas de besoin : il s’agissait d’une ressource fondamentale, qui leur permettait de survivre, un mouchoir à la fois.

 

Docteur en histoire moderne des universités de Venise Ca’ Foscari et Rouen – Normandie, Matteo Pompermaier est actuellement chercheur en histoire économique à l’université de Stockholm. Ses recherches portent principalement sur les marchés financiers à l’époque moderne, en particulier sur les modalités d’accès au crédit des couches populaires.

 


Collection de l'École française de Rome 588
Roma: École française de Rome, 2021
400 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1501-7
Prezzo: € 29


Versione on line OpenEdition Books

Copertina MsF (CEFR 586)-sito web. 5 Tommaso di Carpegna Falconieri, et alii (a cura di) 

Middle Ages without borders: a conversation on medievalism


Indice
Introduzione
Riassunti degli articoli


This book presents the proceedings of the international conference “The Middle Ages in the Modern World,” held in Rome November 21-24, 2018. Attended by more than a hundred participants of different ages, educational backgrounds, and places of origin, the conference constituted a landmark in the study of medievalism: the historical discipline, now in full bloom, that investigates the ways in which the thousand-year period between 500 and 1500 was, and continues to be, presented, reconstructed, and imagined in successive eras. The book opens with a substantial bibliography drawn from all of its components, followed by the seven keynote lectures and ninety-three shorter texts - abstracts of the individual conference papers - organized along eight thematic pathways, which together provide a vivid image of the current state of the field.

 

Tommaso di Carpegna Falconieri is Associate Professor of Medieval History at the University of Urbino. He works on the history of central Italy, political medievalism, and historical method.

 

Pierre Savy is Director of Medieval Studies at the École française de Rome. His research focuses on Northern Italy in the late Middle Ages (political society, Jewish communities).

 

Lila Yawn is Associate Professor and Director of the Master of Arts in Art History at John Cabot University. She researches illuminated manuscripts and Rome in the Middle Ages.


Collection de l'École française de Rome 586
Roma: École française de Rome, 2021
232 p., ill. coul.
ISBN:  978-2-7283-1493-5
Prezzo: € 25


Versione on line OpenEdition Books

Copertina Roma Antica 9 per sito pubblicazioni Françoise Villedieu (a cura di) 

Vigna Barberini. III. La cenatio rotunda


Indice
Introduzione


Cet ouvrage présente les résultats des trois campagnes de fouille menées en 2009, 2010 et 2014 dans l’angle nord-est de la Vigna Barberini, sur le Palatin. Renvoyant un faible écho de l’occupation du site aux origines de la ville, ceux-ci apportent en revanche des témoignages fondamentaux sur les réalisations de l’époque impériale. Ils permettent de suivre les principales étapes parcourues avant l’an 2000 dans le secteur méridional, en révélant de nouveaux aménagements qui complètent les plans dressés précédemment et qui autorisent à préciser certaines datations. Au-delà du IIIe siècle, les résultats de l’enquête deviennent fort modestes, les interventions de l’époque moderne ayant profondément bouleversé les niveaux antérieurs.
Tandis qu’au sud, la terrasse flavienne a directement succédé à une domus augustéenne, au nord, entre ces deux épisodes est intervenue la construction d’un édifice aux caractéristiques architecturales et techniques remarquables, datable de l’époque néronienne. Il s’agit d’une énorme tour de plan circulaire, qui a été enfouie sous le sol de la terrasse flavienne ; au-dessus se dressait vraisemblablement une tholos, entièrement démantelée par la suite. La datation de l’édifice, son plan circulaire et surtout la présence d’indices suggérant que le plancher de la tholos était mobile et que sa rotation était assurée par un mécanisme dont les traces sont conservées dans le soubassement, ont conduit à proposer de l’identifier à la salle à manger tournante du palais de Néron (la cenatio rotunda) décrite par Suétone.
Les dossiers consacrés à l’édifice néronien visent non seulement à livrer à la communauté scientifique une exposition extrêmement précise des détails de cette construction aussi unique que complexe, mais également à tenter de retrouver des parallèles, puis à avancer des propositions d’interprétation et à rechercher des précédents, à replacer les vestiges dans leur contexte topographique, culturel, idéologique, tout en faisant référence aux connaissances scientifiques des contemporains de Néron.

 

 

Françoise Villedieu, DR émérite (AMU-CNRS,CCJ), intervient à Rome depuis 1985, sur le Palatin, dans un secteur où les vestiges renvoient l’écho d’épisodes liés à la formation et aux transformations de la résidence des empereurs, de l’époque augustéenne jusqu’au IIIe siècle. Récemment, ses travaux ont porté principalement sur la cenatio rotunda du palais de Néron.


Roma antica 9
Roma: École française de Rome, 2021
508 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1504-8
Prezzo: € 165

Claude Briand-Ponsart, et alii

Bibliographie analytique de l’Afrique antique L (2016)



Bibliographie analytique de l'Afrique antique 50
Roma: École française de Rome, 2021
120 p.
ISBN:  978-2-7283-1535-2
Prezzo: € 25


Versione on line OpenEdition Books

Goulet (1) (1) Anne-Madeleine Goulet, et alii (a cura di) 

Spectacles et performances artistiques à Rome (1644-1740). Une analyse historique à partir des archives familiales de l'aristocratie


Indice
Introduzione
Riassunti degli articoli


Le présent ouvrage apporte une contribution à l’histoire des arts du spectacle à Rome entre l’avènement en 1644 du pape Innocent X, issu de la famille des Pamphilj, et la mort du cardinal mécène Pietro Ottoboni en 1740, qui marqua la fin de l’époque du népotisme. Les innombrables spectacles organisés à l’époque par les familles de la haute aristocratie ont laissé des traces de leur exécution et de leur appréciation par le public dans des archives encore peu exploitées. En analysant, sous l’angle du concept de performance l’événement spectaculaire dans toutes ses dimensions (mécénat, financement, livrets, partitions, enjeux socio-politiques, collaborations artistiques, exécution singulière ou réitérée, réception par le public, mémorialisation), il devient possible de resituer ces entreprises artistiques dans le cadre d’une histoire sociale et culturelle de l’époque. À partir de l’exploration des archives de plusieurs grandes familles aristocratiques de Rome, des actes notariés et des archives institutionnelles, comme celles des académies, des établissements d’enseignement ou des théâtres, une vingtaine de spécialistes appartenant à des disciplines diverses s’interrogent sur l’existence, à l’époque, d’un modèle d’organisation commun aux différentes familles en matière d’arts du spectacle, un modèle qui est le signe d’une culture collective ainsi que d’un système de normes et de valeurs largement partagé.
 

De 2016 à 2021, Anne-Madeleine Goulet, directrice de recherche au CNRS en Arts du spectacle, a conduit le programme PerformArt financé par l’European Research Council, dans le cadre duquel cet ouvrage a été conçu et réalisé.

 

José María Domínguez enseigne à l’Université Complutense de Madrid. Ses recherches concernent les relations musicales entre l’Espagne et l’Italie au XVIIe et au XVIIIe siècle. Il s’intéresse notamment aux biographies des musiciens italiens à l’époque d’Alessandro Scarlatti.

 

Docteure en histoire moderne, Élodie Oriol est membre de l’École française de Rome depuis septembre 2019. Son domaine d’étude, qui porte sur l’Italie du XVIIIe siècle, s’inscrit à la croisée des histoires sociale, culturelle et économique de la musique.


Collection de l'École française de Rome 585
Roma: École française de Rome, 2021
584 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1489-8
Prezzo: € 35


Versione on line OpenEdition Books

Gros Pierre

Aurea Templa Recherches sur l’architecture religieuse de Rome à l’époque d’Auguste


L’époque augustéenne fut sans aucun doute le moment décisif où Rome se constitua un langage architectural propre, promis à la plus large diffusion, dans le temps comme dans l’espace. Ce livre replace dans son cadre historique et idéologique l’action d’Auguste en matière de (re)construction de la parure religieuse de la ville, dont il dresse un bilan impressionnant quoique probablement incomplet dans son testament politique, les Res Gestae. Il fallait ensuite dégager les principales caractéristiques de cette architecture religieuse, qu’elles fussent typologiques ou stylistiques, et montrer en particulier sous quelle forme et comment l’ordre corinthien allait rapidement s’imposer. Dans le même temps, une relecture du traité de Vitruve, témoin sinon acteur de la première partie de la réalisation du programme augustéen, permettait de prendre la mesure de l’originalité des solutions adoptées par rapport à la tradition hellénistique qui s’était imposée dans l’Urbs dès le début du IIs. av. J.-C.

 Pierre Gros est membre de l’Institut, ancien élève de l’École normale supérieure et ancien membre de l’École française de Rome, dont il a aussi dirigé la section antique. Il est professeur émérite de l’Université de Provence, et professeur honoraire de l’Institut universitaire de France, où il a occupé la chaire de civilisation et archéologie romaines. Il a également dirigé un laboratoire propre du CNRS (Institut de recherche sur l’architecture antique). Il a participé à de nombreux chantiers en France, en Italie et en Turquie, et fut responsable de l’équipe romaine de la mission française de l’UNESCO à Carthage (Tunisie).

 

 

 


Classiques de l'École française de Rome
Roma: École française de Rome, 2021
372 p., ill. n/b, 1 dépl.
ISBN:  978-2-7283-1503-1
Prezzo: € 25

CEF 587 Philippe Le Doze (a cura di) 

Le costume du prince : vivre et se conduire en souverain dans la Rome antique d’Auguste à Constantin


Indice
Introduzione
Riassunti degli articoli


Ce livre étudie l’élaboration d’un archétype, celui du prince, d’Auguste à Constantin. Progressivement a été imaginé une sorte de « costume » qu’il fallait revêtir afin de paraître légitime et de mériter de figurer parmi les « bons princes ». Cet archétype correspondait à des contraintes et à des attentes auxquelles il fallait se conformer et qui étaient censées contrebalancer la toute-puissancejuridiquement fondée, du prince. On peut évoquer à propos du prince une persona, c’est-à-dire un personnage de théâtre, un rôle qu’il se doit d’adopter et de jouer devant un public qui en est le juge. D’une certaine manière, le prince était amené à intérioriser des normes dont il n’était pas nécessairement l’auteur, et son comportement était soumis à la validation des populations de l’empireL’élaboration de ces normes doit beaucoup au contexte largement expérimental (en dépit d’une rhétorique en grande partie ancrée dans le passé) qui a présidé aux débuts du Principat et à la lente évolution d’un régime de nature monarchique vers un régime pleinement monarchique où la personne du prince s’est très progressivement effacée, sans l’avoir jamais été complètement, derrière la fonction.

 

Philippe Le Doze est maître de conférences en Histoire romaine à l’Université de Rennes 2.

 

 


Collection de l'École française de Rome 587
Roma: École française de Rome, 2021
596 p., ill. n/b
ISBN:  978-2-7283-1495-9
Prezzo: € 35


Versione on line OpenEdition Books

image site (1) Élisabeth Crouzet-Pavan, Jean-Baptiste Delzant, Clémence Revest (a cura di) 

Panthéons de la Renaissance


Les listes d’hommes et de femmes illustres ont envahi, sous des formes extrêmement variées, la production littéraire et iconographique de l’Europe des XIVe-XVIIe siècles. Par-delà le constat de la fortune du genre et l’inventaire de ses avatars, cet ouvrage s’intéresse à la façon dont cette spectaculaire efflorescence de collections de noms, de biographies et d’images traduit un rapport spécifique à l’histoire et à la grandeur de l’humanité, qui caractérise l’imaginaire de la Renaissance. Les assemblées héroïques ainsi constituées, réarrangées, continuées jusqu’à l’âge présent, révèlent les évolutions des modèles de l’exemplarité individuelle et des pratiques commémoratives, fondées notamment sur l’instrumentalisation généalogique du passé et la mise en scène glorieuse de l’actualité.
De Boccace à Montaigne et Charles Perrault, de l’Italie des seigneurs-condottières à l’Empire des Habsbourg, des humanistes dalmates aux ligueurs français, ce livre fait émerger certains des principaux motifs et vecteurs d’une vogue des grands hommes qui a prospéré à l’âge de l’humanisme et de l’imprimé, les stratégies politiques et identitaires qu’elle recelait, mais aussi son érosion progressive, au profit d’autres idéaux et au service d’autres enjeux.
 
Élisabeth Crouzet-Pavan est professeur d’histoire du Moyen Âge à Sorbonne Université. Elle est spécialiste de l’Italie des derniers siècles du Moyen Âge et de la première Renaissance.
 
Ancien membre de l’École française de Rome, Jean-Baptiste Delzant est maître de conférences en histoire du Moyen Âge à l’université d’Aix-Marseille. Il est spécialiste de l’Italie urbaine de la fin du Moyen Âge.
 
Ancienne membre de l’École française de Rome, Clémence Revest est aujourd’hui chargée de recherche au CNRS (Centre Roland Mousnier, Sorbonne Université). Elle est spécialiste de l’histoire de l’humanisme.
 


Collection de l'École française de Rome 591
Roma: École française de Rome, 2021
16 x 24 cm – 350 p.
ISBN:  978-2-7283-1507-9
Prezzo: € 29

Oriol (CEFR)_br Elodie Oriol

Vivre de la musique à Rome au XVIIIe siècle


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Introduzione


Consacré à l’étude des métiers de la musique à Rome au XVIIIe siècle, l’ouvrage s’inscrit dans une perspective d’histoire sociale. Il offre au lecteur un panorama des lieux et des institutions liés à la pratique de la musique, des chapelles aux théâtres en passant par les palais aristocratiques et les places publiques. À l’appui d’une documentation diversifiée, l’auteure met en lumière les spécificités structurelles de la vie musicale romaine et les ressorts de son attractivité. Nourrie des acquis récents de l’histoire du travail et de l’histoire des pratiques culturelles, l’approche associe des analyses quantitatives et des reconstitutions de parcours individuels afin de comprendre comment les cadres institutionnels et sociaux de la pratique musicale ont conditionné les carrières des musiciens et des musiciennes. L’étude des rivalités et des fortes disparités économiques, sociales et symboliques observées dans ce milieu professionnel apporte une contribution à la connaissance des transformations sociales et artistiques du XVIIIe siècle. En variant les échelles d’observation, les évolutions qui ont marqué cette période sont éclairées, tant du point de vue des productions culturelles et de leur consommation que des pratiques artistiques et des positionnements sociaux.

 

Élodie Oriol est docteure en histoire moderne et membre de l’École française de Rome depuis septembre 2019. Ses recherches sur l’Italie du XVIIIe siècle s’inscrivent à la croisée des études urbaines et d’une histoire à la fois sociale et culturelle, en prenant comme observatoire le monde de la musique et des spectacles.

 


Collection de l'École française de Rome 575
Roma: École française de Rome
578 p. ill. coul.
ISBN:  978-2-7283-1451-5
Prezzo: € 35


Versione on line TORROSSA Versione on line OpenEdition Books

autocéphalies Marie-Hélène Blanchet , et alii (a cura di) 

Autocéphalies. L’exercice de l’indépendance dans les Églises slaves orientales


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Introduzione
Riassunti degli articoli


L’histoire des Églises autocéphales – gouvernées de manière indépendante sans autorité ecclésiastique supérieure, mais sans renoncer à la communion interecclésiale – est généralement exposée dans les termes de la controverse et construite à l’aune des revendications politico-identitaires contemporaines. En ce sens, elle est fidèle à son creuset moderne : les nationalismes balkaniques du xixe siècle, qui présentaient le statut des Églises locales des nouveaux États comme la simple continuation des Églises autocéphales médiévales. Pour dépasser ce récit des origines, avec ses pièges sémantiques, et aborder le sujet de manière critique, ce livre reprend à nouveaux frais le dossier sur la longue durée, seule à même de montrer les franches ruptures entre les pratiques anciennes et la théorie récente. Au sein d’une géographie cohérente, du ixe au xxie siècle, celle du monde slave depuis la Russie jusqu’aux Balkans, ce volume historicise les contextes dans lesquels prennent sens les tentatives d’autocéphalie, d’abord intimement liées aux décisions impériales byzantines et aux défis géopolitiques du moment. Avec les notions de schisme et de frontière, les autocéphalies sont des phénomènes particulièrement révélateurs des dynamiques d’une communauté qui prend conscience d’elle-même et qui veut accéder au gouvernement de soi.

 

Marie-Hélène Blanchet est directrice de recherche au CNRS (Laboratoire Orient et Méditerranée – UMR 8167). Elle étudie les transformations de l’orthodoxie byzantine à la fin du Moyen Âge et les relations entre l’Empire byzantin, l’Occident latin et le monde slave aux XIVe-XVe siècles.

 

Frédéric Gabriel est directeur de recherche au CNRS (IHRIM, ENS de Lyon – Université de Lyon). Il travaille sur la discursivité théologique, notamment dans son rapport à la pensée de l’institution (l’ecclésiologie et son historiographie).

 

Laurent Tatarenko, ancien membre de l’EFR, est chargé de recherche au CNRS (Institut d’histoire moderne et contemporaine – UMR 8066). Ses travaux portent sur les régulations sociales et les cultures institutionnelles des populations uniates et orthodoxes dans l’Europe moderne.

 

 


Collection de l'École française de Rome 572
Roma: École française de Rome, 2021
673 p. - ill. coul.
ISBN:  978-2-7283-1453-9
Prezzo: € 45


Versione on line TORROSSA Versione on line journals.openedition.org

Musarna 4-br Julie Leone

Musarna 4. La céramique à paroi fine


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Introduzione


 La céramique à paroi fine fait partie des groupes céramiques les mieux représentés dans les contextes archéologiques d’époque romaine, plus particulièrement dans ceux compris entre le IIe siècle av. J.-C. et le IIe siècle ap. J.-C. Caractéristique de la romanisation, on la retrouve dans l’ensemble de la Péninsule italique et des territoires conquis. Sans pouvoir être regroupée sous une définition technique univoque, la céramique à paroi fine désigne principalement des vases à boire dont le répertoire morphologique se met en place dans la seconde moitié du IIe siècle av. J.-C. Sur la base de découvertes particulièrement abondantes, son émergence a été localisée en Étrurie méridionale. Fondée par Tarquinia, la cité étrusco-romaine de Musarna se trouve au centre de cette région et la vingtaine de campagnes de fouilles menée par l’École française de Rome a permis de mettre au jour une importante quantité de céramique à paroi fine, dont une partie assez bien conservée. Son étude, qui sera suivie de celles notamment des céramiques à vernis noir et des céramiques communes, a semblé pertinente afin de mieux définir la vaisselle d’Étrurie romaine, dont les caractéristiques typologiques sont parmi les plus influentes dans l’ensemble du monde romain. Le corpus de Musarna a ainsi été quantifié, caractérisé techniquement et il a été possible d’en construire une typologie afin de suivre son évolution et sa diffusion. À la lumière des découvertes les plus récentes et d’études typologiques parallèles, les questions de l’émergence du groupe et de sa fonction ont également pu être à nouveau abordées. L’étude à par ailleurs mis en évidence l’hétérogénéité de la production et de sa diffusion en Étrurie, et plus largement dans la partie tyrrhénienne de l’Italie centrale dont les différences typologiques apparaissent comme le timide reflet de singularités productives et commerciales des différents territoires qui composent cette région.

 

Chercheuse associée au laboratoire ArAr (UMR 5138, Lyon), Julie Leone s’est formée en archéologie à l’Université de Paris X-Nanterre et a conclu son doctorat à Aix-Marseille Université. Elle a collaboré à de nombreux projets de l’École française de Rome et du Centre Jean Bérard de Naples en prenant part notamment à des fouilles archéologiques et en réalisant des inventaires et des études de matériel céramique. Elle participe actuellement à des chantiers de l’Inrap Grand Est (Centres de Recherches Archéologiques de Reims et de Saint-Martin-sur-le-Pré

 


Collection de l'École française de Rome 576
Roma: École française de Rome, 2021
294 p., ill. n/b et pl. coul.
ISBN:  978-2-7283-1443-0
Prezzo: € 45

1ª Cop. OSTIA Nicolas Laubry, Fausto Zevi, Maria Letizia Caldelli (a cura di) 

Ostia, l’Italia e il Mediterraneo


Indice
Introduzione
Riassunti degli articoli


Dedicato alla memoria di Mireille Cébeillac-Gervasoni, scomparsa il 29 marzo 2017, il volume raccoglie 22 contributi di amici e colleghi presentati al Quinto seminario Ostiense (Roma – Parco Archeologico di Ostia Antica, 21 e 22 marzo 2018). Dopo un’introduzione che mette in risalto il ruolo degli studi su Ostia nell’opera scientifica della studiosa, il volume contiene una prima serie di saggi dedicati alla storia istituzionale, sociale o religiosa della città porto di Roma e che si avvalgono di dati nuovi o rivisti di natura epigrafica o archeologica. Sulla linea del percorso intellettuale e delle ricerche di Mireille Cébeillac-Gervasoni, e talvolta riallacciandosi esplicitamente ai suoi studi, la seconda parte del libro tratta più specificamente il tema delle élites dell’Italia romana, ma allargandosi alla storia del Mediterraneo romano con l’esempio dei riti funebri della colonia di Filippi. Tutti i contributi vogliono offrire un riflesso sfaccettato e nello stesso tempo, anche se non completo, almeno fedele dell’iniziativa dei Seminari Ostiensi da lei sempre sostenuta con particolare impegno, e delle ricerche che ha ispirato nella sua lunga carriera.

 

Maria Letizia Caldelli è docente di Storia romana ed Epigrafia latina presso Sapienza - Università di Roma; collabora da circa trenta anni con la Soprintendenza Archeologica di Roma e di Ostia. Si occupa di epigrafia latina e greca dell’Occidente romano, di istituzioni, di storia sociale e religiosa, di pratiche sepolcrali.

 

Nicolas Laubry è maître de conférences in Storia romana all’Università di Paris-Est Créteil e Direttore degli studi per l’Antichità all’École française de Rome. Specialista di epigrafia e della storia istituzionale, sociale e religiosa delle città dell’Occidente romano, si occupa in particolare delle pratiche sepolcrali tra Repubblica e Tarda Antichità.

 

Fausto Zevi, archeologo classico, ha lavorato a lungo nelle Soprintendenze (dapprima ad Ostia, cui ha dedicato numerosi studi, poi a Napoli-Pompei e a Roma-Museo Pigorini). Ha insegnato nelle Università di Cagliari, Napoli, Roma-Sapienza. Socio nazionale dell’Accademia dei Lincei, è membro di altre accademie italiane e straniere.

 


Collection de l'École française de Rome 583
Roma: École française de Rome, 2021
320 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1481-2
Prezzo: € 53


Versione on line OpenEdition Books

Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Age 133-1 2021



Mélanges de l'École française de Rome 133-1 2021
236 p.
ISBN:  9782728314867
ISSN:  1123-9883
Prezzo: €  50


Versione on line journals.openedition.org

BEFAR_390-Couverture-Jesné-FB-bassa Fabrice Jesné

La face cachée de l’empire. L’Italie et les Balkans, 1861-1915


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Introduzione


Ce livre étudie la fabrique d’une politique étrangère, celle de l’Italie dans cet étranger proche qu’est pour elle la péninsule balkanique. L’Europe du sud-est est en effet, à la fin du XIXe siècle, le principal théâtre d’une « question nationale » à laquelle l’Italie doit son existence. C’est l’entrelacs de la Realpolitik, de la cause des peuples, mais aussi des intérêts matériels des individus et des groupes impliqués dans l’expansionnisme qu’examine cet ouvrage. Le livre brosse successivement les traits fondamentaux de cette politique : d'abord l'invention d'une légitimité à guider les peuples balkaniques vers la rédemption nationale. Ensuite le choc de la réalité, celle d'une puissance faible qui doit se réfugier dans un soft-power libéral et humanitaire. Il situe ensuite les questions balkaniques par rapport au débat politique en Italie même : entre question d’Orient, irrédentisme et colonialisme. S’intéressant aux acteurs de cette politique balkanique (savants, militants, consuls et affairistes), il apporte des éléments factuels et interprétatifs neufs sur l'impérialisme en pleine grandeur qui dessine, entre 1912 et 1915, un embryon d'empire italien en Méditerranée.

 

Fabrice Jesné est maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Nantes et directeur des études à l’EFR. Ses travaux portent sur la politique balkanique de l’Italie libérale ainsi que sur l’histoire de l’institution consulaire en France et en Italie.


Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome 394
Roma: École française de Rome, 2021
603 p., ill. n/b et coul.
ISBN:  978-2-7283-1449-2
Prezzo: € 40


Versione on line TORROSSA Versione on line OpenEdition Books